Kasugho : Journée Mondiale de lutte contre le VIH-SIDA

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PLAN DU RAPPORT
 
0. INTRODUCTION
0.1. Objectifs de la manifestation
0.2. Difficultés rencontrées
 
I. DEROULEMENT DE LA MANIFESTATION, SUGGESTION ET RECOMMANDATIONS DES PARTICIPANTS
I.1. Déroulement de la manifestation
I.2. Suggestions et Recommandations des participants
 
II. CONCLUSION
 
ANNEXE I : Programme de la manifestation
ANNEXE II : Tracts distribués pour la Journée Mondiale de lutte contre le Sida (JMS) 2008 
 
ABREVIATIONS
 
CASKA: Club Anti-Sida de Kasugho
CMC   : Centre Médico-chirurgical
CT       : Chef de Travaux
IS        : Infirmier Superviseur
JMS     : Journée Mondiale du Sida
ONU   : Organisation des Nations Unies
PNMLS: Programme National Multisectoriel de Lutte contre le Sida
RCT    : Radio Communautaire Tayna
RNT    : Réserve Naturelle de Tayna
SIDA : Syndrome de l’Immuno-Déficience Acquise
TCCB : Tayna Center for Conservation Biology
UCNDK: Université de Conservation de la Nature et de Développement de Kasugho
VIH     : Virus de l’Immunodéficience Humaine
 
0. INTRODUCTION
 
C’est la visée de bouter dehors cette pandémie aussi dévastatrice, le VIH/Sida, que l’ONU a décrété depuis aujourd’hui, le Ier décembre de chaque année, Journée Mondiale de lutte contre le VIH/Sida. Elle marquera la 20ème anniversaire depuis sa création.
 
En effet, Depuis 1988, les efforts déployés pour contrer l’épidémie ont eu des résultats positifs ; pourtant, le dernier rapport de l’ONUSIDA sur l’épidémie mondiale indique qu’elle n’est encore jugulée dans aucune des régions du monde. Voici pourquoi nous ne devons pas baisser nos bras dans la lutte, mais multiplier nos efforts pour une lutte plus efficace.
 
Le thème fixé pour cette année est « STOP SIDA. TENONS A NOTRE PROMESSE », développant ainsi le thème de l’an dernier « Appel au leadership ». Mettre en évidence le leadership comme thème de la Journée mondiale sida 2007-2008, c’est offrir une occasion de rappeler l’importance à la fois du leadership politique nécessaire pour remplir les engagements pris dans la riposte au sida – en particulier la promesse d’un accès universel à la prévention, au traitement, à la prise en charge et au soutien dans le domaine du VIH d’ici l’an 2010 – et de célébrer le leadership manifesté à tous les niveaux de la société.
 
A gauche, le modérateur de la manifestation ; à droite le Secrétaire Exécutif du club

Comme c’est une occasion offerte à l’humanité de réfléchir minutieusement sur les réalités et malheurs que subissent les victimes de cette maladie, que le CASKA a voulu une fois de plus faire attendre sa voix de sonnette d’alarme aux populations de Kasugho quant à ce qui est de la prévalence du VIH/Sida (et autres infections sexuellement transmissibles) pour ainsi espérer les aider à revoir une nouvelle fois leur comportement sexuel d’autant plus que les statistiques actuelles montrent que les victimes infectées sont plus dans les milieux reculés que les milieux urbain. Le cas de LODJA, une cité du Kasaï Occidental ayant cette année le taux le plus maximum de prévalence du VIH/Sida en RDC en est l’exemple.
A savoir que Kasugho, village situé à ± 50 Km au Sud du Chef lieu du Territoire de Lubero, connaît un métissage démographique composé des étudiants, des agents de l’UCNDK/RGT, marchands, groupes armés, …Faisant qu’il soit en haut risque.
 
0.1.      OBJECTIFS DE LA MANIFESTATION
 
           Rappeler à toute la population de Kasugho et ses environs sur le danger du VIH/Sida ;
           S’acquérir du niveau de connaissance de la population au sujet de la pandémie du VIH/Sida après tant de campagnes de sensibilisation menée par le CASKA.
 
