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Joseph Kabila, Paul Kagame, Laurent Nkunda et James Kabarebe

Attention!!! Le général rebelle Laurent Nkunda est de retour sur la scène, déjà à Kitshanga dans Masisi

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La guerre la plus dévastatrice de l’histoire de la RDC est décidée, et c’est pour très bientôt…

La course derrière le temps impose son tempo. Quelqu’un au pouvoir ne veut plus que la page de son histoire à la commande soit tournée comme tout le monde l’attend impatiemment dans six jours tout au plus. Il se révèle une nécessité absolue de libérer Laurent Nkunda pour parachever ce qu’il avait été forcé d’abandonner en 2009. Même Kigali qui l’avait stratégiquement gardé jusqu’à ces jours approuve cet impératif en estimant que le moment est opportun pour relancer le garçon à la course. Laurent Nkunda est donc libre de ses entraves sur base de l’intérêt commun qui scèle le mariage entre Kinshasa et Kigali, à savoir l’ambition de tenir le Kivu éternellement comme un “domaine réservé”.


Des sources concordantes décrivent comment il a résurgi dans le territoire de Masisi où il se réinstalle sans difficulté dans sa capitale nostalgique de Kitshanga. Certes, ce n’est nullement pour un bon office. A ses côtés s’amassent quotidiennement des refugiés Rwandais constituant désormais ses nouvelles troupes non seulement pour monter une forteresse humaine en vue de rassurer la protection de Kitshanga, mais surtout pour une guerre d’invasion qui projette l’ouragan d’une violence encore jamais vécue jusqu’à nos jours, selon les termes mêmes des partisans audit programme.


Le fameux président du RCD-Goma, Azarias Ruberwa serait également déjà à Goma en prévision des tempêtes à jeter par les guerriers rwandophones sur l’est du pays, partant du Kivu. Il serait aussi en voie de rejoindre l’équipe dont il est le capitaine politique à Kitshanga. C’est de manière affirmative que la présence des officiers rwandais de RDF est signalée parmi les hommes des nouvelles troupes de Laurent Nkunda à Kitshanga.
Une telle mise en place est en marche pour préparer le repli prochain de Joseph Kabila dans l’est du pays, d’où il estime avoir la facilité d’obtenir le secours du Rwanda, en vue de tenir le plus longuement possible.


Tout se prépare ainsi en prévision de la guerre armée que le président sortant envisage sur base des contestations pressenties au lendemain des scrutins du 23 décembre 2018. Ce qui délimite approximativement le délai du lancement de la guerre par Laurent Nkunda au 24 ou 25 décembre prochain.


Mais, en attendant, le camp de la famille politique du président concerné doit se battre par tous les moyens, frauduleux soient-ils, pour gagner les élections en perspective, en sorte que les contestations qui s’ensuivraient conduisent à des nouvelles négociations avec le camp de Kabila au pouvoir. Et, si cette stratégie ne parvient pas au but, le régime en place va s’imposer par la force en s’appuyant sur les troupes qu’il a amassées de manière informelle à Masisi autour de Laurent Nkunda, au grand Nord-Kivu et en Ituri, sans perdre de vue l’ampleur que prend en ces jours le même genre d’infiltration par la plaine de Ruzizi, au Sud-Kivu. Dans ce cas (si les choses empruntent le schéma militaire), les mercénaires rwandais de Kabila promettent de causer des dégâts que les congolais et le monde n’oublieront jamais. Lesquels? Nulle précision immédiate. Cependant, ces dégâts iraient dans le sens de boucherie humaine aussitôt qu’une telle guerre aura été déclarée, vu que toute la logistique de l’armée régulière est déjà quasiment confisquée par les infiltrés rwandais travaillant pour le régime en place à Kinshasa.


Les congolais en général, et ceux de l’est en particulier devraient doubler leur vigilance à ce moment où le bâton de commandement tend déjà à s’échapper des mains de Joseph et ses supporters rwandais.

Balume wa Mitima
Goma

©Beni-Lubero Online.

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