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Les Assomptionnistes sont en deuil à la suite de la mort de leur frère Stephen Goguen ( 71 ans) , mort survenue ce matin du 19 Avril 2008 à 0h12’, heure de Boston, USA. Le Frère Stephen a lutté pendant plus d’une année contre une maladie progressive appelée « emphysema », soit une obstruction pulmonaire due à une longue exposition des poumons à la fumée du tabac. Dans sa maladie comme pendant les derniers instants de sa vie sur terre, Stephen s’est montré serein et courageux. Il a été fidèle à ses engagements religieux jusqu’au bout, notamment la participation ou tout au moins la présence aux activités communautaires qui étaient pour lui le thermomètre de la vie religieuse. Stephen nous laisse un témoignage d’une vie religieuse stable qui se nourrit de la prière et de la rencontre fraternelle.
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Frère Stephen était un grand bienfaiteur et lecteur quotidien de deux sites congolais, à savoir, www.Banamasina.org et www.benilubero.com. Depuis sa visite aux assomptionnistes du Kenya en 1992 quand il était économe provincial, Stephen était resté sensible aux appels de la Province d’Afrique et des assomptionnistes congolais qui étudient aux USA, dont nous-mêmes.
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Pendant un an, il a soutenu deux enfants de la Paroisse Divin Maitre de Masina sans Fil, Kinshasa pour le paiement des frais de scolarité. C’est aussi sous son autorisation et son sponsorship que l’Association Culturelle Nande appelée Kyaghanda-USA (Août 2004) ainsi que la Communauté Catholique Congolaise Mwinda de Boston (Avril 2004) sont nées dans la Communauté Assomptionniste de Brighton. Stephen voulait faire de la communauté assomptionniste de Brighton un lieu de rencontre entre les assomptionnistes, les citoyens du monde, notamment les jeunes chercheurs de Dieu.
Que son âme repose dans la paix du Seigneur!
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P. Vincent K. Machozi, a.a.
Brighton, MA (USA)
Beni-Lubero Online
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A vous tous, chers frères et amis,  bubolais, beniluberois,
La famille Nande de Likasi (Katanga, RDC, à 120km de Lubumbashi) souffre encore du décès de Papa Daniel MBULULA MUHUMBANI, un grand Ingénieur Electromécanicien. Apres ses études secondaires à l’ITG de Goma, Papa Mbulula ira poursuivre sa formation en Belgique.  Engagé par la Gécamines en 1975, il y œuvrera jusqu’en 2004 et y gravira tous les échelons jusqu’au plus haut grade de Directeur.  La mort a frappé à sa porte pendant que la famille ainsi que le pays avait encore besoin de son amour et de son expertise. Il est décédé à l’hôpital de la GCM le dimanche 2 mars et l’enterrement a eu lieu le mardi 4 mars, en présence de nombreux amis, les frères de Lubumbashi, sans oublier ses enfants et membres de famille venus de  Belgique, de Kinshasa, de Lubumbashi, etc. Tous ceux qui l’ont connu lui reconnaissent les talents d’une intelligence très brillante, un père de famille exemplaire, un travailleur très méticuleux, un responsable très rigoureux, un papa d’une générosité exceptionnelle, etc. Toutes ces qualités humaines et professionnelles lui vaudront plusieurs fois l’élection comme Président du Kyaghanda de Kolwezi et de Likasi au Katanga.
Nous aimions beaucoup Papa Mbulula! Que la terre de nos ancêtres lui soit douce !
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MBAHERYA LWANZO ( mbaheryal@yahoo.fr)              
Likasi
Beni-Lubero Online
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La Fondation Benilubero présente ses condoléances les plus émues à la famille et aux amis de l’illustre disparu, le regretté Daniel Mbulula. Que ses qualités humaines et professionnelles inspirent les nouvelles générations d’Ingénieurs et des Techniciens  pour la construction du pays. C’est en imitant ses qualités que nous garderons sa mémoire vive!
Pour la Fondation Benilubero,
P. Vincent K. Machozi, a.a.
 

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Chers frères et chères sœurs de la grande famille YIRA
Nous, membres de la grande famille beniluberoise de Kolwezi, avons le profond chagrin de vous informer de la mort brutale qui a frappé la famille Robert Katembo dont sa femme en a été victime, mort survenue à l’hôpital de la Gécamines Kolwezi (H.P.K.), le lundi 13/08/ 2007 à trois heures du matin. Après le décès, la dépouille était conduite à la morgue de l’hôpital général de Mwangezi.
 
L’illustre disparue s’appelle KAVIRA KABUNGA GENEVIEVE TOTO, mère des trois enfants dont un garçon et deux filles.
 
Elle a été enterrée aujourd’hui Mercredi au cimetière des Sapins. Une messe a été dite à son honneur à la paroisse MARIA POLIS.
 
