Vie Nationale

Les défections du M23 : Nouvelle stratégie d’intégration du M23 au sein des Fardc

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Les défections des éléments du M23 vers les Fardc sont commentées dans les cités de Beni et de Butembo comme une nième stratégie de faire échapper le M23 à la foudre de la Brigade d’intervention de l’ONU. En effet, comme les congolais ne veulent pas d’un nouvel accord entre le gouvernement et le M23, accord qui consacrerait une nouvelle intégration du M23 dans l’armée nationale, les maîtres à penser du M23 viennent d’inventer les défections massives du M23 comme une nouvelle stratégie d’intégration du M23 au sein des Fardc. Un petit groupe radical du M23 s’enfuirait ainsi au Rwanda, le temps de faire passer l’orage de la brigade, pour recommencer avec d’autres griefs une autre guéguerre de pillage des ressources naturelles de la RDC. Les observateurs demandent au gouvernement congolais ainsi qu’à l’ONU de ne pas accepter les défections du M23 sans jugement car le M23 est une force négative avec crimes et sang des congolais sur les mains. Une défection d’un tueur qui ne serait pas suivie d’un jugement et d’une sentence conséquente équivaudrait à une nouvelle intégration des rebelles du M23, sans conditions, dans l’armée nationale. (Beni-Lubero Online)

Déclaration de la société civile

Beni-Lubero publie ci-dessous la déclaration de la coordination de la société civile du Nord-Kivu en rapport avec ce qu’elle appelle une provocation du M23.


C'est depuis mardi 30 avril dernier que le M23 a rendu publique sa décision portant nomination des Administrateurs de Territoires en Nyiragongo et Rutshuru.


Pour NYIRAGONGO, la rébellion désigne Gaspard KAREMERA Administrateur de Territoire, assisté de Janvier RWAGATI comme Chargé de questions Politiques et Administratives ainsi que Daniel MANGAZINI TULIEKURE (un hutu de Masisi) comme chargé des Finances et Économie.


S'agissant de RUTSHURU, Mr Pascal UZAMUKUNDA RUBUMBA (président de la communauté hutu) a été nommée Administrateur. Il sera assisté de: KATEMBO NGALIEMI Julien (Pol-Ad) et Jean MUHIMBA (Eco-fin).


A KIWANJA (non loin de Rutshuru-Centre), la rébellion du M23 vient de nommer un Chef de Cité. Il s'agit de MUSUBAO KULU Jean-Louis (un nande).


La Société Civile du Nord-Kivu qui considère que le M23 crache sur les efforts de pacification réalise que cet acte de provocation témoigne de sa détermination de balkaniser et déstabiliser cette Province.


Notre Structure tout en prenant en témoin Mme ROBIN SON (Envoyée Spéciale de l'ONU dans la Région de Grands-Lacs) appelle le Gouvernement Congolais, la CIRGL et l'ONU a ne pas rester indifférent face a cette provocation du M23.


Par ailleurs, les rebelles du M23 viennent d'ériger leur Camp a moins de 50 mètres de la base de la MONUSCO a KIWANJA (en Territoire de RUTSURU), des postes de contrôle a RUBARE (sur l'axe Bunagana) et a MONIGI (non loin de GOMA) pour empêcher toute éventuelle reddition de certain de ses combattants.


En ces jours les passagers a bord de véhicules sont soumis a des fouilles systématiques sous prétexte que la rébellion se rassure que les combattant qui tentent se désolidariser sont arrêter et ramener dans le rang.


Malheureusement, en dépit de toutes ces dispositions, certains courageux réussissent a se tirer du M23. Ce mercredi, 1er mai, le Colonel NZALA qui était a KIBUMBA s'est rendu a la base de la MONUSCO a KANYARUCHINYA. Cet ancien de la 41e Brigade-FARDC, qui avait intégré le M23 lors de la prise de Goma le 20 novembre 2012, s'est faufilé en tenue civile jusqu'à parvenir au Bataillon
indien des Casques bleus.

Le M23 en quête d'hommes de troupes pour affronter la brigade d'intervention de l'ONU, ne fait que multiplier ses stratégies, soient-elles inefficaces. C'est a ce titre qu'en vue de convaincre la
jeunesse Hutu du Territoire de NYIRAGONGO à adhérer dans sa rébellion, le M23 vient de déployer le Colonel MANDEVU a KIBUMBA (hutu), au côté du Colonel MBONEZA(tutsi).



Le Colonel MANDEVU, ancien-FDLR rapatrié au Rwanda en 2010, puis ramené en RDC par KIGALI aux fins de servir le M23 était celui qui avait insécurisé la Ville de GOMA la veille de sa tombé, le 20 novembre 2012.



Se passant pour leader-Nyatura (milice hutu fabriquée par le M23), il avait réussi a tromper une certaine jeunesse hutu de NYIRAGONGO et de MASISI qu'il l'aidait à accéder au pouvoir.