0.2.      DIFFICULTES RENCONTREES
 
La réalisation de cette activité d’importance internationale n’a pas connu un parcours aisé, sinon on a été buté à certaines difficultés telles que :
           L’arrivée en retard d’au moins une demi-heure des participants ;
           Les caprices techniques ayant essentiellement retardé le démarrage de la manifestation d’au moins une heure ;
           Faute de temps, plus d’une question et préoccupation des participants sont restées en suspens.
           L’insuffisance des moyens financiers
 
I. DEROULEMENT DE LA MANIFESTATION, SUGGESTION ET RECOMMANDATIONS DES PARTICIPANTS
 
I.1. DEROULEMENT DE LA MANIFESTATION
 
La manifestation de la commémoration de la Journée Mondiale de lutte contre le VIH/Sida a démarré à 15 heures 02 minutes, contrairement au programme préétabli qui prévoyait le début à 14 heures justes. Cela suite essentiellement au retard des participants mais aussi les caprices techniques signalées dans les pages précédentes.
Au total la participation environnait 300 personnes dont 118 filles et 182 garçons. Il serait aussi utile de souligner que la plupart de participants étaient des adolescents (étudiantes et autochtones) ce qui ne peut que nous rassurer que la jeunesse est en trains d’être sensibilisée car les statistiques des personnes démontrent que le VIH se féminise et se juvénilise.
     
 Participants à la manifestation de journée mondiale de lutte contre le sida 2008 dans la grande salle de l’UCNDK
 
Les activités ont bénéficié de la modération de l’étudiant Ghislain MAPENDO TSONGO, membre du CASKA en même temps vice-président du comité estudiantin de l’UCNDK sous la présidence de monsieur Jonas TSONGO KITSA, Secrétaire Exécutif du club.
  
            L’auditoire a eu droit à une ambiance éducative riche en couleurs, au menu se succédaient tour à tour des chansons éducatives, des poèmes et la projection d’un film intitulé SIKITIKO LANGU.  
 
    

 Des musiciens CASKA 
            C’est à 15 heures que le modérateur a amorcé par un mot de bienvenue à tous les participants là présents comme pour les signifier le cœur de la circonstance et les expliquer de prime abord le pourquoi de cette journée de renommée internationale.
 
            Ensuite, il a cédé l’espace à l’étudiant Delphin KAMATE pour la chanson intitulée « Peuple du monde, nous sommes des innocents » contenant un message d’interpellation mais surtout de pleure des humains vis-à-vis des drames du VIH. Puis s’en est suivi le TCCB-MUSICA de l’artiste SIM’S GUY qui a coloré l’événement par une chanson émouvante en style folklorique relatant les inquiétudes des jeunes garçons qui ont du mal à trouver des fiancées pour le mariage car pour la plupart malades du VIH, une façon pour lui d’interpeller pour une nouvelle fois la jeunesse.
    
       Actualité obligeant, le Secrétaire Exécutif du CASKA, I.S. Jonas KITSA a été convié de mettre à la portée de l’auditoire les statistiques récentes de taux de prévalence du VIH faisant état de 33 millions des personnes séropositives sur la planète dont la majorité sont africains, soit 67 %. Pour notre village de Kasugho, les données issues des statistiques du CMC Mulinde Ngila pour l’an 2008 révèlent que sur les 106 examens de VIH effectués, 3 étaient positifs dont une femme enceinte, un jeune garçon et une jeune fille. Uniquement pour cette structure, le taux de prévalence s’élève à 2.83%. Ces résultats démontrent que notre milieu n’est pas épargné du fléau et que l’appel est lancé à chacun de revoir son comportement sexuel, et surtout passer un examen de dépistage volontaire pour une protection efficace.
            Nous sommes maintenant arrivés au moment le plus crucial de la circonstance à savoir le débat à propos des réalités sur le VIH/Sida sous la modération impeccable de Delphin KAMATE, le chargé de sensibilisation et l’Infirmier MULAMIRO pour éclairer toutes les zones d’ombre suites aux opinions des participants.
 
            Très houleux, le débat fera bouger la sale suite aux interventions des uns après les autres sur base des points à savoir :
1.         L’origine du VIH/Sida : a ces propos, un étudiant a affirmé que selon ses connaissances, le VIH/Sida trouve ses racines en Amérique et niant l’hypothèse des origines zaïroises. ;
2.         Les causes de la propagation de la maladie : les participants à ce point, ont avancé plus d’une raison telle que la pauvreté exagérée, l’habillement de pudeur des jeunes filles, l’exposition des films pornographiques par les medias, la guerre et d’autres ;
3.         Pourquoi les femmes sont les plus touchées : un des participants a citer le matérialisme des femmes qui les exposent à tout moment aux risques de contamination et surtout ici dans nos régions la violence sexuelle faite à la femme par les forces armées qui l’utilisent comme arme de guerre, incapacité à négocier une relation protégée, …
4.         Les femmes ne retirent jamais les préservatifs au Centre Médico-Chirurgical Mulinde-Ngila : a ce point très attirant, une fille a affirmé qu’elles ont souvent honte et surtout la peur d’être indexées après s’être présentées devant les infirmiers retirer les préservatifs.
 