Etaient présents aux obsèques, la grande communauté Yira de Kolwezi et quelques représentants venant de Lubumbashi, la grande famille des Bashi et celle des Rega. Notons que toutes ces trois grandes familles forment une seule, celle des Kivutiens.
 
Nous présentons nos condoléances à la famille ROBERT KATEMBO et à KAVIRA, que Dieu l’accueille dans sa demeure et qu’elle ait un repos paisible dans cette terre des ancêtres.
 
Fr. Modeste KAMBALE, Franciscain, Ofm
Kolwezi
Beni-Lubero Online

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La Congrégation Diocésaine des Petites Sœurs de la Présentation de Marie au Temple, en sigle PSP, du Diocèse de Butembo-Beni, ont perdu au cours de cette semaine qui s’achève, deux de leurs, notamment Sr Lucienne (71 ans) et Sr Scholastique Kyabusiku (71 ans). Toutes les deux étaient malades. Sr Lucienne souffrait de diabete et Sr Scholastique de rhumatisme. Leur enterrement a eu lieu au cimetière des PSP de Bunyuka, Secteur des Bashu, en territoire de Beni. Sœur Lucienne  originaire de Bukoroghoto ( Bunyuka) a longtemps travaillé à l’orphelinat de Bunyuka où elle était la maman bien aimée des orphelins. Sr Scholastique est quant a elle, originaire de Museya ( Kyondo). Toutes les deux vivaient dans la Communaute des PSP de Bunyuka III. D’apres plusieurs temoignages, toutes les deux etaient profondement emotionnees par la mort inopinee de l’Abbe Ndungo.

La famille Beni-Lubero Online présente ses condoléances les plus attristées aux sœurs PSP ainsi qu’aux familles des illustres disparues. Que leurs âmes reposent dans la paix du Seigneur ! Beni-Lubero Online

Chers Amis,

J’ai la profonde douleur de vous annoncer la mort de ma tante paternelle, la Soeur Kyabusiku SCOLASTIQUE, P.S.P. de Bunyuka. Scholastique est une des premières générations des Sœurs de la Présentation de Bunyuka. La Soeur est morte à l’hôpital de Matanda où elle était dans un coma très profond depuis quelques jours. Je présente mes condoléances les plus attristées aux Petites Sœurs de la Présentation et à toute ma famille. Que son âme repose en paix.

P. Meso Paluku, aa
Bethnal Green, Londres (UK)
Grand-frère Jean-Marie,

Volovolo !. Notre tante a été pour nous un témoignage de vie religieuse dans la fidélité et la croix. Pendant longtemps elle a porté dans la foi et la confiance le poids de sa santé. Elle était toujours la première à nous accueillir à Vungi. Si tu ne la vois pas dans la cours pour l’accueil c’est que tu n’as pas été à Vungi. Mungu amupokee. Nous prions aussi pour la consolation de nos Petites Sœurs qui viennent de perdre 2 consœurs successivement.

Puisse Dieu t’accorder la paix de cœur pendant que tu es loin de familiers.
P. Omer Sivendire, a.a.
Worcerster, MA (USA)
Beni-Lubero Online

