REVELATION!!! Au plan final de Kabila, mise sur pied d’une véritable entreprise terroriste à l’Est de la RDC

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SAVEZ-VOUS LE POURQUOI DU SEJOUR PROLONGE DE KABILA A L’EST ?

C’est depuis un peu plus d’un mois que BLO suit de près le nouveau programme criminel du pouvoir de Kinshasa qui tient lieu du plan final du régime voulant tailler dans le roc une issue en dépit du désespoir qui le submerge sur le champ de bataille politique. De prime abord, il convient de souligner à l’intention de nos lecteurs que les données qui suivent ne sont nullement le produit d’une simple analyse (à laquelle quiconque serait à juste titre tenté de conférer un caractère spéculatif au risque d’y voir une valeur extrêmement relative), mais vraiment les faits réels tirés des sources du sein de la haute sphère politique du président Kabila même.

Nous estimons qu’il est urgent de révéler cette nouvelle machination, eu égard à l’ascenseur que viennent de prendre ses initiateurs pour sa mise en place. Un autre motif de cette urgence, c’est la surprise d’avoir constaté la manière dont le Gouverneur Julien Paluku, pensant jouer au malin, vient de confirmer merveilleusement ce plan criminel avec toute sa teneur ; et c’est bien par là qu’il faudrait commencer.

Que dit Monsieur Kaghongya ?

Dans son Rwangoma  Msg de Julien Pmessage de condoléance formulé pour la circonstance des lâches massacres de cent vingt-sept (127) civils en plein milieu de la ville de Beni ce samedi 13 Août 2016, le Gouverneur de province du Nord-Kivu alerte les opinions tant bien nationales qu’internationales sur les œuvres des groupes terroristes qui, selon lui, seraient en pleine action dans les contrées de Beni.

Sur ce, il y a lieu d’exhorter Monsieur le Gouverneur d’écouter le for intérieur de sa conscience (au sujet des complicités qui l’impliquent personnellement –bien sûr à côté du régime en place – dans la tragédie de Beni), s’il a encore un cœur humain, et de cesser de mentir comme un enfant. Aussi, il n’est nullement étonnant de constater comment Julien Paluku et Lambert Mende se complètent mutuellement dans l’effort de faire tenir cette entreprise du mensonge au service du pouvoir dont ils sont des ouailles. Et l’on détecte ainsi aisément la ramification de la filière du laboratoire politique de la tragédie de Beni. En effet, comparer les événements de Beni aux activités des organisations terroristes en œuvre au Nigeria, au Mali, au Cameroun, en France, aux USA, en Belgique ou ailleurs dans le monde est une maladroite extrapolation qui ne pourrait convaincre qu’un esprit naïf.

Néanmoins, tout en sachant que ces genres de terroristes classiques n’opèrent encore nulle part sur le territoire congolais, même pas à Beni, il est aujourd’hui nécessaire de souligner que le message uniforme du Gouverneur de Goma (Julien Paluku) et du porte-parole du Gouvernement central (Lambert Mende)


est bel et bien l’annonce de l’arrivée imminente desdits terroristes, conformément au programme que le Président de la République a initié en vue de garantir le glissement de la fin de son mandat présidentiel.

Nous soulignons que ces deux dignitaires sont en train d’annoncer l’œuvre terroriste que l’Etat va instaurer contre son propre peuple. Pour s’en convaincre, tout un chacun peut constater qu’on n’a jamais eu besoin de forcer l’aveu aux terroristes islamistes chaque fois qu’ils ont eu à poser une action. Au contraire, ils aiment bien s’empresser à revendiquer le plus tôt possible tous les dégâts qu’ils provoquent. Pourquoi feraient-ils exception pour le cas de la RD Congo, en sorte que ce soit toujours le porte-parole du gouvernement congolais qui prenne la parole à leur place et revendique à leur nom des forfaits dont ils n’ont jamais eu peur ? Il sied donc de comprendre que le Gouvernement congolais est en train de se débattre pour un plan louche dont il détient le secret…

JOSEPH KABILA FAIT RECRUTER DES TERRORISTES ISLAMISTES

Des sources concordantes émanant des affaires secrètes du président KABILA à la fois à Kinshasa et à Kigali ont clairement livré les informations suivantes :

– Pour réussir à rester « maître » du pouvoir en RDC, Kabila s’est résolu d’organiser un état de chaos à l’Est du Pays en général, en frayant particulièrement le chemin de cette entreprise par Beni, où règne déjà une confusion (voulue et entretenue par lui-même) sur le plan sécuritaire.

– D’où, des fonds furent alloués par la présidence congolaise pour commencer ce recrutement dans le milieu somalien à Kigali (au Rwanda) et auprès des volontaires disponibles pour ce job à travers l’Afrique de l’Est. C’est ce réseau qui a obtenu entre autres des ougandais qui sont en train de se faire capturer lors des affrontements dans les zones d’opération de Beni.

– Il a été indiqué que la supervision de cette mission est confiée directement au patron national de l’ANR (Agence Nationale de Renseignement), en la personne de Mr. Kalev Mutond. Ce dernier coordonne de Kinshasa les émissaires largués à l’étranger. Pour des subtilités diplomatiques, il y a lieu de s’abstenir de divulguer les noms de ses correspondants se trouvant à l’étranger, sauf lorsqu’une enquête internationale le récusera. A cette étape, quelques terroristes ont été recrutés, dont une dizaine a été déployée à Goma pour commencer l’étude du terrain à Goma même, à Rutshuru, à Butembo et à Beni, pendant que d’autres ont été infiltrés à Kinshasa, la capitale.

