La Monuc au secours d

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JP Birindwa administre des coups et blessures à son amante portant une grossesse de 7 mois Sandrine Kadjangu, élue Miss Sud/Kivu en 2005, se retrouve avec la grossesse de M. Jean-Paul Birindwa, agent à la Monuc/Goma. Sandrine est convaincue que JP Birindwa l’aime et aime aussi le bébé qu’elle porte
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Mais JP Birindwa a fait un revirement à 180 degrés. Son amour pour Sandrine se transforme en haine. Depuis cette cohabitation, J. Paul ne cesse de battre Sandrine, de la torturer et de lui refuser la ration.
Le 29 juin 2007, les voisins s’attroupent après les cris et les appels au secours lancés par Sandrine. Elle a été projetée du haut de leur balcon par Jean-Paul, elle avec une grossesse de 7 mois. Le méchant mec, pour se dérober, appelle la Monuc arguant qu’il est en insécurité.
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M. Sassa débarque avec son équipe chez J. Paul. Mais la Monuc ne tenant pas à intervenir directement a appelé la Police nationale Congolaise (PNC). Sandrine méconnaissable, relate les faits devant la Monuc et la PNC. Le responsable de la sécurité de la Monuc s’énervera parce que problème de vie privée qui n’a rien à voir avec une agression. La PNC embarque les deux amants et les jette tous deux au cachot de la PIR. Une femme enceinte de 7 mois au cachot. C’est ça le Congo.
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JP Birindwa laisse sa radio Motorola contre 80 dollars U$ et obtient la liberté. La PNC raccompagne Sandrine chez J. Paul. Et la vie reprend avec son lot de calvaire pour Sandrine. Jean-Paul signe une décharge le 1er juillet 2007 qu’il reprend sa femme et qu’il va régulariser la procédure de la dot après accouchement.
Jean-Paul ne mange pas chez-lui mais au Resto de la Monuc, ne laisse pas de ration, rentre toujours ivre d’alcool et pour ne pas coucher ensemble, il verse quantité d’eau sur le matelas afin que chacun passe la nuit seul. Et la Monuc applaudit son agent.
Sandrine Kadjangu, projetée du haut du balcon à une fracture au bassin (au niveau de l’os de dessous côté gauche) et est restée dans le coma de 23 heures (le 30 juin) à 9heures au Docs (Heal Africa).
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La Monuc se moque du Parquet
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Mardi 3 juillet 2007, le Parquet convoque JB Birindwa. Sans suite. Deuxième convocation déposée à la Monuc. Sans succès. Un mandat d’exécution est lancé contre cet« onusien » qui sera récupéré par ses supérieurs qui lui interdisent de se rendre. Le 5 juillet 2007, le Substitut du Procureur de la République Albert Lussumba Lukute signe un autre mandat (RMP 45.798/PR/Allu) pour coups et blessures volontaires graves, non assistance à personne en danger, tentatives d’avortement, tortures corporelles. A la Monuc/Goma, on est catégorique : « si on arrête JPaul et qu’il y a un problème qui lui arrive, nous ne saurons pas faire face à payer l’Assurance vie. Le cas de Serge Maheshe avec les menaces de sa famille nous donne des sueurs froides », réplique le Chef direct de JP Birindwa. Tant que Monuc/Kinshasa n’a pas décidé, nous ne livrerons pas Jean-Paul, autrement il pourrait se retourner contre la Monuc un jour, conclut-il.
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Jeudi 9 juillet, Jean-Paul qui avait déménagé en catimini est repéré. Aussitôt que les éléments de la PNC se pointent à son nouveau domicile, Jean-Paul téléphone à la Monuc. La Monuc débarque dans trois véhicules sous la haute sécurité de M. Sassa et extirpe Jean-Paul jusque dans l’enceinte de la Monuc. Ce dernier, tout riant en éclat lève le doigt en signe de victoire (défi). La Monuc remet alors une note sous pli pour le Procureur de la République. Jean-Paul n’a jamais rendu visite à sa femme qui garde toujours le lit en position couchée. Un policier de s’exclamer : « Jean-Paul n’est pas la Monuc ; il doit répondre de ses actes ». Mais qui va prêter oreille à ses propos ? Pour la pauvre Sandrine qui fait l’amère expérience du verso de l’amour, un seul conseil, celui de ne penser qu’à la santé du bébé et à la sienne ; celui de prier Notre Père pour pardonner la méchanceté d’un garçon de 27 ans et l’injustice des Nations Unies. Pour le bien de son bébé et la gloire de Dieu.
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Service des enquêtes de la Rédaction
Les Coulisses, N°179-180 du 20 juillet au 20 août 2007
Transmis à Beni-Lubero Online par Emmanul M.A. Nanshi

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