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L’abbé Emmanuel Ndungo est le troisième prêtre du Diocèse de Butembo-Beni à rendre l’âme en l’espace d’un mois. Avec Job, nous nous consolons en disant : « Le Seigneur a donné, le Seigneur a repris. Que le nom du Seigneur soit béni à jamais !
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C’est hier mercredi 13 juin 2007 vers 13 heures que l’abbé Ndungo a été retrouvé mort dans sa chambre à la Procure Diocésaine de Butembo. Il était malade depuis janvier 2007. Sa maladie avait commencé le jour qu’il avait survécu au feu d’une foudre mortelle qui s’était abattue sur le lieu où il venait de célébrer une eucharistie dominicale. Parmi ceux qui étaient à l’Hôtel du Seigneur, l’abbé Ndungo était le seul survivant car la foudre avait emporté son servant de messe et son catéchiste du sous-secteur de la paroisse de Masereka. Il n’aura donc survécu que pour nous dire ce qui s’était passé ce dimanche où la foudre l’avait trouvé sur son passage. Mystère de Dieu ! Mystère de la nature qui a ses lois et qui souvent agit de manière imprévisible par l’homme ! Les écologistes doivent revoir leur credo ! Ce n’est pas seulement l’homme qui détruit la nature ! La nature aussi détruit l’homme ! Eh oui, cette nature vient de nous arracher l’abbé Ndungo au milieu d’une carrière sacerdotale sans faute !
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L’abbé Ndungo est le premier prêtre de la Paroisse Catholique de Kyondo. Né le 23/12/1955, Ndungo est de la famille de papa Trudo et de Martine Mundama, une famille très connue à Butembo pour avoir été parmi les premières à faire du commerce. Agé de 52 ans, l’abbé Ndungo était ordonné prêtre en 1985 par feu Mgr Emmanuel Kataliko. Ndungo était un saint prêtre d’une grande personnalité à qui le diocèse a confié plusieurs fois des grandes responsabilités comme curé de  , économe, développeur, formateur, etc.
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La dernière fois que nous l’avons vu, c’était en Février 2003, au Petit Séminaire Tumaini Letu de Musienene où il était formateur des jeunes séminaristes du Diocèse de Butembo-Beni. Notre émotion est grande car ce jour la l’abbé Ndungo et l’abbé Mavondo étaient les deux prêtres qui nous avaient accueillis. Et voila que le sort a voulu que tous les deux retournent au Père presque en même temps dans les circonstances similaires.
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L’abbé Ndungo sera inhumé aujourd’hui au Cimetière diocésain du Petit Séminaire de Musienene, non loin de la chambre qu’il occupait avant sa dernière nomination à la Paroisse de Masereka. Que son âme repose dans la paix du Seigneur!
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P. Vincent K. Machozi, a.a.
Montana (USA)
Beni-Lubero Online
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1. De Germain Kambale :
Chers lecteurs de benilubero
Vers le soir nous avons reçu un message venant de Butembo annonçant que l’abbé Ndungo n’est plus. Quelle triste nouvelle! Twa toa pole zetu kwa akina Baba Askofu Sikuli na kwa jamaa yote ya Mapadri wa Jimbo la Butembo-Beni. Pole pia kwa jamaa ya Padri Ndungo ! Que son âme repose en paix. Germain Kambale, 13 juin 2007.
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2. De Serge Bahati Muvanira (Maroc)
Il se peut que rien ne nous appartienne, même nous même. C’est pourquoi nous nous remettons toujours entre les mains du Seigneur pour que sa volonté soit faite. Il a donné et il a repris voila c’est arrivé on y peut rien on ne peut que lui demander la grâce de sa miséricorde.
J’ai une profonde douleur à la suite du message du décès de l’abbé Ndungo un des mes formateurs au Petit Séminaire Tumaini Letu.
Ca me fait de la peine que de le savoir allé ad patres. Je garde beaucoup des souvenirs de lui qui sont tous les meilleurs. Il aimait trop discuter avec les jeunes et moi j’en profitais tellement et je ne cessais de lui demander pourquoi il aimait s’exclamer en disant très souvent « B’enfin » ce qui était finalement devenu son surnom dans notre promotion.
On avait toujours l’engouement de participer à sa messe parce qu’il décortiquait tout le message contenu dans l’évangile et celui qu’on avait le plus aimé c’est celui du dimanche de la pentecôte.
Mr l’Abbé rassurez-vous que ce que nous sommes devenu aujourd’hui et ce que nous deviendrons demain c’est parce que nous avons eu la chance de vous avoir comme formateur.
Que Dieu notre père vous reçoive et que la terre de nos ancêtres vous soit douce et légère.
Mes condoléances à sa famille rapprochée.
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BAHATI MUVANIRA Serge.
CASABLANCA / MAROC
14 juin 2007
Beni-Lubero Online

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Le Diocèse de Butembo-Beni est de nouveau en deuil suite au décès  de l’Abbé Evariste Katembo Kyusa (1948- 2007), décès survenu à Butembo dans la nuit du dimanche au Lundi 4 juin 2007,  après des longs mois de paralysie générale. Sa maladie avait commencé par des douleurs de rhumatisme qui a très vite dégénéré en paralysie fatale pour cet homme de Dieu de 59 ans d’âge.
 
En l’absence de l’Evêque Melchisedek Sikuli et du Vicaire Général Mwanampenzi participant à l’Assemblée Provinciale des Evêques Catholiques du Kivu au siège metropolitain de Bukavu,  c’est l’Abbé Mutien Lambert  Vicaire à la Paroisse Cathédrale de Butembo qui a présidé les obsèques de l’illustre disparu avant son inhumation au Cimetière du Petit Séminaire Tumaini-Letu de Musienene, en Territoire de Lubero.
 