– Après avoir constaté la lenteur de résultat espéré, il a été perçu que cette démarche limitée au niveau de la région de l’Afrique de l’Est ne répondrait pas en temps au besoin du moment. C’est alors qu’une autre démarche plus étendue embrassera simultanément plusieurs pays de l’Asie en passant par le nord de l’Afrique. A cette nouvelle étape, le service de Kabila de recrutement des Islamistes a été envoyé pour établir de connexion avec la Hezbollah du Liban, les Islamistes du Yémen, le Front Islamique Syrien et les Islamistes Libyens à Syrte.

– Quelque onze experts terroristes ont été obtenus en Syrie. C’est l’information que nous détenons depuis environs trois semaines. Ces terroristes sont déjà introduits en RD Congo pour entraîner des recrus locaux et régionaux à l’attentat piégé et au Kamikaze.

– A Syrte, en Libye, le service de recrutement des terroristes de Joseph Kabila a contacté des experts terroristes Libyens qui devront surtout acter comme consultants pour asseoir l’entreprise terroriste à implanter à l’Est de la RD Congo. Il ne nous a pas été précisé le nombre d’experts terroristes Libyens qui ont accepté de venir au Congo.

OPERATION EN PERSPECTIVE

Ci-après le scenario déjà conçu pour orienter les activités terroristes montées pour endeuiller la RD Congo, particulièrement dans sa partie de l’Est :

– Tout devrait commencer par des enlèvements des grandes personnalités. Les cibles privilégiées de ce projet de kidnapping sont entre autres des grandes autorités politiques et administratives, des autorités ecclésiastiques (dont les missionnaires), des grands opérateurs économiques etc. A cet effet, il existe une liste de référence préétablie devant quadriller les enlèvements projetés (nous nous abstenons de publier cette liste pour éviter de jeter la panique dans les esprits).

– Les ravisseurs vont revendiquer ces enlèvements en tant que groupes islamistes, et vont exiger du gouvernement de rançons (spécialement dans le cas des enlèvements des autorités politico-administratives).

– Le gouvernement s’empressera à payer la rançon exigée pour obtenir la libération des otages.

– Immédiatement devra intervenir la phase décisive du plan de ce terrorisme : des grands attentats piégés et des Kamikaze seront organisés dans les places publiques tels que le marché, le parking public, les églises, les écoles, les transports en commun etc. à travers les principales villes et agglomérations de l’Est du pays dont Butembo, Bunia, Beni, Durba (pour sa mine d’or), Goma, Kiwanja etc.

– Aussitôt le Gouvernement central va amplifier l’alerte (qui a déjà commencé par le message télévisé de Lambert Mende du 14 Août dernier) à l’intention des opinions, tout en invitant la communauté internationale à soutenir le gouvernement congolais dans la lutte contre ce terrorisme du genre international.

– Il ne sera point permis aux journalistes internationaux d’avoir accès aux milieux sous pressions des activités terroristes, afin d’éviter des témoins extérieurs.

– Et, pour stimuler davantage la communauté internationale à croire à la présence d’un groupe terroriste sur terrain, d’autres attentats et attaques de grandes envergures cibleront les installations de la MONUSCO, ses personnels et des Organismes Humanitaires œuvrant sous la supervision des Nations Unies.

– Entretemps, des actions se rapportant à l’insécurité et aux actes terroristes vont se multiplier avec l’entrée en danse des groupes armés préalablement préparés par les dirigeants du pays, dont : les Mai-mai Kyaghanda-Yira, les Nyatura, des Faux FDLR et des faux ADF qui intensifieront davantage l’ampleur de massacre déjà en cours.

– Le gouvernement congolais, pour embrouiller davantage la situation, accusera l’Ouganda voisin de servir du terrain de recrutement et de voie de passage auxdits terroristes.

– Bien plus, le Président Joseph Kabila, tout en déclarant l’état d’urgence ou l’état de guerre contre le terrorisme mondial, viendra s’installer à l’Est sous prétexte de vouloir s’occuper personnellement de cette lutte.

L’OBJECTIF VISE

Il y a un double objectif que le régime de Kabila vise dans ce plan criminel :

– D’abord, sur le plan national, il s’agit de monter un scenario capable de distraire le peuple congolais qui est actuellement trop concentré sur l’attente de l’expiration (dans trois mois) du dernier mandat présidentiel de Monsieur Joseph Kabila. Ce dernier et son laboratoire politique estiment que face à l’ampleur que prendra les activités terroristes planifiées, ni la classe politique de l’opposition, ni la société civile, ni aucune force vive de la nation, ni la communauté internationale ne saura exiger la tenue immédiate des élections sur le ton recueilli actuellement ; mais que tous seront tournés vers l’Est et vers Beni, préoccupés par les secousses terroristes amorcées.

– Ensuite, sur le plan international, il s’agit d’un effort acharné visant à dissiper l’inculpation qui s’aggrave en charge des autorités congolaises dans le crime orchestré par les massacres de Beni : la complicité des dirigeants du pays et de l’armée gouvernementale. Kabila et ses collaborateurs espèrent échapper à la traque de la Cour Pénale Internationale, si une fois ils parvenaient à mettre sur pied un véritable réseau des terroristes qui devront porter la charge des tueries de Beni.

En constatant la manière dont des analyses parallèles (à travers les réseaux sociaux) coïncident avec notre publication de la présente révélation, nous osons croire qu’une fuite d’information du secret que nous dévoilons a déjà également atteint d’autres couches de population d’une manière ou d’une autre, tel qu’on peut le remarquer entre autres par la vidéo suivante :

Brigitte

©Beni-Lubero Online.

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