Document Archives: Le plan de désintégration des Mai-Mai au Kivu

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"La désintégration des Mai-Mai dans la province du Kivu et plus particulièrement dans le Sud-Kivu est une action menée par les ennemis de la RDC qui ont fait de cette région une passoire pour l’occupation.  Cette force qui travaille pour casser la résistance Mai-Mai est très active depuis le départ de Mbuza Mabe, commandant de la 10ème région militaire, et son remplacement par Matthieu Agolowa, un homme du RCD, ancien commandant de Luberizi (Uvira), où il s’est distingué par sa collaboration avec les envahisseurs, en vendant les armes et les minutions pour que les militaires congolais ne combattent pas l’ennemi. Membre affiché de la mouvance pro-rwandaise qui vise à pérenniser le Congo dans l’occupation, l’agenda principal de cet homme de Kigali au Kivu est de détruire complètement la force Mai-Mai avant le lancement de la nouvelle guerre. Depuis l’arrivée de Agolowa à la tête du commandement de la 10ème région militaire, les faits suivants caractérisent la région sous son commandement:  

 1.       Les infiltrations des mercenaires vers la RDC se font uniquement en passant dans la region sous le contrôle de Agolowa. Toutes les infiltrations des ennemis du Congo se sont succédées entre Uvira et Kamanyola vers les hauts plateaux de Minembwe. 

2.       Agolowa avec l’aide personnelle de Claude Mosala son bras droit basé à Luvungi, a mis sur pied des mécanismes visant à casser les Mai-Mai : Ceux-ci  consistent d’abord à se désolidariser des Mai-Mai  jugés intransigeants sur la question de l’indivisibilité de la RDC et du refus de se rallier  à une troisième guerre. Ainsi les officiers durs sont systématiquement dérobés de leurs responsabilités militaires au détriment de ceux qui seraient favorable envers l’occupation kagamite et l’infiltration des mercenaires vers le haut plateau de Minembwe. 

3.       Agolowa utilise une stratégie qui consiste à refaire le commandement des Mai-Mai. Il garde sans bataillons de commandement, des officiers irréductibles à la défense de l’intégrité territoriale et partage toutes les troupes qui étaient sous leur autorité à des officiers qui sont jugés favorables aux infiltrations des ennemis du  Congo. 

4.       Dans le Sud-Kivu, Agolowa a confié la mission de traquer tous les vrais nationalistes à Claude Mosala qui, comme lui, est originaire de l’équateur. Tous deux ont des liens solides avec le RCD et Azarias Ruberwa en particulier. Mosala Claude fabrique des fausses preuves pour se débarrasser de tous les chefs Mai-Mai l’un après l’autre et détruire ainsi complètement la tendance dure de défense de la nation. Claude fait bien son travail car selon des sources très fiables au sein du Haut Commandement des Mai-Mai, les arrestations se succèdent.   Il est important de noter que tous ces combattants qui ont défendu le Congo contre l’occupation totale par le Rwanda, l’Ouganda et le Burundi sont aujourd’hui abandonnés à eux-même. 

 A Uvira, la déception de la population au sujet de la nomination de Agolowa délie les langues. La population de Mulongwe donne tous les détails au sujet de certains de leurs compatriotes RDC qui ont rejoint les camps des traitres pro-rwandais. A Mulongwe, la population pointe du doigt le Colonel Nakabaka."

(Extrait du GRANDS-LACS CONFIDENTIEL, Fondé le 13 janvier, 1999, Année 2005, Numéro 11, Edition du 24 novembre 2005).

 Appel du Patriote Jean-Pierre Kambale (Sud-Kivu) 

 “Vu l’importance de ces informations données par Grands Lacs Confidentiel, dans l’urgence nous demandons aux autorités congolaises en particulier Mr Joseph Kabila, Président de la RDC, de procéder à une enquête circonstancielle et de saisir sans delai la Communauté internationale, les Nations-Unies et Union Africaine.  C’est avec un constat douloureux de voir cette région du Kivu isolée et abadonnée avec une population meurtrie, violée déshumanisée pendant qu’à Kinshasa les 5 présidents (1+4) congolais, une foule des ministres et mandataires de l’Etat, un millier des députés et sénateurs savourent leurs pouvoirs.   TROP C’EST TROP.  N’oubliez pas vite, hier c’était la distribution d’armes à feu dans la région du Nord-Kivu par l’ONG du Gouverneur Eugène Serufuli Ngayabaseke aux immigrés rwandais et maintenant c’est le Burundi qui devient la platte-forme où sont récrutés les mercenaires pour déclencher la 3 ème guerre dans l’est du Congo.”

(Jean-Pierre Kambale) 

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