Les parents de l’abbé Evariste vivent à Katanda, dans la localité  d’Isale-Vulambo, en Paroisse de Bunyuka. En l’espace d’une semaine, deux prêtres diocésains originaires de la paroisse de Bunyuka, à savoir, Alphonse Mavondo et Evariste Katembo Kyusa, sont ainsi retournés au Père Céleste. Une messe des suffrages est prévue dans son à Katanda le mercredi 6 juin 2007 à 10h00, heure locale.
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Avant sa maladie, il était vicaire à la Paroisse de Maboya. Parmi les paroisses où  l’Abbé Evariste a exercé récemment son ministère sacerdotal, on peut citer Masereka et Beni-Paida.  Il laisse derrière lui un souvenir d’un prêtre serviable et proche du peuple pour lequel il s’est donné toute sa vie durant. Que son âme repose dans la Paix du Seigneur.
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Correspondance particulière de Vincent K. Machozi, a.a.
Beni-Lubero Online

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Le Diocèse de Butembo-Beni est en deuil à la suite du décès de l’Abbé Alphonse Mavondo retrouvé mort dans son lit à Musienne le vendredi 25 mai 2007 vers 19h00 heure locale.  L’abbé Mavondo était au repas de midi avant de faire la sieste méritée pour un serviteur de son âge. A l’heure du repas du soir, l’abbé Mavondo n’était pas au rendez-vous, lui qui toute sa vie durant a été ponctuel à tous les exercices communautaires. Un confrère prêtre qui était allé s’enquérir de ce retard inhabituel, le trouva couché  paisiblement dans son lit et plongé dans un profond sommeil duquel il  se réveillera le jour de la résurrection des morts. En serviteur bon et fidele, l’abbé Mavondo est donc retourné au père en un moment secret que lui seul connait et que Dieu, dans son plan insondable a choisi pour lui.
 
Né à Vitungwe en 1933, l’abbé Mavondo avait 74 ans d’âge, et 44 ans de ministère sacerdotal. Sachant que le Diocèse de Beni a été érigé en 1938 avant d’être appeler Diocèse de Butembo-Beni en 1967, on peut dire que l’abbé Mavondo était de la première génération des prêtres congolais du Diocèse de Butembo-Beni. Né de la famille royale de Muhiyi-Mushakulu, du clan Bashu, à Vitungwe, chef-lieu du groupement Bunyuka, l’Abbé Mavondo (que les gens de son village natal appellent plutôt Mavunda) a fait ses études sacerdotales à Moba, au Nord-Katanga. Nommé vicaire paroissial à la paroisse de Luotu, le jeune abbé s’intéresse à l’agriculture mais surtout à l’élevage des lapins et des porcs. Pour développer cette unité de production de la paroisse, il prend conseil auprès des Pères Assomptionnistes belges de Mulo qui l’aident techniquement à en améliorer le rendement. Quand le premier évêque du diocèse demandera d’étoffer le personnel de la procure par des prêtres autochtones en préparation du remplacement des missionnaires vieillissant, les assomptionnistes belges qui connaissaient Mavondo grâce à son initiative sans précédent dans un domaine traditionnellement réservé aux frères convers (religieux non-prêtres) s’empressèrent à soutenir, contre tout entendement de la part du clergé autochtone, la candidature de ce jeune prêtre qui surprenait tout le monde  en passant des longues heures au champ et entre des étables d’animaux de basse-cour. Pour les missionnaires belges, l’abbé Mavondo était le modèle de l’ascèse sacerdotale et de l’autofinancement du diocèse, un exemple que les missionnaires voulaient imposer aux prêtres autochtones pour les préparer à subvenir eux-mêmes à leurs besoins matériels. Cette mission n’était pas facile surtout à l’époque de la lutte pour l’indépendance quand, demander à un prêtre autochtone d’aller planter des choux pour sa subsistance pouvait être interpréter comme une sous-estimation du prêtre autochtone par le missionaire belge. L’abbé Mavondo, homme de son temps et prophète, a senti en lui ce charisme de l’autofinancement par le travail manuel en une époque où plusieurs congolais pensaient que l’indépendance  « Tcha-Tcha » allait mettre fin au travail manuel comme à toutes sortes de corvées… Mgr Piérard  qui se faisait des soucis d’argent pour les œuvres de son diocèse, ne pouvait pas ne pas nommer ce jeune prêtre amoureux du travail manuel dans l’équipe de la procure diocésaine.  A partir de cette nomination, l’Abbé Mavondo gravira tous les échelons de son domaine pour devenir Procureur et Econome du Diocèse de Butembo-Beni pendant plus de trente ans.
 
Dans les années 70 quand Rome fit le contrôle des finances des diocèses du Congo, les missionnaires assomptionnistes rapportent que le diocèse de Butembo-Beni était sorti modèle de bonne gestion des biens de l’Eglise grâce à la sagesse pratique de cet homme de Dieu qui a tenu la caisse du Diocèse de main de fer pour s’assurer que les biens du diocèse étaient mis au service de la pastorale et rien que la pastorale. Ceux qui ont travaillé avec l’abbé Mavondo rapportent combien pour lui l’intention du donateur était sacrée et ne pouvait être changée. Sa rigueur dans la gestion économique du diocèse lui a valu tous les surnoms des hommes chiches au point que tous les économes qui lâchent difficilement un billet de banque sont surnommés jusqu’à nos jours « Mavondo », « Croco » à la suite du patriarche Alphonse Mavondo que le Seigneur vient de rappeler auprès de lui. Loin d’être un défaut, la rigueur et l’ascèse dans la gestion du bien commun constitue le plus bel héritage que l’abbé Mavondo lègue aux économes diocésains de tout temps et de tout lieu.
 