Le Général BOSCO NTAGANDA s'était servi de MANDEVU au début de sa mutinerie, en le déployant RUSAYO, pour qu'il traîne avec lui les jeunes hutu de Nyiragongo. Cette jeunesse ayant compris plus tard le jeu du M23, se montre plutôt méfiant de sa politique actuelle. C'est ce qui motive cette rébellion a ramener MANDEVU (de la forêt de RUGARI, en Ruthsuru où il était caché) pour KIBUMBA où il doit sensibiliser de nouveau les jeunes hutu, a intégrer ses troupes afin combattre avec le M23 la Brigade de l'ONU.


Rappelons que cela arrive pendant que le M23 est en train de se redéployer sur de nouvelles zones, en bénéficiant des renforts en hommes de troupes, armes et munitions en provenance du RWANDA et de l'OUGANDA; tout cela en violation de l'Accord-Cadre d'Addis-Abeba.

Me OMAR KAVOTA, Vice-président et Porte-parole de la Société Civile du Nord-Kivu;

Tel: +243 993 53 53 53; 810 757 511.


©Beni-Lubero Online

De la resurgence des attaques Mai-Mai en R.D.Congo

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Les miliciens sécessionnistes « Bakata Katanga » sont entrés samedi dernier dans la ville de Lubumbashi. Ils ont tenté d’assiéger les institutions provinciales mais les FARDC et la police ont réussi à les en empêcher. Ils se sont ensuite rendus au camp de la Monusco pour déposer les armes. Plus de 230 parmi eux ont été transférés à Kinshasa à bord d’avions militaires. Toujours d’après Radio Okapi, l’Assemblée nationale s’inquiéte des événements du Katanga et envisage une commission d’enquête. Une commission d’information de l’Assemblée nationale a été mise en place pour enquêter sur l’incursion des miliciens Maï Maï « Bakata Katanga » à Lubumbashi, le samedi 23 mars. Le président de la chambre basse du parlement, Aubin Minaku l’a annoncé mardi 26 mars à l’ouverture de la plénière. Plusieurs députés pensent que cette mission est nécessaire au regard de la situation actuelle dans la province du Katanga. « A plusieurs reprises à travers certains médias, j’ai dit qu’il n’y avait pas que la guerre dans l’Est. Il y avait aussi la guerre à Mitwaba au Katanga avec le triangle de la mort dont on parlait. Il y a Gédeon Kyungu. Mais aujourd’hui, il est temps qu’on fasse cette enquête le plus tôt possible. Il faut se poser des questions à travers cette enquête parce que ce n’est pas la première fois que les Maï-Maï sont entrés au Katanga. Ils ont déjà attaqué à deux reprises l’aéroport de Lubumbashi. Et il y a eu des morts », a affirmé le député Coco Mulongo. Il propose aussi que les membres de cette commission se posent les questions suivantes : Qui est en train d’instrumentaliser les Maï-Maï ? Est-ce un coup des gens qui sont contre le découpage ? Est-ce le processus du plan de balkanisation de la RDC tant souhaitée par les occidentaux qui est en marche ? Pourquoi cette évasion théâtrale à la prison de Kasapa de Kyungu ? Pourquoi depuis un certain temps y a-t-il une présence de l’armée rwandaise au Katanga ? Aujourd’hui ce sont eux qui nous sécurisent ? Apparemment, ils sont là pour contrecarrer cette action des Maï Maï. « Comme on parle de théâtre, c’est dommage parce qu’à travers ce théâtre il y a des gens qui meurent pour du vrai », a affirmé Coco Mulongo. (Les « conspirations à la gomme » style Mukandi ou Yangambi, comme les « alertes aux milices » pourraient très bien être liés au « dialogue national », en ce sens que le pouvoir ne dispose plus de la menace de l’Est pour créer un réflexe d’union nationale. Il lui faut une autre menace pour justifier sa fermeture à un vrai dialogue. Ce qui serait sans aucun doute le problème crucial du « dialogue », c’est le manque de légitimité d’un pouvoir issu d’élections sans nulle crédibilité. Il faut rappeler que les élections du 28/11/11 ont été organisées, tout comme celles de 2006, en faisant voter un « corps électoral inconnu », faute de recensement préalable de la population. Ce fait à lui seul suffirait à en « plomber » gravement la crédibilité. Elles ont, par-dessus le marché, été entachées de fraudes et de manipulations à un point tel qu’elles ont donné des résultats qui, en réalité, sont encore inconnus. Les fraudes les plus importantes ayant eu lieu au niveau des centres de compilation, on ne pourrait se rapprocher de la « vérité des urnes » qu’en se référant aux PV des bureaux de vote, dernière opération publique et vérifiée par des témoins. Les chiffres de la CENI ne s’accompagnaient pas de ces PV, les chiffres publiés par l’UDPS, non plus. L’Eglise n’a jamais publié les résultats partiels constatés par ses observateurs. On n’a donc que des résultats dont la crédibilité est nulle. Les législatives ont été dignes de la présidentielle, sinon pires. Mais la CSJ a entériné les résultats de la présidentielle et des législatives. Le temps s’est écoulé, les résultats des élections demeureront à jamais inconnus. Toute autorité prétendue ne relève plus que de la force, de l’intimidation, d’un coup d’état de fait. Le principal ressort de ce coup d’état consiste à progresser, comme si de rien n’était, dans les tâches qui suivent normalement une élection et à mettre le pays et le monde devant le fait accompli. Le pouvoir en place a déjà donné des signes évidents de sa volonté d’abuser de sa prépondérance. Il est manifeste que des expressions sonores comme « cohésion nationale » ou « respect de l’ordre constitutionnel » signifient en réalité « reconnaissance du pouvoir établi » et « acceptation des ‘résultats électoraux’ de 2011 ». Il y a en RDC une crise liée, non aux institutions, mais à ceux qui en occupent les postes à responsabilité. Et cela, tout simplement, parce que la Constitution repose sur l’idée que lesdits postes auront des titulaires désignés par des élections honnêtes, et qu’elles ne l’ont pas été. Mais précisément, dans le vocabulaire de la Majorité, « pas de crise institutionnelle » veut dire « pas de remise en question de la mascarade électorale ». Un « dialogue » qui ne se baserait pas sur l’acceptation de la réalité, à savoir que les élections de 2011 ont été NULLES, qu’il n’y aura JAMAIS de résultats électoraux acceptable sans recensement national et sans une CENI dépolitisée ne sera jamais qu’un achat à grand spectacle, par la distribution de postes lucratifs, de complices supplémentaires pour ce coup d’état dont le principal ressort consiste à progresser, comme si de rien n’était, dans les tâches qui suivent normalement une élection et à mettre le pays et le monde devant le fait accompli. Les distorsions du langage ne sont cependant pas le privilège du camp gouvernemental. Si celui-ci parle de « l’ordre institutionnel » ou « constitutionnel » pour défendre ses postes usurpés, pour une partie de l’Opposition « vérité des urnes » se prononce « Tshisekedi président » alors que RIEN ne peut sortir d’une élection NULLE. Proclamer la victoire d’un candidat, quel qu’il soit, c’est tenter le même coup de force que l’on reproche à JKK, à ceci près que, ne disposant pas comme lui de la force, on ne tombe pas dans le crime, mais dans le ridicule. Une autre partie de l’opposition acceptera sans doute un « replâtrage » par application de la « Loi de l’Entrecôte ». L’obstination des uns et la vénalité des autres empêcheront une remise en question fondamentale des « élections à corps électoral inconnu » et permettront une soi-disant « concertation » qui n’aboutira qu’à un statu quo, c'est-à-dire au maintien de la même situation pour les élections de 2016. NdlR) Enfin, toujours au chapitre katangais, il faut signaler un nouvel épisode de l’échange de correspondance entre Thiery Michel et Moïse Katumbi, qu’on eut lire à http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=2&newsid=193028&Actualiteit=selected