Après cette vague d’interventions, le modérateur Infirmier MULAMIRO prendra la parole pour éclairer certaines zones d’ombres émues par les intervenants à savoir :
A ce qui concerne l’origine du VIH/Sida, les scientifiques demeurent encore partagés car les uns soutiennent la thèse japonaise pendant que les autres affirment celle du singe zaïrois pour dire qu’au moment où nous sommes, cette question reste un mystère
 
            Durant les interventions, les femmes et les hommes se sont rejetés la balle quant à savoir qui sont à la base de la prolifération de cette épidémie.
Il faut noter par exemple que les hommes ont accusé l’habillement des jeunes filles de notre milieu comme parmi les facteurs les attirant vers l’acte sexuel sans control.
Quant aux jeunes filles de réagir en disant que loin de là la cause car, selon elles : « même quand nous sommes bien vêtues en robe longue, nous sommes toujours sollicitées par les hommes, demandeurs de l’acte sexuel » d’où sont les hommes la cause.
La question est si complexe et comparable à l’énigme de l’œuf et la poule, qui est venu avant l’autre.
Toutefois, une chose reste vraie, le Sida existe bel et bien quelque soit l’absurdité de son origine et que nous devons nous y protéger.
 
            De la vulnérabilité de la femme, selon les recherches et même l’expérience, nous constatons que les femmes sont plus infectées que les hommes. D’ailleurs certains auteurs affirment que la femme a 3 à 8 fois plus des risques d’être infectée qu’un homme lors d’un rapport contaminant. Ceci s’explique par le fait que la surface du vagin est importante, que le col utérin facilite la pénétration du virus et que le sperme contient davantage des particules virales que les secrétions vaginales.
Le danger de transmission existe même en l’absence d’éjaculation du partenaire (coït interrompu), car le VIH est présent dans le liquide séminal et quelques gouttes de ce liquide peuvent être émises pendant le rapport sans que l’on sache.
 
            L’analyse de la propagation du SIDA a permis d’identifier les facteurs spécifiquement défavorables aux femmes qui les rendent plus vulnérables.
Nous les citons :
            De part ses particularités anatomiques, la femme courent un risque primaire de transmission du VIH/SIDA à cause de la fragilité de la muqueuse vaginale, déchirure. Le risque s’accroît considérablement en cas des relations sexuelles non consentis. Tel est le cas des viols auxquels les femmes sont exposées lors des guerres, les relations forcées entre adultes et mineurs,…
            De part sa subordination et sa dépendance économique, la femme est également contrainte d’accepter des rapports sexuels non désirés. Par exemples les relations forcées entre enseignants-élèves, enseignants-étudiantes, patron-emploiyée, inceste, mariage précoce, viol entre époux, prostitution etc.
            De part son statut de subordonnée, la femme se doit d’être soumise à son partenaire et n’a que peu de possibilité pour négocier le port du préservatif. La décision d’utiliser la contraception est souvent une prérogative masculine. Toute demande de la femme entraîne des présomptions pouvant mener à la violence ou au rejet.
            De part son faible niveau d’éducation, la femme a un accès moindre à l’information. L’une des conséquences du manque d’information est que la femme, une fois mariée, ne se sent plus concernée par le SIDA même en situation de polygamie.
            De part les pratiques traditionnelles néfastes, l’avortement, l’accouchement… augmentent les risques de transmission.
Nous soulignons aussi l’inégalité des hommes et des femmes au moment d’aborder les rapports sexuels. Cette inégalité se justifie par le fait que les femmes ne bénéficient pas des moyens de protection spécifiques. Le préservatif féminin n’a été disponible que depuis l’an 2000.
D’ailleurs, plus de la moitié des femmes et des filles réunies dans cette salle ignorent le mode d’utilisation de ce préservatif.
Directeur des programmes de la CASKA
            A chacun son analyse, sinon CASKA a fait reconnaître qu’une seule chose est vraie : le Sida est une réalité dans notre milieu ci-présent et qui à chacun d’y faire face selon la position dont il jouit dans la société ; ce qui donne lieu à des recommandations émises par différentes couches sociales tenant la parole lors de la manifestation riche en couleurs.
Découvrons-les dans le point suivant :
 
I.2. SUGGESTIONS ET RECOMMANDATIONS DES PARTICIPANTS
 
            Cet espace a été marqué par les différentes interventions des représentants de couches vives du milieu universitaire qui ont accouchés plus d’une suggestion chacun à ce qui lui concerne.
 