Quand j’ai rendu une visite de courtoisie  à l’illustre disparu au mois de Février 2003 au Petit Séminaire Tumaini Letu de Musienene, je lui ai posé la question de son intégration dans la communauté du Petit Séminaire après près de 40 ans passés dans la haute sphère de la gestion économique diocésaine. Sa réponse était que la transition était facile et qu’il avait la paix du cœur,  non seulement parce qu’il avait derrière lui une carrière bien accomplie mais parce que, pendant sa retraite, il avait eu l’occasion de voir  ceux qui critiquaient ses méthodes  de travail se rendre à  l’évidence, après expérience, qu’il n’y a pas de bonne gestion du bien commun sans une bonne dose de rigueur et d’ascèse.
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Du point de vue économique, on peut dire  sans peur de se tromper que l’abbé Mavondo est un des fondateurs du diocèse de Butembo-Beni.  Le diocèse gardera de lui un souvenir de l’amour du travail, la discipline, la rigueur, le respect de l’intention du donateur, le respect du bien communautaire, l’ascèse dans les relations, etc.…
 
Dans un pays comme le Congo où socialement le prêtre fait partie de la classe moyenne, les amis et les membres de famille attendent souvent de lui une aide matérielle en cas de besoin. L’abbé Mavondo bon élève de l’enseignement social de l’Eglise, était respectueux du bien commun du diocèse ou des paroisses. Il savait très bien distingué sa poche de la caisse diocésaine en maintenant méticuleusement une comptabilité séparée pour chaque œuvre diocésaine.
 
La rigueur de l’abbé Mavondo était impartiale car elle réglementait ses relations avec tous sans distinction aucune. Les prêtres pour qui il était le trésorier diocésain ne recevaient de lui qui ce qui leur revenait. Les membres de famille avaient appris de lui qu’ils ne pouvaient pas compter beaucoup sur lui pour des aides matérielles car, leur disait-il,  les biens qu’ils géraient appartenaient non a lui mais au diocèse. Ainsi, par exemple, il n’acceptait pas qu’un membre de famille lui amène une facture à payer, etc.… Quand il avait quelque chose, il pouvait donner de son gré à quiconque était dans un besoin réel. . Ainsi, l’abbé Mavondo a su démontrer à ses amis ainsi qu’aux membres de sa famille que comme Procureur et Econome du diocèse, il  n’était pas propriétaire des biens qu’il gérait au nom du diocèse et  que par conséquent, il ne fallait pas espérer recevoir de lui des biens ou de l’argent supérieur a son argent de poche. Pour avoir été clair du début à la fin, l’abbé Mavondo était en paix vis-à-vis da sa famille qui avait compris le sens de la pauvreté évangélique et du bien commun.  
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En ce sens, l’abbé Mavondo est un exemple à imiter. Que là où il repose auprès de Dieu, il intercède pour tous les abbés, les religieux et les religieuses qui peinent à rester fidèles aux exigences du bien commun dans un contexte de pauvreté !   Abbé ou Saint Mavondo, Prie pour nous ! Prie pour les économes ! Prie pour  les gestionnaires du bien commun ! Et que ton âme repose dans la paix du Seigneur en attendant le jour du Seigneur!
 
Vincent K. Machozi, a.a.
Boston University, MA (USA)
Beni-Lubero Online

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Benilubero Online a, il y a quelques jours, porté à la connaissance de ses lecteurs un certain nombre d’informations troublantes sur des dérives qui, si elles ne sont pas contrées à temps, risquent de faire de la ville de Butembo un enfer terrestre pour ses habitants.
 
Il s’agit notamment de: 1) la pratique du stellionat par certains militaires c’est- à -dire leur installation dans les maisons des particuliers sans l’autorisation de ces derniers, 2) la soumission des femmes du quartier à des corvées ménagères par les épouses des militaires, corvées consistant entre autres pour celles-là à ravitailler celles-ci en eau potable et 3) l’insécurité relative à l’acquisition des parcelles vendues par des personnes non qualifiées mais pour lesquelles des titres de propriété délivrés en bonne et due forme existent. Alors que les deux premières dérives sont révélatrices d’une volonté manifeste de domination contraire à la paix et à la sécurité, la troisième – plus sournoise – est indicatrice d’une roublardise qui n’est pas moins pernicieuse et moins insécurisant.
 