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Territoire de Lubero
Lubero est le territoire rural le plus peuplé de la R.D.Congo, ayant le village le plus haut du pays, soit Kipese situé à 2500 m d’altitude.
Les sites touristiques à visiter :

Territoire de Beni :

* Le Mont Rwenzori 5 110 m d’altitude, le troisième sommet d’Afrique après le Mont Kilimandjaro (5895 m) et le Mont Kenya (5 199 m). Le Mont Rwenzori a à son plus haut sommet un glacier éternel. Le territoire de Beni est le seul  endroit au Congo où il neige chaque jour depuis toujours! Le premier européen à voir cette beauté naturelle fut Henri Stanley Morton en 1889.
* Le Parc National des Virunga, avec sa faune et sa flaure très diversifiées.
* La rivière Semliki, très poissonneux, irrigue le Parc National des Virunga, se jette dans le fleuve Nil, et constitue une des nombreuses sources du Fleuve Nil, question longtemps debattue par les explorateurs de lAfrique.
* Archéologie: L’homme d’Ishango est un des plus anciens fossils de l’humanité. Ishango c’est un petit site situé aux abords du Lac Edouard et de la Rivière Semliki. L’Os d’Ishango classé au Musée de Sciences Naturelles de Bruxelles (Belgique) est parmi les plus anciens du Monde et daterait de 20. 000 Av.J.C. d’autres le date 9000 Av.J.c. et d’autres 6500 Av.J.C. Pour savoir plus à propos du bâton d’Ishango: http://www.ishango.be/fr2005/historique-histoire.

Beni-Lubero sont deux territories qui donnent sur le Lac Edouard.
Butembo c’est la plus grande ville du Nord-Kivu, Capitale économique du Nord-Kivu!
Beni c’est la ville du café, du bois, et de la Papaye!