Mer Jeadot Mangwengwe, DG de la RTV Graben de Beni, kidnappé avec les autres ce 11/01/2018

Difficile à étouffer les voix qui réclament la libération des otages kidnappés à Beni

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Nous, MULOLO MAMBO KABAYA III, Coordonateur du collège des candidats députés provinciaux de la ville et du Territoire de Beni, agissant à leurs noms, dénonçons avec véhémence le rapt de notre collègue et membre influent de notre collège, en la personne de Jadot KASEREKA MANGWENGWE . Cet énième cas de sabotage par les hommes lourdement armée, non autrement identifiés, vêtue en tenue semblable à celle de nos FARDC, traduit non seulement pas que la situation sécuritaire en ville et territoire de Béni est inquiétante mais aussi, continue à se dégrader au fil des jours d’une manière scandaleuse, doublée par le laxisme des autorités locales qui sont impuissants devant cette tragédie humaine que subisse innocemment la population locale.


Il convient de souligner que cet acte de kidnapping est intervenue lorsque la ville et le territoire de Béni sont sur-militarisés au point que les militaires deviennent plus nombreux que la population civile, alors on ne comprend pas comment ces scélérats pouvaient opérer avec quiétude entre 2 postes de patrouilles où les militaires sont installés à moins de 1 km du lieu du drame. Il est ahurissant de constater que notre collègue soit enlevé en cette période alors qu’il s’adonnait au développement de son coin naturel et pourtant il n’a jamais eu des problèmes avec qui que ce soit.


Nous demandons à ces ravisseurs de libérer illico-presto notre collègue qui doit retrouver sa vie comme d’habitude et cela sans conditions aucune pour lui permettre de mener en bon escient sa pré-campagne pour les élections à venir. Ainsi, nous demandons aux autorités administratives de tout mettre en œuvre pour que notre collègue Jadot KASEREKA MANGWENGWE soit retrouvé urgemment et vif cela encouragera le mariage civilo-militaire.


A la Monusco nous exigeons que ces hors-lois soient identifiés, traqués et déférés devant les cours et tribunaux afin de subir la rigueur de la loi.


Au Gouvernement, de doubler les efforts pour l’encadrement efficient des hommes de troupes pour balayer des suspicions contre eux.
Aux autorités locales de jouer pleinement leur rôle régaliens de protéger la population et leurs biens.
A la population de ne pas se fatiguer à dénoncer tout les malfrats en dépit de la déception qu’elle continue à subir. Au cas ou toutes ces recommandations ne sont pas respectées, la Coordination se réveillera pour mobiliser ses membres ainsi que leur base en vue de se joindre aux autres organisations pour menait ensemble des actions de grandes envergures.


Trop c’est trop.

Ainsi, fait à Oicha, le 15 janvier 2018.
Se MULOLO MAMBO KABAYA III.

©Beni-Lubero Online.

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