Beni: “La Monusco doit partir”, les FARDC complices doivent être sanctionnés… Voici leur sale secret…

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Partout au monde, on sait qu’en traquant les rebelles dans un maquis, ces derniers se volatilisent dans la nature, s’ils sont vraiment vaincus. Ceux d’entre eux qui, en débandade, préfèrent revenir parmi les civils, y retournent avec une attitude et un comportement convertis, afin de mériter leur intégration, si discrète serait-elle, parmi la population.


Dès lors, comment pourrait-on interpréter ou comprendre les scénarios extrêmement tragiques qui s’observent à Beni? Pendant que, sur base d’un déploiement spectaculaire, l’armée loyaliste entraîne les opinions dans l’euphorie d’une victoire illusoire, c’est alors que les ennemis traqués dans la brousse viennent imposer de manière fracassante les oeuvres de leur cruauté en pleine villes, cités et agglomérations. Par où sont-ils passés pour y parvenir? Voilà le grand mystère, l’insondable phénomène qui ne saura expliquer ni le président Felix Tshisekedi dit le porteur d’espoir, ni les FARDC qui, au lieu de redonner l’espoir se trouve réduite à un service de “croix rouge” dont le rôle est de compter et de ramasser les cadavres d’une population livrée à la merci des exterminateurs, ni la MONUSCO dite la protectrice des civils qui s’est transformée paradoxalement à un témoin muet et apathique. En fait un extrait audio qui trahit tout le secret de la complicité honteuse de la MONUSCO vous sera balancé bientôt.


L’arméee, le service de sécurité et l’administration publique ont vraiment de quoi se justifier devant non seulement la population de Beni, mais aussi devant la nation et le monde tout entier. Plus de 30 morts dans moins d’une semaine en pleine villes de Beni en présence des milliers des FARDC et de la MNUSCO extrêmement garnies en moyens humains et matériels de défense, et tout ceci sans la moindre information pouant édifier les opinions, n’est-ce une raison éminemment valable pour exiger le départ des uns (la MONUSCO) et le compte à rendre aux autres (ces services nationaux impliqués) eu égard à cet énorme fond de l’Etat mis à leur disposition au motif des opérations et rétablissement de la paix dans la région.


un massacre en pleine ville de Beni, malgré la présence massive des FARDC et de la MONUSCO. Est-il possible que les ADF quittent la brousse pour massacrer en ville sans être aperçus au passage???

Il faut l’avouer, les FARDC ne peuvent plus restaurer la paix à Beni, non seulement parce que celui qui les commande est le même qui a mis sur pieds les faux ADF qui ravagent nos populations, mais surtout du fait ces tueurs se cachent au sein même desdits FARDC. La complicité des FARDC dans l’extermination des civils innocents à Beni n’est devenue que plus qu’évidente. D’ailleurs, sur les lieux de derniers massacres dans la ville de Beni il a été découvert une bombe appartenant à l’armée congolaise avant même sa mission de reconnaissance sur le terrain de tragédie. Et c’est ici qu’il faut lever l’énigme des massacres des ADF en pleine ville de Beni et dans d’autres agglomérations pourtant bien quadrillés par les forces loyalistes. Il est si facile et aisé pour ces soldats hypocrites de se faire FARDC durant le jour et ADF durant la nuit, pour surgir au matin aux lieux des massacres qu’ils ont opérés eux-mêmes afin d’aider la population par leur larmes de crocodille en comptant et en ramassant les cadavres des innocents. La manifestation de la masse dirigée contre la MONUSCO et contre le système politico-administrative et sécuritaire du pays n’est qu’une expression logique de déception et de révolte, départ la trahison perçue en leur charge.


une bombe des FARDC retrouvée sur l’endroit des drniers massacres de la ville de Beni

Et si les FARDC, l’Etat congolais et la communauté internationale représentée par la présence de la MONUSCO ont tous ensemble échoué, que reste-t-il encore à faire?…


Souvenez-vous qu’en 2003, en Ituri, ce ne fut ni la MONUSCO ni l’ARTEMIS qui avait pacifié cette région devenue aujourd’hui province, mais les efforts déterminés des propres fils de cette province, après avoir compris que ce sont ces troubadours internationaux dans lesquels ils plaçaient aveuglement leur espoir qui jouaient intelligemment pour ajouter chaque de l’huile sur le feu: MONUSCO et Artemis s’étaient tous comportés de la même manière repréhensible: des soldats de leurs contingents respectifs allaient ramasser des sujets lendu pour les amener aux Hema en vue de les mettre à mort et vice versa. Les témoins de ce comportement satanique sont là, mais nul ne voudrait entendre la voix de cette vérité.

A bon entendeur salut!

Talangai Katchelewa
Beni

©Beni-Lubero Online.

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