Comment mettre fin à ces dérives diamétralement opposées aux acquis théoriques du processus électoral et donc à la volonté du peuple congolais d’assister enfin au surgissement un ordre sociopolitique nouveau qui le protège contre la barbarie?
Comment la population de Butembo peut-elle conjurer l’insécurité dont elle est en permanence menacée et qui, depuis des décennies, parait être entretenue par ceux-là même qui sont censés l’éradiquer?
 
Les éléments de réponse à cette question se trouvent contenus dans cet adage provocateur: “Aide-toi toi-même et le ciel t’aidera”. Il me semble que pour espérer gouter un jour aux délices de la sécurité et de la paix à Butembo, force est à la société
Civile de mettre sur pied des mécanismes d’autoprotection susceptibles de conjurer la triple insécurité dont mention est faite plus haut et qui a déjà été décriée à plusieurs reprises, au risque de leur vie, par des hommes de bonne volonté parmi lesquels des journalistes et défenseurs des droits de l’homme dont le courage est admirable et digne d’éloges. Quand on est menacé, la réaction se veut à la mesure de la nature
et de la gravité de la menace.
 
Il n’est pas anodin de signaler au passage qu’en matière de lutte contre des situations injustes criantes, il n’y pas de méthodes ou de stratégies immuables. Le constat de l’inefficacité répétée d’une méthode ou d’une stratégie est le signalement de la nécessité de son remplacement par une autre. Les pistes de solution proposées dans les lignes qui suivent le sont à l’intention des animateurs ou représentants de la société civile qui, dans la lutte à mener, peuvent s’en inspirer dans l‘échafaudage des stratégies à adopter, d’une part, face au comportement abusif des soldats et de leurs épouses et, d’autre part, face aux vendeurs non qualifiés des parcelles et aux agents
de l’Etat commis à l’enregistrement de celles-ci.
 
a) Face au comportement abusif des militaires et leurs épouses
 
 1. La constitution de la population en une force
 
Point n’est besoin de rappeler que le tribut payé par Butembo depuis le régime de Mobutu jusqu’à nos jours est terriblement lourd. C’est non sans horreur, non sans sentiment d’indignation et de révolte que tout le monde se souvient des exactions auxquelles se livraient impunément les éléments de la Division Spéciale Présidentielle (DSP) ou de la Garde Civile, les brimades que les combattants au sein de différentes rebellions ont infligées à la population locale, les massacres commis sur la jeunesse du quartier Kalemire à Butembo au lendemain de la guerre dite de libération par les troupes de l’AFDL, les tracasseries endurées au quotidien par les commerçants, tracasseries dont les pertes et manque à gagner sont difficiles à quantifier…
 
Le fait que la situation sécuritaire à Butembo soit loin de s’améliorer est sans conteste un signe des temps. Cet état inconfortable des choses est un signe qu’il s’impose que la population de Butembo prenne conscience de sa souveraineté et travaille avec
assiduité à la reconnaissance de cette souveraineté en opposant une résistance intransigeante aux oppresseurs et aux prédateurs potentiels ou actuels. Je ne pense pas que ce soit de manière arbitraire que le peuple est juridiquement défini comme “souverain primaire”. Sans peuple, en effet, il n’y pas d’Etat. La ville de Butembo sans sa population c’est- à -dire inhabitée ne représenterait rien du tout et ne dirait rien à personne. Ce qui montre que, comme n’importe quelle portion du peuple congolais, la population de Butembo est une force qui s’ignore. Mais aussitôt ceci dit, il faut ajouter que cette population restera une masse fragile si elle ne s’organise pas ou, à mieux dire, si elle n’est pas organisée.
 
Aussi incombe-t-il aux animateurs de la société civile d’organiser la population et de lui faire prendre conscience de la force qu’elle représente et de la nécessité qu’il y a pour elle de se manifester comme force consciente de soi c’est- à -dire soucieuse de sa survie et de son avenir. L’amère expérience quotidienne est en train de nous rappeler crument que l’entrée théorique en système démocratique n’implique pas forcement la reconnaissance du peuple en tant que souverain. D’où il s’impose que la population de Butembo s’implique dans sa sécurité en travaillant la main dans la main avec ses animateurs ou ses représentants. A défaut d’une telle complicité, grand est pour elle le risque de rester vulnérable pour longtemps. La résistance aux forces du mal ne doit pas se faire en ordre dispersé. Elle a besoin de l’implication de tous ceux dont la dignité humaine est foulée aux pieds.
 
