Défense Publique des Mémoires-UCG Butembo

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La faculté des Sciences Sociales, Politiques et Administratives (SSPA) de l’Université Catholique du Graben  ( UCG) de Butembo a organisé le samedi 15/03/2008 à l’intention du public une séance académique de défense publique des mémoires. A cet effet, quatre lauréats étaient invités par les autorités académiques de ladite faculté à présenter au public les résultats de leurs recherches sur des thèmes très variés, à savoir,
 
1. Pouvoir politique, bonne gouvernance en RDC. Analyse sociopolitique des ONG du Territoire de Beni et de Lubero de 1990-2000 par Mr. J.P MUHINDO MUSIRWA KATONDOLO. Selon l’auteur,  il revient à l’Etat congolais d’exercer le pouvoir dans les lignes de la bonne gouvernance. Toutefois en raison du principe de la subsidiarité l’Etat doit coopérer avec les ONG pour atteindre certains objectifs sans pour autant démissionner de son rôle.
 
2. Démocratie,  facteur du développement socio économique en RDC de 1990-2007 par Faustin PALUKU MUMBERE. D’après l’auteur, la démocratie participative doit être  exercée dans une décentralisation où le peuple sans être loin du pouvoir l’exerce par ses représentants .
 
3. La problématique des ethnies transfrontalières dans la Région des Grands Lacs : Source ou ressource des conflits : cas d du Nord Kivu et de l’Ituri de 1990-2005, par Rousseau KASEREKA MUSAFIRI.  L’auteur a démontré qu’il y a des causes endogènes et des causes exogènes ponctuées des raisons d’ordre économique et politique. Aussi l’instrumentalisation des ethnies par des puissances étrangères et les leaders politiques clientélistes.
 
4. Problématique de l’application de la démocratie dans les partis politiques en RDC : cas de la ville de Butembo par Mr MBUSA KIRISALE Gilbert. L’auteur dénonce la dictature au sein des partis politiques congolais qui ont du mal à pratiquer les principes démocratiques tout en jurant par la démocratie. Parmi les exemples, l’auteur a relevé l’absence d’élection du candidat représentant le parti aux élections, la gestion  du parti politique comme un bien personnel du Président, etc. (Il faut noter que souvent les membres du parti politique ne contribuent pas financièrement, laissant ainsi toute la charge financière au Président. Ce fait explique peut-être pourquoi le Président considère le parti comme une affaire personnelle, Ndlr)..
 
Cédric Mambola et Thérèse Malule
Butembo
Beni-Lubero Online

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