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Contributions à la conférence internationale d’Oïcha 2011

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Chers Bathunga aux quatre coins du monde, cette page est ouverte pour que vous postiez vos messages aux participants à la quatrième conférence internationale d’Oïcha 2011, qui se tiendra du 6 au 14 Août courant. Si vous avez un texte qui dépasse les 1000 caractères requis par notre blog, envoyez-le à l’adresse email benilubero@benilubero.com pour que le webmaster vous aide à l’afficher.

Si vous avez contribué financièrement aux travaux de la conférence nous afficherons aussi votre nom sur cette page avec votre accord. 

Du carnet de la Trésorière de la Conférence Internationale d’Oïcha 2011

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Pour toute contribution par Western Union, s’adresser au Bureau Central de la Conférence Internationale des Nande – Oïcha 2011 :

– Anuarite Kyalima, Trésorière Générale, Tel : 00 243 994 047 730, email : anuaritekyalima@yahoo.fr

– Kizito Bin Hangi, Tel: 00 243/998 394 996, email: kizitobinhangi@yahoo.fr

– C.T. Ulimwengu Vivambano, Chef du Bureau Central du CIP Oïcha 2011

– Paluku Muhongolo, Président Kyaghanda Oïcha 

Une liste non-exhaustive des contributions reçues sachant que les autres participants remettront les leurs à mains propres le jour de l’ouverture des travaux de la conférence.

1.      Kyaghanda Canada :

–          Impression de 2500 macarons pour les conférenciers et de 100 cartes d’identification des membres du comité international de pilotage pour un montant de 1560 dollars canadiens.

–          Contribution d’une vache plus 3 chèvres pour la restauration des participants à la conférence d’Oïcha 2011. Une des trois chèvres est la contribution d’une maman canadienne du nom de Lisa Lachance ( St-Georges- de-Beauce, QC) amie des bathunga du Canada. Son souhait est que la conférence d’Oïcha 2011 apporte un début de solution aux problèmes qui menacent la vie dans la région des Grands Lacs.

  1. 2.      Kyaghanda USA

La famille Dismas Mumbere a offert une chèvre aux participants de la conférence d’Oïcha 2011

3. Kyaghanda Italie

– Contribution de la famille Paul Vyasongya : 140 $

4. Kyaghanda Bumba/Province de l’Equateur : 150 US$

5. Kyaghanda Beni  dirigé par muthunga Prosper Nyamwasa : 1 chèvre

6. Centre Social Mon Beau Village/Vitungwe-Groupement Bunyuka : 100 US$

7. La Cité d’Oïcha par le canal du chef du cité Jean-Baptiste Kamabu : Contribution d’une vache et de 200 Kg de riz.

8. Une réflexion du Muthunga Arioste Mutsongeri du Kyaghanda Kinshasa :

VERS UNE SOLUTION AU PROBLEME DE LA COMMUNAUTE

Après la lecture du document ‘’O’yuvakwa syowa’’, nous avons retenu des débats de rue un peu avant la prochaine rencontre de Beni, que la communauté a déjà diagnostiqué son problème. Tout a été dit, il ne reste que l’application à travers le refus de se lamenter inutilement dans la rue. Le besoin de constituer un groupe politique de pression a été assimilé. On a aussi compris que les indépendants doivent adhérer aux forces politiques. 

Nous voulons à notre niveau faire noter aux hésitants qui ne veulent pas du tout solliciter un mandat de représentation de la communauté de s’abstenir d’engager celle–ci dans les coulisses du pouvoir jusqu’à 2016 et de laisser les institutions agir dans un esprit de redevabilité c’est-à-dire de rende ment des comptes à la base des actes qu’ils posent. Seuls les membres du gouvernement, du parlement national ou provincial, le gouverneur et ses ministres et/ou le Président de la République ont devoir de rendre compte au peuple de ce qu’ils font ou gèrent. 

Nous avons compris quant à nous que certaines personnalités trouvent puéril la demande d’exercice d’un mandat pour rester actif dans la société civile et ses différentes organisations, ce qui est un autre choix important. 

Tout en signalant qu’ils jouent un grand rôle pour rappeler à l’ordre les dirigeants et les représentants du peuple, nous estimons qu’ils outrepassent dangereusement leurs compétences, en s’impliquant en même temps et peut-être inconsciemment dans les activités de la représentation ou de l’exécutif, ainsi on a des difficultés pour leur demander de se justifier et de rendre compte notamment de l’argent du trésor qui pourrait être géré par eux et qui pourrait leur être remis dans les coulisses. Ceci s’adresse à tout le monde, que ça soit les responsables de la société civile, les religieux, les professeurs d’université, les commerçants, etc. qui, en ce moment de dépôt des candidatures, peuvent se décider eux aussi de jouer un rôle de représentation formelle. Il faut les inciter quant à ce et ils doivent éviter de court-circuiter les institutions et les membres qui y ont été délégués par la communauté, car en fait ils ridiculisent leurs propres représentants vidés de tout contenu et de tout prestige contrairement à leurs paires des mêmes institutions. 

L’occasion est propice pour dire aux membres de la communauté qui veulent obtenir un mandat de représentant de celle-ci, d’anéantir en eux le complexe d’infériorité qui tend à les animer par rapport aux originaires d’autres provinces ou d’autres ethnies. Pourquoi depuis un certain temps, ils ne veulent que devenir adjoints des personnalités d’autres provinces ? Pourquoi ceux qui étaient déjà titulaires de quelque chose soumettent-ils leurs structures à celles des originaires d’autres provinces pour s’en orgueillir et s’en prévaloir? Non à tout cela. Les beniluberois peuvent aussi être chefs des structures devant fédérer les forces d’autres ethnies ou d’autres provinces et pas systématiquement le contraire. A bon entendeur, salut ! Arioste Mutsongeri/ du Kyaghanda Kinshasa

 .

Kizito Bin Hangi

Secrétariat de la Conférence Internationale d’Oïcha 2011

Oïcha

©Beni-Lubero Online

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