800 Maisons incendiées à Muramba, un Fardc décapité à Isale

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L’heure de l’apocalypse ou révélation des faits que les congolais voyaient venir depuis le lancement de la guerre d’agression rwando-burundo-ougandaise en 1996 a sonné dans la province du Nord-Kivu. La longue guerre d’agression de la R.D.Congo livre tous ses secrets au point que même les menteurs professionnels n’arrivent plus à camoufler cette vérité d’occupation rwando-ougandaise des terres du Kivu et de la Province Orientale riches en minerais stratégiques pour l’industrie du troisième millénaire. Maintenant que les congolais n’ont plus de doute sur l’intention des rwandais et des ougandais au Kivu et en Province Orientale, les observateurs craignent le déclenchement d’une épuration ethnique aux conséquences incalculables. 

Les alibis debités depuis 1996 pour distraire les congolais et les détourner de leur auto-défense légitime viennent de s’écrouler comme un château des cartes. Ainsi les congolais découvrent à leurs dépens qu’il n’y avait pas de problème de nationalité à accorder aux Banyamulenge, qu’il n’y avait pas de projet de démocratisation de la RDC après la dictature de Mobutu car les acquis des élections de 2006 n’ont pas été soutenus, qu’il n’y avait pas de problème ethnique ni d’ethnie menacée d’extermination car l’ethnie qui se disait menacée se révèle la plus génocidaire dans la région des Grands Lacs, qu’il n’y avait de problème des refugiés rwandais au Congo et des FDLR à rapatrier au Rwanda car aucun n’est rentré et ceux qui essaient de rentrer sont refoulés vers le Congo, et ceux qui partaient au Rwanda sous la fameuse opération DDRRR allaient y subir une formation militaire à la base militaire de Cyangugu où des forces spéciales américaines forment les rwandais candidats à l’occupation congolaise aux méthodes terroristes ( « des tueurs entraînant des tueurs » selon l’expression empruntée du livre de l’américain Wayne Madsen, Genocide and Covert Operations in Africa 1993-1999) . Ces rwandais, notamment les soi-disant FDLR étaient renvoyés au Congo après leur formation militaire comme refugiés congolais revenant du Rwanda. 

L’apocalypse en cours révèle aussi qu’il n’y a pas non plus un problème de terre fertile au Kivu car ¾ de la superficie de la RDC est inhabité et plus fertile que les terres déja surpeuplées du Kivu. Le probleme est que le Kivu contient des minerais strategiques et qu’il est frontalier au Rwanda. Aussi, le congolais découvre que les opérations Amani Leo, Kimya I, II, ainsi que les programmes Starec, Amani, etc. n’étaient que des étapes vers une occupation rwando-ougandaise malicieuse du Kivu et de la Province Orientale avec l’aide de l’ONU agissant au nom des transnationales et les pays tels les USA, le Canada, l’Angleterre, Israël, l’Australie, la France, l’Allemagne, la Belgique, etc. 

L’ONU et les pays ci-haut possèdent ainsi le pouvoir de mettre fin à la violence actuelle ou de la laisser poursuivre sa sinistre course contre les populations congolaises. 

L’ONU en collaboration avec le gouvernement congolais avaient le choix d’aménager des camps d’accueils pour les soi-disant refugiés congolais partout au pays et dans des terres vacantes plus fertiles que le Nord-Kivu. 

Les congolais découvrent sur le tard que les soi-disant rebelles étrangers FDLR, ADF-NALU et LRA ne sont des mouvements terroristes utilisant les labels d’anciens groupes armés composés actuellement des tueurs entrainés par les grandes puissances ci-hauts citées pour changer l’ordre politique en R.D.Congo. Les attaques de ces tueurs viennent de provoquer près de 2 000 000 des congolais déplacés au Kivu et dans la Province Orientale. Le HCR saisit l’opportunité de ces 2 000 000 des déplacés pour transférer des rwandais dans les villages abandonnés par leurs habitants et aux proies avec des rebelles étrangers. Les congolais concluent ainsi que le déplacement forcé de 2 000 000 des congolais était savamment planifié pour préparer le terrain aux occupants en provenance du Rwanda et de l’Ouganda. 

Le silence du gouvernement congolais comme si le drame humanitaire à l’Est de la RDC se passait en dehors de ses frontières, fait de lui un véritable complice de l’ennemi. Pour tenter de distraire les congolais, les stratèges des occupants ont lancé le débat sur la date des élections de 2011, la composition de la CENI, etc. Pour les politiciens de la « mangecratie » congolaise, les élections peuvent avoir lieu dans un pays sous une occupation militaire étrangère. Ainsi pendant que les politiciens s’empoignent à Kinshasa pour faire partie de la CENI, les terroristes largués à l’Est du pays incendient les maisons, tuent les congolais pour préparer l’arrivée des refugiés dits congolais. 

