Assassinat d

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D’un coin à un autre de la Province du Nord-Kivu, les assassinats des civils congolais sont devenues monnaie courante. La version officielle qui couvre ces assassinats par des déclarations de la paix retrouvée au Nord-Kivu explique aussi pourquoi tous les assassinats ne sont pas condamnés et les assassins recherchés par ceux qui ont la charge le ministère de la  justice.  Devant ce déni de justice aux victimes des assassinats, viols, vols, et extorsions d’argent, des champs, et d’autres biens de grande valeur marchande, les forces vives congolaises recensent dans la mesure de leurs possibilités  les cas de ces violations massives des droits humains en Province du Nord-Kivu pour la mémoire historique collective.
 
Le dernier cas que les forces vives de Kiwanja en Territoire de Rutshuru recommandent a la mémoire historique collective du Nord-Kivu est celui de l’assassinat de Maman Kahindo Françoise, mère de 7 enfants, mariée à Mr KASEREKA KATSONGO,  habitant de la cellule de KATSEMU en Cité de Kiwanja.
 
Maman Kahindo Françoise a été retrouvée assassinée dans la concession KITOKO en date du samedi 17 avril 2010. (NDLR: Le même jour, Mr Mapendo alias Pendo était assassiné par des militaires Fardc au Quartier Auberge à Butembo.)
 
Selon le témoignage des membres proches de sa famille, Feu Maman Kahindo était sortie le matin du Vendredi 16 avril 2010 pour se rendre à la cité de Kiwanja où elle tenait un commerce des denrées alimentaires. Contrairement à son habitude, elle ne reviendra pas le soir. La famille redoute le pire mais ne sait pas par où commencer pour la retrouver. Le lendemain, elle sera  retrouvée morte poignardée au niveau du coup du côté du cœur, avec sur son corps du sang coulant des ses parties intimes, un signe qu’elle était d’abord violée avant d’être poignardée.  Son mari rapporte qu’elle portait une grossesse de 5 mois. Les tueurs avaient abandonné son corps couvert des feuilles des patates douces dans un champ non loin de la route.
Jusqu’à ce jour, aucune enquête n’a été diligentée pour élucider les mobiles et les exécutants  de ce nième assassinat d’une paisible maman congolaise.
 
Correspondance Particulière de  Kiwanja
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©Beni- Lubero Online
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Les assassinats perpétrés contre les Nande par les Fardc issus du CNDP ne sont pas des faits isolés  commis par des éléments incontrôlés comme le disent certains. L’intensité et le nombre croissant de ces assassinats des civils à Beni-Lubero, est un signe de répression militaire savamment préparée pour tenter de semer la peur et la panique dans la société Nande.  Le cas de l’assassinat de KAMBERE KYALWAHI Gires, un enfant âgé de 8 ans et écolier 2e Année de l’Ecole Primaire KILOKWA, est un des signes de cette guerre psychologique que les assaillants  mènent contre les beniluberois.  
                           
                                   Le Corps du Jeune KAMBERE KYALWAHI Gires
Gires était fils de Kidjos KYALWAHI (brigadier à l’OFIDA) et de mère Kavugho KATWAVO, résident au Quartier Résidentiel, Avenue SAIDI, no.05. Son corps sans vie avait a été retrouvé mort entre les latrines et les salles de classe de l’Ecole Primaire KILOKWA.
 
Gires aurait rencontré ses tueurs en revenant de chez le voisin du quartier où il est allé suivre avec son père un film. L’assassinat par étranglement aurait eu lieu vers  20h00, heure de Beni, le lundi 19 avril courant, au chemin de retour. L’enfant était retourné seul à la maison lors d’une coupure de courant qui avait amené les enfants à sortir de la maison. Le courant rétabli, la visualisation du  film s’était poursuivie sans Gires. Son papa aurait pensé que Gires jouait avec les autres enfants à l’extérieur. Au sortir du film, le Père du jeune enfant se rend compte que l’enfant n’est pas parmi ceux du voisin. Il  tente de le rechercher mais sans succès.
Finalement il  passe une nuit tout tourmenté, avec espoir de le retrouver le lendemain. Il le retrouvera mais sans vie. Un passant était le premier à voir son corps dans la concession scolaire de l’E.P. Kilokwa.  Ses tueurs lui avaient mis une corde au cou pour simuler une pendaison. Les traces sur son corps donnaient à penser que ces tueurs l’avaient étranglé.  
 