Tout a commencé avec le Directeur de cabinet du rectorat de l’UCNDK, le CT Anatole KALUMBI MUANA, au nom des autorités académiques de remercier la contribution incommensurable du PCA pour la réalisation de la circonstance mais surtout il a suggéré de ne pas qualifier tout le monde comme innocent du VIH/Sida car, il poursuit, il y a une catégorie d’ailleurs réduite des personnes innocentes comme les femmes violées et infectées, les nouveau-nés issus des mères séropositives. Sinon nous qui sommes déjà sensibilisés et que par mégarde ou par insouciance nous nous aventurons dans des comportements à risque ne pouvons pas nous faire passés pour des innocents car avisés.
Ensuite, prendra la parole, le représentant des étudiants qui a fait aussi un état de lieu sur le Sida et ses victimes, surtout a tenu à exhorter les étudiants d’observer quotidiennement les règles leur exigées par les sensibilisateurs du CASKA pour se protéger quand on sait que le milieu universitaire (Internat, Campus, etc) ne sont pas épargnés.
Il a exhorté au corps médical du CMC de procéder d’abord au dépistage volontaire de tous les étudiants car c’est cela la base ou le point de départ de trois chemins qui s’ouvrent à chaque individu informé sur son état sérologique à savoir :
 
-Abstinence – Bonne fidélité – Condom
 
En fin, il nous serait incomplet de boucler sans donner la parole aux medias, le quatrième pouvoir, qui joue un rôle important dans la diffusion aussi bien des statistiques de la maladie que des conscientisations des populations ignorantes pour bouter dehors cette menace.
C’est dans cette perspective que le délégué du Directeur de la RCT, monsieur SIM’S GUY MUMBERE, chef de programme de ladite radio a lancé un message à la jeunesse en ce sens :
           Les jeunes sont plus nombreux parmi les personnes atteintes de VIH/Sida (selon les statistiques), or la jeunesse est la force d’une nation.
           Avec leur souplesse liée même à l’âge, les jeunes devraient être les premiers à comprendre la question du Sida et s’en donner à la combattre.
           Les jeunes doivent cultiver la maîtrise de soi. En effet, des gens ont attrapé la dite maladie dans des circonstances diverses.
Exemple, je connais l’usage du condom mais je n’ai pas le condom au moment où je tombe sur une occasion, alors je signe …
           Il a fini par exhorter aux organismes tant internationaux (ONUSIDA) que nationaux comme PNMLS d’offrir à CASKA un espace favorable pour véhiculer le message à une masse beaucoup plus large dans l’intérieur du vaste Congo surtout que l’épidémie du VIH/Sida se porte encore mieux dans les milieux ruraux qu’urbains.
 
Après cette riche exhortation des hommes des medias, CASKA a enfin procédé à la projection d’un film éducatif intitulé SIKITIKO LANGU pour tout l’auditoire, en même temps que le cocktail battait son plein comme il en est l’habitude grâce à la main forte du Président du Conseil d’Administration du TCCB-UCNDK à la personne du Conservateur en Chef Pierre KAKULE VWIRASIHIKYA prouvant ainsi son attachement au principe « Conservation sans VIH » comme prôné dans la nouvelle approche de conservation communautaire.
 
CONCLUSION
            Comme toutes organisations de lutte contre le VIH/Sida qui ont tenu à réunir le monde et d’en réfléchir davantage, le CASKA peut se féliciter d’avoir ainsi réalisé sa mission du jour d’autant plus qu’il ne s’est pas écarté de ses objectifs ultimes de sensibilisation et mobilisation sociale en vue de bouter hors d’état de nuire ce fléau à Kasugho en particulier et dans le monde entier en général pourquoi pas puisque CASKA est aussi disponible sur net.
Nul n’ignore que pour réaliser le travail de cette envergure, il nous faut disposer des moyens tant financiers, matériels que morales pour la bonne réussite de ces activités de lutte contre le VIH/Sida.
 
