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Transmis par Juvénal Paluku

Butembo

Beni-Lubero Online

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C’est depuis un moment que les médias tant nationaux qu’internationaux font état des grèves à travers la RDC. De  Lubumbashi à Goma, de Kisangani à Mbandaka,  les agents de la fonction publique organisent de sit-in, des marches, pour réclamer l’amélioration de leurs conditions de vie.
Ce mouvement de protestation ravivée par la vie chère partout au Congo et dans le monde (Haïti, Egypte, Bangladesh, etc.) vient d’atteindre la ville de Beni. Pour mémoire la ville de Beni avait déjà connu une telle vague la semaine dernière quand les agents de la Mairie avaient organisé une marche pacifique pour réclamer entre autres, l’amélioration de leurs salaires, la réhabilitation des agents omis de la liste de paie, la prise en compte des échelons ou des grades, etc.
Ce mouvement avait aussi atteint les agents de la Direction Générale de l’impôt de la ville de Beni. Cette-fois,  ci ce sont des enseignants qui ont décidé d’observer la grève depuis le mercredi 9/04/2008 pour les mêmes revendications. Ce qui étonne bon nombre d’observateurs, c’est le fait que les grévistes sont soutenus par leurs élèves. Ces derniers se déplacent en groupes de 30 ou de 50 pour obliger les enseignants des écoles privées de se solidariser avec ceux du secteur public.
Quand il y a résistance, des salles de classes sont alors détruites, des fenêtres et portes arrachées, par les élèves grévistes en furie. Cette situation à la limite du vandalisme devrait interpeller les autorités de tutelle de l’enseignement au Congo. Pourquoi le pays est-il toujours incapable de régulariser une fois pour toutes ou progressivement la situation des enseignants et des autres fonctionnaires de l’Etat ?  
Les mouvements de grève qui sont devenues monnaie courante au Congo dans tous les secteurs de la vie nationale sont un signe d’un malaise national. Le jour approche où tous les congolais iront en grève le même jour sur toute l’étendue du territoire, pour exiger un changement radical de la gestion de la maison commune congolaise.
 
Cédric Mambola
Beni
Beni-Lubero Online
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Déclenchement d’une grève de la faim pour une semaine par les femmes de LUOFU, un village situé au Sud du Territoire de Lubero. Ces femmes protestent contre les pillages quotidiens perpétrés, la nuit comme le jour, par des hommes armés et vêtus soit en tenue militaire soit en tenue civile.
 
Selon des témoignages en provenance de cette contrée, des hommes armés et en uniformes militaires ont pris l’habitude de piller les produits vivriers des paisibles paysans. Ils envahissent les champs et récoltent les cultures. En plus de cela, ils ramassent tout ce qui se trouve sur les étalages et dans les greniers de fortune, confient les habitants de Luofu. Ils ajoutent que les bergeries et les poulaillés ne sont pas épargnés. Pour dire non à la faim imposée par ces hors- la-loi, sans foi ni loi, les femmes de Luofu ont organisé, samedi dernier, une manifestation au cours de laquelle elles ont annoncé le début de la grève de la faim en signe de protestation. Outre cela, ces femmes se plaignent contre le bas prix leur imposé pour la petite quantité de produits vivriers que l’on peut encore trouvée dans le village. La grève durera une semaine, ont indiqué nos sources.
 
Maombi Aimée
Butembo
Beni-Lubero Online

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