La consternation est grande à la suite de cet assassinat d’un enfant de 8 ans. Comme toujours, ses assassins courent toujours et personne n’a diligenté une enquête pour les rattraper. S’il est vrai que ceux qui distribuent la mort dans la région sont ceux-là même commis à la securité de la région, il est tout à fait compréhensible que les tueurs courent toujours car ils ne peuvent pas s’arrêter eux-mêmes.  Mais qui les arrêtera ?
 
Pillage à Mangina
 
En même temps, la population de la Cité de MANGINA était entrain d’être pillée par un groupe des militaires Fardc bien armés.  
 
                       Aperçu de la Cité de Mangina en Territoire de Beni
Le Dimanche 18 avril dernier, un groupe des militaires en tenu militaire et policière ont visité pillé trois quartiers de la cité de Mangina.
Depuis le Centre Commercial (Quartier MANGINA), en passant par le Quartier Home puis le Quartier Mangodomu, l’agitation était grave.
Les malfrats, ayant semé la panique ont poignardé certains opérateurs économiques, et emportés d’importantes sommes d’agent et des biens de grande valeur.
Chez KASEREKA MASINDA David (58ans), père de 10 enfants, ces bandits ont ravi 80$, 15 portables et d’autres biens dans sa boutique où ils ont fouillé et extorqué 2 clients de tout ce qu’ils avaient comme  téléphones portables et argent.
 
Les mêmes bandits ont terrorisé et séquestré  deux jeunes vendeurs du Centre Commercial, parmi lesquels, Mlle KAHINDO VWALIKE (18ans) et Amos KAHAMIRA (18ans).
 
Les autorités administratives multiplient les rencontres de securité qui ne produisent toujours pas le résultat escompté pour la simple raison que les tueurs et les pillards sont des militaires. La solution de la permutation ou du remplacement des militaires et des policiers de la région par ceux venant d’autres provinces de la R.D. Congo est la seule pouvant, pour le moment, mettre fin au calvaire de la population civile.  
 
Obède Bahati
Beni
©Beni-Lubero Online
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Beni-Lubero va mal, très mal ! Depuis l’attaque du Quartier FURU de Butembo, les assassinats, incendies des maisons, braquages sur les routes, vols à mains armées, etc. ont doublé d’intensité un peu partout à Beni-Lubero.
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Comme si cela n’était pas suffisant, les sources proches des chefs coutumiers de Beni-Lubero, disent que ces derniers sont sous pression du HCR, du PNUD, et de la MONUC pour signer des documents approuvant l’entrée et l’implantation des colonies rwandaises dans leurs chefferies respectives. Une réunion à cette intention est prévue à Goma au courant de cette semaine. Le PNUD serait prêt à construire des villages pour ces rwandais qui se disent refugiés revenant dans leur pays !
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Pendant que la communauté Nande est en alerte maximale pour s’opposer avec la dernière énergie à ce plan machiavelique des ONG onusiens à Beni-Lubero, les Fardc issus du CNDP, se cachant sous le label FDLR, sont accusés d’être responsables des assassinats et autres atrocités commises ces derniers temps dans les villes, cités et villages de Beni-Lubero.
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Après les attaques du quartier Furu en ville de Butembo, les incendies de Mbughavinywa et de Vutsorovya au Sud de Lubero, les attentats contre les élus de Conférence Internationale de Beni, hier soir, c’était le tour d’un étudiant de l’Institut Supérieur de Commerce (ISC) Campus de Beni, du nom de Kasereka Kasomo Charité, de tomber victime de la barbarie aveugle qui s’abat actuellement sur Beni-Lubero.

Dans la soirée du 06 au 07 septembre 2009, Mr Kasereka Charité a été lâchement abattu par balles à l’entrée du Restaurant Bar « Mon Beau Village » à moins de 80 mètres du bureau de Groupe Mobile d’Intervention, GMI, à côté du stade Matokeo, Commune de Vulamba, Ville de Butembo. Tout se serait passé vers 21h00, heure locale, temps normal de circulation. Des hommes en uniforme militaire ont tiré sur lui à bout portant. Kasomo aurait succombé sur le champ. Dans la matinée, son corps a été retrouvé dans la morgue à l’hôpital général de Matanda ! D’après les déclarations d’un garde malade, sa dépouille mortelle avait été amenée dans un Land Rover de la Police vers 1h00 du matin de ce lundi 7 septembre.
Le lieu du crime
Le monde estudiantin, les membres de la famille, les amis et connaissances, sont sous le choc, surtout ceux qui étaient avec lui au courant de la journée, quelques heures avant son assassinat.
Mr Kasereka Kasomo Charité est arrivé à Butembo le samedi dernier en provenance de Beni pour un week-end de travail à son mémoire de Licence avec son Directeur. Mr Kasereka Kasomo Charité attendait seulement le feu vert du Directeur pour la défense de son travail de fin de deuxième cycle à l’Institut Supérieur de Commerce, Campus de Beni. Cette Défense n’aura plus jamais lieu !
La Levée du corps de Kakule Charité de la Morgue de l’Hôpital Matanda/Butembo

