Beni, sursaut de massacre au coeur de la ville. Où est ce changement de régime…?

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Le quartier Rwangoma, en ville de Beni, est de nouveau pour la énième fois inondé par les flots du sang des innocents massacres devant un silence absolu de l’humanité entière. Ah ! Jusques à quand cette armée complice continuera à distraire notre peuple? Au moins 7 morts égorgées de manière la plus atroce.


Le porte-Parole des FARDC annonçait pourtant de façon ironique cette tragédie il y a quelques jours, quand il criait sur le média que « la ville de Beni est sous une haute protection; avant que l’ennemi atteigne la population, il aura marché sur nos (nous=FARDC) cadavres ». Mais depuis la nuit de jeudi au vendredi dernier, combien de cadavres de militaires FARDC ont-ils été répertoriés??? Aucun du tout. Qui pourra convaincre les opinions, vulgaires fussent-elles, du fait qu’un groupe de présumés ADF estimés par le rapport des « experts » des Nations Unies – après enquêtes – à un nombre de 150 éléments soient capables de défier une troupe forte de 16.000 soldats lourdement armés et équipés d’une technologie de pointe, de surcroit appuyée par un contingent de 3000 casques bleus onusiens, si ce n’est qu’une complicité organisée?


Ces 3 enfants ont été tirés du flot du sang de leur maman décapitée à Rwangoma/Beni ce 8 février 2019

Le monde resterait-il apathique devant la cruauté de massacres qui déciment les innocents à Beni par ignorance des preuves ou par sadisme? On pensait que la nouvelle civilisation occidentale cultivait plus de sensibilité en faveur des femmes et des enfants. Mais Hélas! Ces trois enfants qui ont baigné dans le sang de leur maman décapitée la nuit du 7 au 8 février 2019 à Rwangoma/en ville de Beni demeurent un objet muet aux champions des droits de l’Homme, une caricature pour les défenseurs des droits de l’enfant et de la femme. La Cour Pénale Internationale n’y trouve aucun stimilus pour dépêcher immédiatement une mission d’enquête sur terrain. Quel complot!


Notre foi inébranlable, c’est que le promoteur de l’actuel génocide à Beni, qui est bien identifié – nous en avons suffisamment de preuves – Celui qui s’appelle aujourd’hui à tort « le président sortant », car maintient la commande des affaires criminelles dans le pays, répondra inévitablement de tous ces maux, malgré la garantie illusoire de protection que lui promet son successeur, en tout marionnette, qui ne manquera pas non plus de partager son sort pour avoir accepté de trahir sa nation par le blanchissement du diable.

Où au monde pourrait-on tolérer qu’une femme fût décapitée ainsi comme une bête à l’abatoire? Si vous avez de neurf solide, contemplez et jugez à travers l’image cachée sous ce lien: une maman décapitée

Yvonne Changachanga
Beni

©Beni-Lubero Online.

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