BENI : DES PREUVES INDENIABLES ! JOSEPH KABILA TRANSFORME UN GROUPE DES FARDC EN DJIHADISTES

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Depuis plus d’un an, Benilbuero ne cesse d’alerter l’opinion tant nationale qu’internationale sur la détermination de Joseph de Kabila de plonger le pays dans une poudrière qui va lui servir d’alibi pour renvoyer aux calendes grecques les élections. Que de plans ont été étudiés pour donner chair à cette folie ! Mais grâce à Dieu et à l’œil vigilant des patriotes épris de l’amour jaloux de leur pays, Joseph Kabila a toujours été pris à flagrant délit avant de passer à l’action. Son laboratoire n’a pas pour autant fermé ses machines. Bien au contraire. Ces derniers jours, Benilubero a été alerté par plusieurs de ses correspondants sur un assaut imminent contre la ville de Beni par des présumés djihadistes mais à vrai dire des Fardc qui depuis quelques mois sont formés à ce plan dans les alentours de la ville de Beni. Oui, non seulement des militaires Fardc ont été détachés pour être formés à se faire passer pour des djihadistes mais, qui pis est, des mineurs, aussi bien des filles que des garçons sont en train d’être enlevés dans la ville de Beni pour suivre la même formation.

Des présumés ADF de plus en plus visibles en ville de Beni

Depuis quelques jours, il n’est plus rare de voir des présumés ADF se promener en ville de Beni. En date du 26 octobre 2017, par exemple, ils été visibles en ville de Beni et ont même attaqué la partie Est. Pendant cette attaque, ils ont kidnappé certains jeunes de ces quartiers et les ont amenés dans la forêt. Le jour suivant, ils ont sillonné les alentours de la ville du Sud au Nord et vice versa. Les habitants ont alerté les services secrets mais personne ne se meut. La raison est simple : ces présumés ADF sont des militaires Fardc déguisés en ADF. Un déguisement de mauvais goût, car ils oublient souvent de changer de tenue. Est-ce par distraction ou pour défier le peuple ?

Des mineurs rescapés témoignent et confirment

Parmi les jeunes kidnappés le 27 octobre, deux ont réussi à s’échapper le 2 novembre : l’un est âgé 10 ans et l’autre de 12 ans. Pour des raisons de sécurité nous taisons leurs noms. Ils furent amenés dans un lieu appelé LAHÉ, un lieu connu des plusieurs habitants surtout cultivateurs de la ville de Beni. Le plus âgé a raconté devant des administratifs et quelques éléments de l’ANR la façon dont ils ont été traités et tout ce qu’ils ont vu :

– « On nous apprenait chaque matin comment prier en Arabe… », a-t-il dit tout en exhumant même quelques exemples de gestes et prières déjà appris, à la demande des spectateurs qui voulaient en savoir plus.
–  » Il y a aussi des femmes et des jeunes filles. Certaines femmes étaient voilées et seuls leurs yeux étaient visibles. D’autres qui ne l’étaient pas encore attendaient leurs voiles qui étaient en confection ensemble avec les soutanes que nous les hommes devrions porter… » a-t-il continué à raconter à son auditoire très attentif, avant de conclure :
– « Ils s’adressaient à nous en swahili et parlaient par moment, entre eux, d’autres langues que nous ne comprenions pas. Il y avait aussi des visiteurs qui parlaient lingala… Rien n’y manque. Nous mangions à notre faim. Ils nous donnaient des biscuits et de la sardine. Il y a même un terrain de football et du volleyball ».

A quoi serviront ces jeunes et ces femmes transformés en musulmans ?

Une montagne qui cache la forêt

Nous sommes là devant une montagne qui cache la forêt ! Cette montagne s’appelle le régime et la forêt, un djihadisme créé pour des actions terroristes dans les jours à venir, si pas dans les prochains jours. Le décor est bien planté.

Pour préparer l’opinion à ce drame, le gouvernement et certains de ses alliés (faux-écrivains, faux-journalistes et faux activités de la société civile) chantent à cor et à cri l’avènement d’un djihadisme dans le territoire de Beni. Entretemps, comme on peut l’apercevoir, il est en train de préparer des kamikazes qui vont commencer à mener des actions terroristes, comme cela se fait dans d’autres cieux.