Résidant à Beni, Mr Kasereka Kasomo Charité, la trentaine révolue, est originaire d’Oïcha. Il était marié et père de Cinq enfants ! A côté de son occupation d’étudiant, il faisait du commerce des véhicules et divers entre Kampala, Beni et Butembo.
A 12h00 de ce lundi 7 septembre, sa dépouille mortelle a été conduite à Beni où se trouvent sa résidence, la veuve et ses deux enfants. L’enterrement aura lieu demain dans son fief natal Oïcha, Chef-lieu du Territoire de Beni.

Que son âme repose dans la paix du Christ!

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Tembos Yotama

Butembo

Beni-Lubero Online

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– Réaction du Pasteur Kasomo,  Los Angeles, California ( USA)

Chers tous:
C’est avec profonde douleur que je vous annonce l’assassinat de mon neveu appele Charité Kasereka Kasomo. Le meurtre a eu lieu à Butembo, le dimanche 6 septembre à 21 heures (la nuit de dimanche a lundi). Mon neveu qui porte mes deux noms était homme d’affaires et étudiant à l’ISC/Beni. Il était allé à Butembo discuter avec son directeur de travail de fin d’études de licence, ou en sortant de chez son directeur il a rencontré de personnes armées qui l’ont abattu sans demander même une question. Apres l’avoir tue ils se sont échappés sans avoir rien pris de ce qui était sur lui. Une femme et un homme qui seraient de la compagnie de ses assassins ont été appréhendés. L’enterrement aura lieu le Mardi 8 Septembre 2009 dans la ville d’Oïcha. C’est un choc pour moi, mais aussi j’ai la ferme assurance qu’il se repose en paix, et que trop de sang innocent ne coulera pas en vain à l’Est du Congo. Priez pour moi et ma famille. Nous vous tiendrons informes de la suite.
Famille Kasomo contact: home: 714-734-3990 cellular: 714-300-9015
 
Pasteur Kasereka Kasomo a Los Angeles (USA)
 
Envoyé par Jules Boyele pour la Communauté Congolaise de la Californie du Sud

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Aujourd’hui, Vendredi 3 avril 2009, la ville de Butembo est restée sans taxi moto, en signe de protestation contre l’assassinat d’un taximan abattu pendant la nuit au village de Nderembi sur la route Butembo-Kyondo. Le village Nderembi est situé à 5 Km de Misebere,  juste avant la bifurcation vers Luotu.
 
Le taximan abattu faisait partie de l’équipe du Rond Point du Congrès à VULEMA, ville de Butembo.
 
La grève des taximen de Butembo se veut une protestation contre cet assassinat ignoble ainsi qu’une compassion en faveur de la famille de l’illustre disparu. Unanimement, les associations de taximen de la Ville de Butembo demandent aux autorités de la place de diligenter des enquêtes appropriées pour retrouver l’assassin et le déférer devant la justice.
 
La question qui se pose est celle de savoir jusqu’où peuvent aller les taximen dans un pays où ceux qui devraient administrer la justice pour le peuple disent qu’ils n’ont pas les moyens de leur action et qu’ils sont eux-mêmes en insécurité. Plusieurs d’entre eux ne sont plus payés depuis des mois.  Souvent ils n’ont pas d’unités dans leurs téléphones pour communiquer entre eux. Ils n’ont pas non plus de véhicule d’intervention rapide.  Les policiers et les militaires congolais sont ainsi logés à la même enseigne que la population. Cette misère de ceux dont dépend la securité de la ville de Butembo et des environs est  le problème numéro un que l’Etat doit résoudre concrètement au lieu de faire des promesses futuristes jamais réalisées.   La sécurité  nécessite des gros moyens. Et pourtant ce ne sont pas les recettes qui manquent à l’Etat dans cette capitale économique de la Province du Nord-Kivu ? S’il y a une province où la securité devait déjà être financée, c’est la province du Nord-Kivu où l’insécurité est connue de tous. Il est curieux de constater que l’Etat congolais ne veut pas investir dans ce secteur pour assurer la securité des personnes et de leurs biens.
 
Kakule Mathe
Butembo
Beni-Lubero Online
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