L’AFFAIRE THOMAS LUBANGA DYILO RICHE EN REVELATIONS

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Hier, Lundi 20 Mars 2006 à la Cour Pénale Internationale de La Haye (Den Haag) tout congolais pouvait rigoler de tristesse, comme disent les nandes "E Kitsivu Kikasekerawa"!!! [Sur la photo, Crédit CPI: Thomas Lubanga et son avocat belge]

Le présumé meurtrier de guerre s’est présenté en costume bleu foncé,une chemise bleu ciel cassée d’une cravatte jaune teintée aves les motifs des fleurs bleus!

Des belles couleurs pour des noces ou une allégresse à la congolaise.On pourra l’excuser car les audiences à la CPI sont d’une solennité magistrale.Quand le juge président de la Chambre Préliminaire I, Claude Jorda, invite le chef de l’UPC à décliner son identité c’est avec surprise qu’on l’entend dire : Thomas Lubanga Dyilo .Je suis"Politicien Congolais".(sic) Ainsi donc en RDC il ya une profession nommée "Politicien";une première.

La première audience était une prise de contact ou mieux encore une rencontre technique.

En effet ce procès est intitulé: "SITUATION EN RDC. AFFAIRE LE PROCUREUR CONTRE THOMAS LUBANGA DYILO ".

Cette intitulée a son importance car le Procurreur Luis Morreno-Ocamp doit arriver à bien accuser le chef de l’UPC; à la place de l’Etat congolais afin que l’inculpé soit condamné.Thomas Lubanga Dyilo a choisi un avocat belge du nom de JEAN FLAMME parmi 134 autres conseils de permanence inscrits à la CPI dont une dizaine composée d’avocats congolais.

Pour contre-attaquer,déjà, l’avocat belge a demandé que l’AFFAIRE LE PROCUREUR CONTRE THOMAS LUBANGA DYILO soit reporté à juillet 2006 pour que le prévenu soit suffisamment informé des faits qui lui sont reprochés et de faire connaissance avec son maître de défense.

Monsieur Jean Flamme trouve que son client a été privé de liberté depuis son arrestation à Bunia le 13 août  2003 jusqu’à son transfert à Kinshasa en 2005 et son extradition à la CPI le 13 mars 2006. En plus il y a parmi d’autres objections des questions sur l’existence d’incriminations en RDC et, le cas échéant, de leur portée". L’avocat Belge pourra alors se demander si les faits dont on accuse son client sont fondés. Le prévenu et son avocat prendront connaissance de tout le dossier avant de se demander s ‘il y a "recevabilité et légalité des poursuites actuelles de la cour."Thomas Lubanga Dyilo avec son avocat décideront alors s’il doit plaider COUPABLE OU INNOCENT.Sur la comptétence de la cour, Thomas Lubanga Dyilo pourra aussi décider de reconnaître ladite cour ou l’ignorer.Tout dépendra des discussions qu’il aura avec son conseil et surtout avec sa propre conscience.

Quand au procurreur de la CPI Luis Moreno-Ocampo, il a confirmé le samedi 18 Mars 2006 au cours d’un point de presse que les faits en charge de Thomas Lubanga Dyilo sont"des Crimes Extrêmement Graves" avant d’ajouter : « Contraindre par la force des enfants à devenir des tueurs met en péril l’avenir de l’humanité".

C’est dans sa conclusion que le procurreur de la Cour Pénale Internationale avait révélé que d’autres personnes pourront être poursuivi dans l’avenir :"Les Etats ont besoin d’aide, ce qui explique pourquoi nous avons besoin d’une justice internationale. Le Congo nous en fourni un autre exemple….Nous sommes résolument déterminés à rester au Congo, pour veiller à ce que justice soit faite." [www.benilubero.com]

Magloire Paluku

Journaliste

Pays-Bas

Beni-Lubero Online

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