L’union de toutes les forces vives qui constituent la population de Butembo s’impose comme une nécessité si ladite population entend devenir un pouvoir susceptible de tenir en échec les plans de ceux qui voudraient tenir en échec l’entrée de la RDC en
démocratie. Grosso modo, aux fins de se constituer en une force de taille à se défendre et à se protéger hardiment contre abus et tracasseries de tout bord, il est urgent que les habitants de Butembo s’unissent. Je partage   l’avis de ceux qui soutiennent que l’union fait la force et que sans union il y pas de force. Une cité dont les habitants sont divisés et sont sans projet commun d’auto-protection est une cité
bâtie non sur du roc mais sur du sable en dépit la beauté et de la solidité de ses bâtiments ou de ses maisons.
 
     2. La mise en exergue de la primauté du Maire de la ville
 
Il n’est pas excessif de dire qu’un peuple ou une population sans chef est comme un corps sans colonne vertébrale ou sans tête ou qu’une cité sans unité de commandement est comme un navire se trouvant aux commandes de plusieurs capitaines. Des conflits de compétence vouent inexorablement un tel navire au naufrage. Saint Thomas d’Aquin donne très peu de chance de réussite et de prospérité à une cité ayant à sa tête plusieurs chefs. Ceux qui en RDC imputent les échecs de la transition à la formule 1+4 n’ont peut-être pas tort.
 
L’image d’un navire confié à la fois aux commandes de plusieurs capitaines s’applique bien à la ville de Butembo ou on ne sait pas trop qui y assume l’autorité
suprême ou, pour être plus concret, qui entre le Maire ou le Commandant de l’armée y a la primauté ou la préséance. S’il est vrai que l’entrée en démocratie a sonné et qu’en régime démocratique les autorités militaires sont soumises aux autorités civiles, la primauté revient de droit au Maire de la ville.
 
Aussi faut-il qu’il soit rappelé au Maire qu’en sa qualité de Chef de cité, il est le premier responsable de la ville de Butembo, que toutes les autres autorités, en ce y compris les autorités militaires, tombent sous sa juridiction et lui sont, par conséquent, subordonnées. La prise de conscience par le Maire de ses prérogatives permettrait de lever la confusion ou, pour mieux dire, le conflit de primauté ou de préséance entre lui et le Commandant de la ville. Tout donne à penser que la population est tout disposée à soutenir le Maire dans un tel conflit. Eu égard à la primauté du Maire de Butembo comme premier garant de la sécurité des personnes et des biens, la population, par le truchement de ses porte-parole, a le droit de: 
 
– Lui demander d’exiger aux militaires de rester confinés dans leurs casernes, de leur interdire de se promener sans justification avec leurs armes, de leur rappeler que c’est à la police qu’incombe la mission de veiller au maintien de l’ordre dans la ville et
que leur intervention ne peut être sollicitée que si la police est débordée dans l’accomplissement de sa mission.
 
– Réclamer qu’il trouve, en concertation avec le Commandant de la ville, une solution au problème des effectifs militaires qui sont de trop à Butembo soit par leur renvoi vers des régions qui auraient besoin d’eux soit par l’érection des tentes dans leurs
camps en vue de leur logement. Ceci permettrait de séparer la population civile de la
population militaire et de libérer les maisons aujourd’hui occupées de force par l’armée. Rien, en effet, n’est plus dangereux que des militaires disséminés dans la ville et mélangés aux civils dans la mesure, entre autres, où il serait extrêmement difficile de rassembler les troupes au cas où la ville ou ses environs seraient attaqués par surprise.
 
– Lui demander de mettre fin au système de corvées instauré par les épouses des militaires en complicité avec ces derniers. Rien n’est plus humiliant que l’utilisation de nos mamans, de nos sœurs, de nos cousines … comme esclaves.
 
– Organiser des rencontres avec lui (=le Maire) auxquelles sont invités les autorités militaires, les responsables de la police, les chefs des communes et ceux des quartiers chaque fois qu’il y a des problèmes sécuritaires qui se posent en vue de chercher
Collégialement des voies et moyens susceptibles de conduire à la remediation de la situation ou, soit dit autrement, au rétablissement de la sécurité des personnes et de leurs biens.
 
– Solliciter auprès de la Mairie, chaque fois que cela s’impose, l’organisation des manifestations publiques non-violentes en protestation contre l’une ou l’autre situation inconfortable ou incommodante.
 
– Exiger, d’une part, la libération de tout quiconque ferait l’objet d’une détention arbitraire et, d’autre part, des dommages et intérêts au profit des victimes d’actes barbares d’où qu’ils viennent.
 
– Saisir la hiérarchie territoriale ou provinciale (l’Administrateur ou le Gouverneur) au cas où localement aucune solution au(x) problème(s) posé(s) ne serait trouvée. Au cas où, malgré tout cela, la situation ne se décanterait pas, mettre à contribution les élus du peuple à savoir les parlementaires provinciaux et nationaux originaires de
Beni-Lubero.
 
     b. Face aux abus des vendeurs non qualifiés  des parcelles et de leurs complices
 
Il peut être mis fin à ces abus en demandant au Maire de:
 
– Confectionner, avec la collaboration des services du cadastre, un document ou se trouvent consignes dans un langage clair et intelligible la procédure à suivre et le cout des différentes taxes à payer à chaque étape de ladite procédure en vue d’acquérir validement une parcelle.
 
