BENI-LUBERO COMMEMORE LE 3e ANNIVERSAIRE DU DECLENCHEMENT DES MASSACRES DES YIRA A BENI

Facebooktwitterredditpinterestlinkedinmail

Du 02 Octobre 2014 au 02 Octobre 2017, exactement trois ans depuis le jour où un phénomène affreux de tueries atroces se sont déclarées avec l’allure d’un véritable génocide contre le peuple Yira-Nande à Beni. De nos jours fort et grand est le regret de constater que cette barbarie, au de se voir maîtrisée par ceux qui en ont la compétence, s’est constamment empirée, en emportant jusqu’ aux personnes les plus illustres de la communauté, tel que le président mondial de Kyaghanda-Tira, sauvagement assassiné le 20 mars 2016.

Or, le cours des événements ont fini par dévoiler aux yeux de toute l’humanité le caractère conspirateur de ces massacres. Le peuple Yira-Nande est victime d’un complot d’extermination qui, apparemment, ne donne ni sa justification ni le nom véritable de son auteur.

Pour, le secret de polichinelle à ce sujet ne peut plus désormais continuer à se masquer aux vues des multiples indices qui, sur bases de chronique des faits, fixent maintenant les esprits. Sur ce, il a été découvert, entre autres, ce qui suit:

1. Les auteurs des massacres de Beni ne sont pas des rebelles ougandais ADF classiques.
Après les exploits de l’opération Sokola 1 sous le commandement du l’illustre feu général Bauma, les ADF classiques ont été anéantis et n’ont jamais pu se reconstituer pour avoir une force capable de défier une armée nationales que forment les FARDC.
Les égorgeurs capturés ont révélé leurs origines diverses (rwandaise, congolaise et ougandaise) tout en étayant la nature conspiratrice de leurs activités se rapprochant d’une politique d’évincement contre les autochtone.
Il y a eu de nombreuses preuves de la connexion voire la participation des ex- rebelles du M23, une force négative agissant sous l’influence rwandaise, dans ladite opération génocidaire.
Il a été établi une nette connexion entre les égorgeurs et les immigrants Hutu affluant au sud de l’Ituri et au nord du territoire de Beni. Les bases d’établissement desdits immigrants servent de réservoir de ces tueurs qui, quelques fois opèrent à partir desdites bases ou se replient vers elles après certaines opérations tel qu’on l’a constaté bien des fois à Eringeti et ses environs.

2. La complicité du pouvoir en place

On n’aura que trop parlé des preuves de complicité des FARDC en faveur des égorgeurs de Beni. Beaucoup d’observateurs continuent malheureusement à considérer cette réalité comme une fable. La chaine de cette complicité sur terrain est partie du général Akili Mundos jusqu’à étendre ses ramifications dans les différentes unités en opération. La non assistance de l’armée aux paysans massacrés et surtout la répressions de l’armée sur les témoins qui venaient signaler les opérations des égorgeurs ont été les plus grands scandales rapportés en charge des FARDC de l’opération sokola 1 à Beni.

Plusieurs prévenus ont bravé la peur pour citer ouvertement devant le tribunal l’implication des autorités aussi bien civiles que militaires dans la collaboration avec les égorgeurs. Monsieur Nyonyi, le maire de la ville de Beni, et le général Akiki Mundos font partie de ces autorités criminelles.

Un des plus grands scandale de la complicité du pouvoir en place dans le génocide contre les Tira s’est révélé au moment où le peuple meurtri s’est confié à la Justice: au lieu de rechercher les véritables criminels et auteurs des tueries, les autorités du pays s’emploient à incriminer des innocents, couvrir les terroristes et innocenter les fautifs.

Des scénarios sont montés pour favoriser l’évasion des auteurs et complices des tueries qui ont eu la mal chance d’être appréhendés. Le cas de Daniel Masinda en fait le compte parmi tant d’autres.

Le pouvoir a tout fait pour étouffer le procès sur l’assassinat du père Vincent Machozi, le président mondial de Kyaghanda-Yira. Par ailleurs, déjà plusieurs jours après l’arrestation des complices (présentés comme le cerveau moteur) de ‘enlèvement des prêtres catholiques de la paroisse de Bunyuka, les victimes ne sont pas toujours libérées. Nul ne peut imaginer s’il existe réellement une quelconque pression ou tractation judiciaire sur ces criminels pour exiger d’eux cette libération.

Il y a beaucoup d’autres faits du même genre prouvant un complot officiellement orchestré contre les Yira-Nande.

Le troisième anniversaire du déclenchement des massacres de Beni est l’occasion pour le peuple Yira de rappeler au monde sa souffrance et d’exiger justice en mémoire des victimes.

©Beni-Lubero Online.

Facebooktwitterredditpinterestlinkedinmail

Un commentaire

  1. Vous devez savoir que cette situation a été bien planifiée par Kanambe et ses partenaires.

    Toutefois, vous devez savoir que les prémières traces des mathématiques ont été découvert  à ISHANGO (YIRA DE SHANGO).

    Il se pourait que la vrai histoire des nandes soit effacée et que à nos jours avec votre Kyaghanda International vous risquez de vous reconstituer. 

    ça commencé au bas congo avec BDK car là aussi vers Kishasa on avait découvert le tombaux du dernier Pharaon!!!! 

    A kasayi…

Répondre à yves Annuler la réponse

Votre adresse email ne sera pas publiéeLes champs requis sont surlignés *

*