Fait à Kasugho, le 01/12/2008
Pour le CASKA
Contact:
1. caskakasugho@yahoo.fr
2. Tél.: +243998611072
E-mail : jonastsoki@yahoo.fr
3. Tél.: +243994056697
 .
Jonas TSONGO KITSA, Secrétaire Exécutif
Kasugho (Lubero)
Beni-Lubero Online
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2 plusieurs commentaires

  1. Mon nom est Lamar Watson, je suis extrêmement heureux d’écrire ce témoignage sur la façon dont j’ai été guéri de l’herpès génital il y a 8 mois. J’ai lu de nombreux commentaires de certaines personnes qui ont été guéries du VIH et d’autres infections virales par le Dr APAMA, mais j’ai eu du mal à les croire à cause de mon expérience passée de la façon dont j’ai été escroqué. J’étais confus et déprimé alors j’étais curieux et je voulais essayer le Dr APAMA, puis je l’ai contacté sur son email Drapamaherbalhealingcentre@gmail.com, quand je lui ai écrit, j’étais garanti que je me guérirais totalement, j’avais peur et j’ai plaidé avec lui pour m’aider. Mon traitement a été un grand succès, j’ai senti ses médicaments comme promis et m’a demandé d’aller vérifier après 4 semaines de prise de médicaments. Je suis d’accord avec lui, j’ai pris le médicament et je suis allé vérifier après un mois, à ma grande surprise j’étais négatif après le traitement, je suis vraiment heureux que je sois guéri et en bonne santé à nouveau. J’ai attendu des mois pour être très sûr d’avoir été complètement guéri avant d’écrire mon témoignage. Je l’ai fait un autre test sanguin il y a quatre semaines et il était encore négatif à l’herpès, alors cette fois je peux dire à quelqu’un là-bas avec des infections virales, l’herpès HSV-1 ou HSV-2, le VIH, le VPH, l’hépatite B, le diabète, le cancer, Chlamydia, l’asthme, les infections vaginales et ainsi de suite pour écrire Dr.APAMA par courriel: Drapamaherbalhealingcentre@gmail.com. WhatsApp Son numéro est 2349072570496, je sais à quel point vous vous sentez douteux concernant esta mai Parce qu’il est survenue à moi avec beaucoup de bons et de mauvais conseils et découragements autour, mais je vous dis maintenant qu’il ya un remède pour les maladies et ces. Vous pouvez m’écrire sur Email: Lamarwatson68@gmail.com, Twitter handle @ Lamarwat68

  2. Bonne journée tout le monde. Je suis Dave Hua de Milton Ontario, originaire de Philadelphie, en Pennsylvanie. J’ai vu le besoin de partager mon expérience avec Dr Apama parce que je serais un ingrat si je ne dis pas comment mon statut a changé en négatif. J’ai été testé séropositif en avril 2010 depuis plus de 6 ans maintenant j’ai dépensé beaucoup d’argent pour rester en bonne santé, il y a 7 mois, j’ai lu sur Apama comment il a aidé beaucoup de personnes souffrant d’hépatite, de vih, d’herpès, de hpv , le diabète, le cancer et beaucoup d’autres avec ses médicaments à base de plantes. Et il m’a donné son Email Drapamaherbalhealingcentre@gmail.com. J’ai contacté le Dr Apama, il m’a dit qu’il peut me guérir et je n’ai jamais cru parce que j’ai pris beaucoup de médicaments. Je lui ai envoyé mes informations dans la peur et tout ce qu’il a demandé pour inclure les frais. Dans deux semaines, il m’a envoyé ses médicaments à base de plantes ici à Milton, en Ontario, et a donné quelques prescriptions d’utilisation. Étonnamment, je devenais plus fort et me regagnant en juste une semaine j’ai commencé le médicament, dans la 4ème semaine je suis allé voir le docteur parce que j’ai noté des changements significatifs faisant tout ce que je ne pouvais pas faire auparavant et un test c’était choquant que le résultat soit négatif au vih. Pour moi, je n’ai jamais cru que le Hiv a un remède et je doutais du médicament parce qu’un ami m’a dit que les faux docteurs sont nombreux en ligne et il m’a demandé d’aller faire une série de bilans que je fais depuis 5 mois dans différents laboratoires qu’ils lisent tous Vih Négatif Je suis tellement excité et reconnaissant. Je pense qu’il est temps de partager mon témoignage pour aider autant de souffrance là-bas et beaucoup ont lâché espoir, doutant comme je l’ai fait et certaines victimes de faux médecins s’il vous plaît ne pas abandonner Je vous invite à écrire APAMA sur Drapamaherbalhealingcentre@gmail.com et Son numéro WhatsApp: +2349072570496 pour le vih, l’herpès, le cancer, le VPH, l’hépatite B, C, le diabète, la syphilis, l’asthme et autres maladies incurables et lui dire votre maladie, je crois que vous allez sourire et revivre une vie saine.
    Vous pouvez m’écrire sur Davehua12@gmail.com, Twitter handle @ Davehua12

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