– Confectionner, toujours avec la collaboration des services du cadastre, un deuxième document ou se trouvent répertoriés les terrains appartenant à l’Etat ainsi que leur localisation. Ce qui permettrait de couper l’herbe sous les pieds des escrocs et d’éviter aux personnes de bonne foi le désagrément de se retrouver avec des terrains illégalement vendus ou acquis.
 
– Confectionner un troisième document où se trouvent repris les noms des personnes qui se sont déjà rendus coupables de vente illicite des terrains.
 
De telles dispositions présenteraient l’avantage de mettre les acquéreurs potentiels des terrains à l’abri du risque de se faire escroquer par les malins génies dont la race se développe au rythme de l’aggravation de la misère en RDC.
 
Conclusion
 
Laisser les militaires, leurs épouses et les agents de l’Etat le soin de se conduire comme bon leur semble est une option irresponsable et suicidaire. La ville de Butembo a tout intérêt à ne pas s’accommoder de ce que Raymond Paulin appelle la paix des brigands c’est- à -dire celle dont les termes sont définis par ceux-ci.
 
Il s’agit de cette paix analogue à celle qui prévalait dans la caverne du monstre Polyphème où ses prisonniers, sans être autorises à émettre le moindre cri d’indignation, devaient chaque jour livrer un compagnon d’infortune à ses crocs insatiables sous peine d’être massivement détruits par leur geôlier. Est-ce de ce type de paix que la ville de Butembo a besoin? La réponse est “NON”. Comment la ville de Butembo pourrait-elle être construite si ses habitants font régulièrement l’objet de racket de la part des militaires et des agents de l’Etat? Comment pourrait-elle se développer si elle en permanence plongée dans l’insécurité? Il est grand temps que tout le monde comprenne que sans sécurité et sans paix, aucun développement n’est possible.
 
Au regard d’une situation inconfortable exacerbée par une présence massive des forces négatives dans la ville de Butembo, une collaboration étroite entre le Maire et la population s’impose. La population de Butembo a le droit de compter sur le soutien et la protection de son Maire. Pour résoudre le problème d’insécurité qui se pose avec acuité à Butembo ou à 18h il faut, à ce qu’il semble, s’arranger pour être chez soi afin de ne pas tomber dans les filets des malfaiteurs nocturnes, le Maire a tout intérêt à s’appuyer sur la population et à collaborer étroitement avec elle. Cette complicité entre la population et son Maire permettrait à celui-ci de s’imposer comme la première autorité de la ville à toutes les autres autorités subalternes qui qu’elles soient.
 
Il n’y a de droits, il n’y a de prérogatives que reconnus et protégés. La reconnaissance de la primauté du Maire de Butembo sans laquelle il ne saurait fonctionner avec efficacité est à protéger par le peuple. Ragaillardi dans sa fonction par une telle protection, le Maire ne devrait pas se manifester autrement, sous peine d’être désavoué, que comme le protecteur des droits de ses gouvernés et le garant de leur sécurité.
 
P. Kamundu Léopold, O. Praem.
      New York (USA)
      Beni-Lubero Online

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Les Sœurs Diocésaines de la Congrégation des Petites Sœurs de la Présentation (PSP) du Diocèse de Butembo-Beni ont la profonde douleur d’annoncer aux amis et connaissances le retour au Père de la Sœur Séraphine Muzungu (71 ans),orginaire de Mavoya, dans la soirée du mercredi 14 Février 2007, jour du centenaire diocésain pour les malades.
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Grand Mère Séraphine, comme aimaient l’appeler les sœurs de sa communauté religieuse, est partie sans dire au revoir. Elle n’était pas malade. Le Seigneur a frappé à sa porte pendant qu’elle participait à la célébration du centenaire diocésain pour les malades. S’étant sentie mal à l’aise pendant les cérémonies, on l’a conduite d’urgence à l’Hôpital Général de Matanda. Elle rendra l’âme en cours de route. Le Seigneur a donné, le Seigneur a repris. Que le nom du Seigneur soit béni à jamais !
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L’inhumation de cette illustre disparue a eu lieu aujourd’hui jeudi 15 Février 2007 au Cimetière des Petites Soeurs de la Présentation ( PSP) de Bunyuka, Chefferie des Bashu, en territoire de Beni. Que son âme repose dans la paix du Seigneur.
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Correspondance particulière de Beni-Lubero Online

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