Les incendies des maisons ainsi que les assassinats des congolais participent de cette stratégie de préparation du terrain aux occupants. Le cas de l’incendie d’hier au village de Muramba au bord du Lac Edouard démontre que les précurseurs de l’occupation se cachent non seulement dans l’armée et la police congolaises mais aussi parmi les gardes du parc national des Virunga. Les gardes du parc qui ont mis à feu plus de 800 maisons d’habitation participent de cette même stratégie de déplacement force des congolais pour préparer l’arrivée des rwandais et des ougandais. Le motif avancé par l’ennemi comme quoi le village de Muramba était une pêcherie illégale ne tient pas debout car Muramba existe depuis des décennies. Les autorités congolaises y avaient même organisé des élections en 2006. La destruction d’un tel village, peu importe s’il est construit dans le parc national ou pas, ne relève pas de la décision d’une dizaine des gardes de parc mais des autorités coutumières et territoriales. Il y aurait eu un avertissement assez long pour permettre aux habitants de Muramba d’évacuer et de sauver leurs biens. La méthode d’incendie de 800 maisons de Muramba est la même que celle utilisée ailleurs à l’Est de la RDC, c’est-à-dire prendre les congolais au dépourvu et détruire leurs maisons et leurs biens pour les envoyer mains bredouilles ( mikono mitupu) sur les routes de l’exil. 

Dans la collectivité des Bashu en Territoire de Beni, les habitants du groupement Isale –Vulambo ont découvert le jeu des militaires qui occupent ce groupent depuis le 24 juin dernier sous prétexte d’y faire la traque des rebelles ougandais ADF-NALU. Selon les habitants d’Isale Vulambo, on y rencontre actuellement deux sortes des militaires qui se distinguent seulement par leur uniforme militaire. Les uns portent des tenues militaires avec brassard et d’autres des tenues militaires neuves sans brassard. Les habitants constatent que ces militaires et ceux qu’on appelle ADF-NALU collaborent car quand ceux qu’on appelle ADF-NALU attaquent le village ( le cas de Kanyihunga, Mwighalika), les militaires sont toujours absents du village. Quand ceux qu’on appelle ADF-NALU s’en vont avec les biens pillés et les hommes et les femmes attrapés au village comme transporteurs et esclaves sexuels, les militaires surgissent pour faire la chasse aux collaborateurs des ADF-NALU et vice-versa. Ainsi les civils sont doublement victimes. Une preuve irréfutable du projet d’extermination des congolais qui semble être le but de toutes les opérations militaires dans la région depuis 1996. 

Le Mardi dernier au groupement Isale-Vulambo, les paysans rapportent que les militaires eux-mêmes avaient tué un de leurs dans le village de Kyavusale non loin du parc national des Virunga. Après l’avoir tué on ne sait pas pour quel motif, ils transportèrent son corps au village pour dire que l’infortuné était une victime des ADF-NALU. Mais les fins limiers qui suivaient la scène à partir de leurs collines, disent qu’il n’y a plus des ADF-NALU dans le coin. Mais cela n’empêche que les militaires ont profité de ce cadavre du Fardc décapité pour crépiter des armes et piller les villages environnants jusqu’à marché de Vulambo. Plusieurs villages s’étaient vidés de leurs habitants craignant pour leur propre vie. On est là devant un autre exemple d’un montage de la victimisation de la victime associée aux rebelles ougandais ADF-NALU. 

Dans la même région, le chef coutumier KAZA Kasongya du village d’Isonga est porté disparu depuis trois mois. Son corps n’a jamais été retrouvé. 

Au cours de la semaine passée, le Chef coutumier ABDUL KALEMIRE III de la chefferie des Bashu a reçu des menaces de mort de la part des gens qui se disent ADF-NALU. 

Au même moment, dans la mâtinée du 25 Août, à environ 25 km de la cité de Kirumba, entre Miriki et Luofu, 3 taximen moto, sont tombés dans le filet des hommes en armes. Un des motards qui transportait 2 FARDC congolais sur moto a été fusillé avec un des FARDC qu’il transportait. Tous deux sont morts sur le champ. Les autres taximen et Fardc ont été grièvement blessés. On rapporte que les FARDC congolais tués transportaient la solde des militaires. La solde a été emportée par les tueurs. Quelle Surprise ? 

©Beni-Lubero Online

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