Mbau-Oicha/Beni : Père Vincent MACHOZI échappe à la mort

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Depuis bientôt une semaine, le Père Vincent Machozi, Président du Conseil Culturel du Kyaghanda, vit dans une clandestinité, sous menace de mort. Le mercredi 07 mai 2014, deux ougandais ont été surpris au parking Beni-Oicha, à l’entrée de Matongé (en ville de Beni), par un  Congolais yira curieux, qui se tenait non loin d’eux. Ils étaient entrain de converser au téléphone en kiganda (une des langues ougandaises). Ce fin limier, que nous pouvons qualifier de « Moïse » suivait de très près la causerie sur téléphone de ces deux Ougandais car maîtrisant leur langue.

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(Ph. Paroisse Mbau, lors de la commémoration des disparus de Beni-Lubero le 19 octobre 2013)

Selon ce « Moïse », ces ougandais avaient une mission commando de venir assassiner le Président du Kyaghanda, à la personne du Père Vincent MACHOZI, prêtre assomptionniste avec un certain CHRISTIAN. Avec leur interlocuteur en ligne au téléphone, ces suspects  recevaient des consignes et tous les détails possibles sur leurs cibles, ainsi que leur  localisation à ces heures là. La cible principale, père Vincent MACHOZI a.a, qui aujourd’hui est le Directeur d’un grand projet des pères assomptionnistes, « le Palmerais de Mbau (PALMBA) », se trouvait dans  le palmerais en train de suivre le travail des ouvriers. Celui qui dictait des consignes et détails était au courant de tout son mouvement. Cette causerie a alors attiré la curiosité de ce Fin Limier yira. Mais ces assassins ont vite remarqué que leur causerie était suivie. En voulant l’acculer, il a directement pris un taxi moto afin d’échapper à la colère de ces commandos de mort.

Dieu merci, ce fin limier connaissait très bien père Machozi a.a, cible principale qu’il fallait abattre dans 10 à 20 minutes après causerie, il a pris le courage d’alerter le Père Vincent sur ce qui allait lui arriver afin qu’il prenne des précautions, mais sans succès car il n’était pas en ligne au téléphone. C’est là qu’il va joindre la maison provinciale des assomptions à Kambali/Butembo pour qu’à son tour, informe le père Machozi sur ce qui aller lui arriver dans moins de 30 minutes, conformément aux causeries téléphoniques de ces ougandais avec le planificateur de cet assassinat.

La maison provinciale a vite alerté le Directeur adjoint de PALMBA, qui heureusement était aux côtés du père Machozi. Ce dernier a vite quitté ce lieu, sans alerter,  pour se réfugier à la Paroisse Oicha très essoufflé (akahumulikana). Il ne s’est passé 10 minutes sans qu’un mouvement suspect n’ait été constaté dans le palmerais où se trouvait Mzee Machozi.

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Paroisse de Mbau

Grâce, à ce Muyira qui  suivait de très près la causerie de ces assassins, le président du conseil culturel du KYAGHANDA a pu échapper à un assassinat, qui serait accompli par des mercenaires venus de l’Ouganda. Ces genres d’opérations ne sont pas les premières à être exécutées sur le ce qu’on peut appeler le « yira Land » par des mercenaires ougandais, rwandais et kenyan. Le cas de l’assassinat  de l’opérateur économique KAMBALE KISONI  Kidubai reste encore très frais dans les mémoires des bayira.

L’on comprend vraiment que les concepteurs de l’idée  de la balkanisation de la RDC ainsi que leurs collabos sont loin de renoncer à leur projet, ainsi ils veulent à tout pris se débarrasser de tous ceux qui leur opposent résistance. On se souviendra que, à part les combattants de la liberté et du changement de tous les quatre coins du monde entier, engagés dans la résistance contre la balkanisation, l’association Internationale Culturelle  KYAGHANDA que préside le père Vincent Machozi a.a, (à travers le conseil culturel de cette association), reste parmi les structures engagés pour faire échec à la vision de balkaniser le pays de Lumumba, la RD Congo, c’est ainsi que le président du conseil culturel du KYAGHANDA (mieux connu sous le pseudonyme de KYAGHANDA KIKULU), reste d’une façon permanente dans l’œil du cyclone, dans le collimateur des ennemis de  la RDC, et ne jurent que par sa disparition physique.

Les observateurs avertis et informés, pensent que, dans ce pays de Lumumba, on n’a plus de héros morts, mais plutôt des héros vivants. Chacun à son niveau, rangeons nous dans la bataille pour protéger les courageux combattants de la liberté, que nous devons protéger jalousement, car ne sont pas nombreux ceux qui prennent le risque de prendre le devant pour barrer la route à l’ennemi de la RDC : Feus Mzee KABILA, Général Mbunza Mabé, Colonel Mamadou, Archevêque KATALIKO, Mgr Charles Mbogha…, ont accepté de donner le sacrifice suprême pour sauver la RDC des mains des fossoyeurs de la nation. S’ils seraient vivants la lutte auraient une autre ampleur, ainsi, luttons pour avoir des héros vivants et non des héros morts!

Qui seraient les comandataires et collabos  de l’assassinat raté de père Machozi? Le débat étant ouvert à tous, les fins limiers de Beni-Lubero et combattants de la liberté et du changement continuent leurs investigations pour en savoir plus. Nous pourrons y revenir avec fortes detailles.

Tembos Yotama combattant de la liberté et du changement à la véranda MUTSANGA

Butembo

Beni-Luberoline

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