L’erreur serait de penser que les assaillants ou présumés seraient en connivence avec certains militaires dits « loyalistes » et bénéficieraient de leur soutien en armes, renseignements et autres ravitaillements. Ils sont en réalité des oiseaux du même plumage ! Eux-mêmes planifient, l’attaque. Eux-mêmes passent à l’attaque, quitte à arrêter certains qu’ils présenteront comme des ADF et à sacrifier d’autres pour donner l’impression qu’il s’agissait bel et bien d’une incursion de l’ennemi. Et eux-mêmes font la descente sur le lieu pour constater les faits. Comprenne qui pourra.

Les déploiements des troupes, signe avant-coureur d’un orage imminent

A ce sujet, à l’heure où nous écrivons cet article, parmi les présumés ADF arrêtés, 4 jeunes sont actuellement en prison. Ces jeunes ont été recrutés par l’armée et envoyés à Kamina il y a une année. Deux d’entre eux ont été arrêtés dans l’attaque récente contre le Général de brigade Marcel Mbangu Mashita et deux autres sur la route Mbau-Kamango. De ces quatre jeunes, un avait été accompagné par son père en présence de qui il avait pris l’avion pour Kamina. Voulant savoir comment son fils a pu partir de Kamina pour se retrouver dans les rangs des ADF, son père se vu interpeller par les services de sécurité qui lui ont demandé taire cette affaire, au risque de se voir aussi éliminer. Ce fait prouve à suffisance que les jeunes sont recrutés pour être formés et déployés par la suite dans leur propre milieu afin de servir d’égorgeurs et au final pour accréditer la thèse selon laquelle les massacres de Beni sont bel et bien commis par les fils du milieu.

Ce plan odieux a été confirmé aussi par une jeune fille kidnappée le mois passé. Elle a eu la vie sauve pour avoir reconnu un des bourreaux :
« J’étais sur le point d’être tuée. Lorsque l’égorgeur était sur le point de porter le coup sur moi, Dieu m’a donné la grâce de lever les yeux vers ceux qui étaient autour de lui. Et quelle n’a été ma surprise de reconnaître parmi eux un ami à moi qui a été recruté il y a une année et parti en formation. Je sais avec quelle force, j’ai crié et l’ai interpellé : « Kasero », toi aussi tu es ici ! Et tu me laisses mourir ! » Sur ces paroles, il a donné l’ordre de me laisser partir ».

Face à ces faits et témoignages accablants, la population doit se méfier de nouvelles troupes des militaires qui sont déployées dans le milieu. Ces déploiements n’annoncent pas un beau temps mais sont des signes avant-coureur de l’orage

Un fait est sûr : Pour ceux qui connaissent le milieu, la population est bel et bien prise en tenaille. L’ennemi est à la porte. Il est même déjà entré. Après l’avoir chassée de ses champs, la voici plus que jamais encerclée. Qui peut ne pas se rappeler les propos de Mende lorsqu’il demandait à la population d’abandonner ses champs et de se confiner en ville. L’objectif était clair : brûler le grenier et laisser la population mourir à petit feu en ville, n’ayant plus accès à ses champs car désormais occupés par l’envahisseur. D’ici là, elle ne pourra plus se mouvoir au-delà d’un kilomètre. Le fruit sera mur et l’assaut final pourra être lancé. Benilubero va y revenir dans ses prochaines éditions pour livrer à l’opinion tant nationale qu’internationale les preuves irréfutables de derniers préparatifs de cet assaut par le régime.

La communauté internationale doit agir hic et nunc

Benilubero prend en témoin la communauté internationale par son oeil la MONUSCO. Celle-ci doit diligenter une enquête sur ces faits. Et le plus simple, c’est de se rendre à LAHÉ à l’Est de la ville de Beni pour confirmer nos informations et mettre fin à cette cavalerie de la mort. Ne pas agir la rendrait coupable des massacres et actes terroristes qui s’y préparent.

« On comprend ainsi le grave danger de toute rallonge au pouvoir de Joseph Kabila. Les congolais dignes de ce nom doivent refuser toute forme de transition. En effet, au vu de ce qui se passe au Kivu-Ituri, toute transition au-delà de décembre 2016, donnerait du temps et des moyens au gouvernement congolais qui est, de toute évidence, complice de l’occupation rwandaise du Kivu-Ituri en cours » (Père Vincent MACHOZI, le 19 mars 2016, parole qui a valu son assassinat le jour suivant).

©Beni-Lubero Online.

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