Kyavinyonge : Assassinat de Mr Josaphat, agent de l’ICCN

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Le génocide du peuple du Kivu continue son bonhomme de chemin et la guerre d’agression et d’occupation n’épargne pas les civiles, les militaires, moins encore les policiers. Mr Kakule Josaphat d’une trentaine d’années, garde du Parc National des Virunga, vient d’allonger la longue liste du martyrologue de Benilubero, victimes de la guerre d’agression et d’occupation  Rwando-Ougandaise le matin de mercredi 17 juillet 2013 à 8h30 à Museya, village situé à environ 8 km de la cité de Kyavinyonge, dans la partie Est du territoire de Beni.

Des bandits en mains armées l’on rencontré à quelques mètres de son domicile, quand il se dirigeait vers le poste de son attachement. Comme c’est lui qui était la cible du jour, ces bandits n’ont pas tardé à lui loger une balle dans sa poitrine et il en est mort sur place. Les causes et les auteurs de cet assassinat demeurent jusqu’à présent un mystère.

Mr Josaphat était connu par ses positions contre l’occupation du parc National des Virunga par des groupes armés nationaux et étrangers. Doit-on s’imaginer que le pauvre garde-parc paie ainsi la vengeance à l’égard du colonel Rwandais que la population de Goma a lapidé la soirée de mardi 16 juillet 2013 quand il venait de traverser la barrière du Rwanda pour la RDC avec armes et minutions ? Difficile d’y placer un mot…

Comment comprendre en effet qu’un gouvernement aussi responsable que celui de la RDC soit accusé, en complicité avec la MONUSCO, par le Rwanda de soutenir et d’alimenter en armes les miliciens FDLR ? Ce même Rwanda qui, depuis 1996 est en RDC sous prétexte qu’il vient traquer les rebelles Hutu Rwandais, mais ne les a jamais chercher, bien au contraire, avec eux, ils se livrent à l’élimination des civiles sans armes ? Comment comprendre qu’après l’attaque de Kamango en territoire de Beni le 10 juillet 2013, des réfugiés Congolais qui se sont rendus en Ouganda n’ont pas été autorisés à rentrer dans leur pays, alors que le même jour 2500 Ougandais sont entrés par le port de Kasenyi.

Il revient à la population de se prendre en charge et de se libérer des agresseurs du pays de ses ancêtres.

Gift Baraka

Kyavinyonge

©Benilubero Online

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