Force navale de RDC sur le lac Albert. Une patrouille militaire qui ne vise que le pillage des civils et non pas leur protection des assaillants de CODECO que l'Amiral Egide Ngoy ravitaille en armes et en munitions

Les militaires congolais réclament la tête de l’Amiral Egide Ngoy pour trahison

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Dans la matinée du 24/06/2020, la population de Kasenyi s’est réveillée sous les détonations des armes lourdes qui ont confiné la population dans la maison tout l’avant-midi. D’autres familles n’ont pas tardé à prendre la direction de Bunia ou de Tchomia pour s’y réfugier. En effet, des soldats congolais de la force navale venaient de se soulever pour protester contre le comportement anti-patriotique de son commandant, l’Amiral Egide Ngoy, dont la traîtrise avérée ne cesse de faire tuer de nombreux militaires FARDC engagés dans la traque des miliciens de la CODECO et leurs alliés dans la région. La rédaction de BLO renvoie ses lecteurs à sa publication du 20 juin 2020 en rapport avec la complicité de cet officier de l’armée congolaise aux côtés des génocidaires de l’Ituri. https://benilubero.com/des-revelations-troublantes-impliquant-lamiral-de-la-marine-egide-ngoyi-des-fardc-dans-la-tragedie-de-lituri/

Or, au lieu de se convertir, l’Amiral Ngoy s’est dès lors durci dans sa mission criminelle, consistant à fournir ponctuellement des armes et des munitions aux miliciens de la CODECO et les infiltrés rwandais qui gonflent leurs rangs pour soutenir les massacres qu’ils perpètrent contre des paisibles civils à travers les territoires de Djugu et Mahagi. Au contraire, il a poussé le porte-parole des FARDC en Ituri, le lieutenant Jules Ngongo, à menacer sur les ondes ceux qui s’efforcent de dénoncer ses activités criminelles dans la région. La dernière fourniture d’armes et munitions par l’Amiral Ngoy aux miliciens de CODECO date du 21 juin 2020, au niveau du village lacustre de Muganga.

Les FARDC loyalistes s’affrontent aux FARDC traîtres!!!

Que s’est-il passé au juste? L’Amiral Ngoy avait envoyé ses hommes de confiance ravitailler  la CODECO à Muganga. Ces miliciens, renforcés des rwandais qui les ont infiltrés, sont rapidement descendus des montagnes pour récupérer les munitions et armes leur fournies. Cependant, il y eut des FARDC, toujours de la force navale qui, mécontent d’un tel acte de trahison, furent irruption et attaquèrent les émissaires de l’Amiral venus faire remise et reprise avec la CODECO. Le bilan de ces affrontements qui ont duré environ 2 heures fait état de 18 morts dans le rang des FARDC.

Suite à cet événement, les soldats de les Force navales, profondément révoltés, n’ont pas tardé à craquer dans la nuit du 23 au 24 juin 2020, réclamant l’arrestation de leur commandant traître, l’Amiral Ngoy, en provoquant une panique générale par des tirs d’armes légères et lourdes dans la cité de Kasenyi.

Cependant, le grand traître, en complicité avec sa hiérarchie également complice de cette trahison, se sont empressés à susciter un tribunal foraine ce 25 juin 2020 pour punir les militaires qui ont organisé la protestation du mercredi matin, en condamnant 6 militaires à une peine de 10 ans de prison et une amande de 150 mille Francs congolais. C’est un acte qui porte uniquement à couvrir les bévues et la trahison de l’Amiral Ngoy.

L’Amiral Ngoy détruit la drone envoyée par sa hiérarchie pour renforcer la capacité opérationnelle de ses troupes

Suite aux multiples alertes décriant le degré de catastrophe en matière sécuritaire dans la zone opérationnelle de Djugu et Mahagi ravagée par les activités de la CODECO, la hiérarchie des FARDC a décidé de doter les forces navales placées sous le haut commandement de l’Amiral Egide Ngoy d’une drone de surveillance militaire. Cette drone devait surveiller non seulement la zone frontalière sur le lac Albert, mais également les activités de la CODECO ainsi que le mouvement de déplacement des Rwandais quittant le secteur de Boga, Tchabi et Mitego. En fait, en ces jours, ces envahisseurs ont trouvé une stratégie: aller camper dans les ilots de Matete, Rukwanzi et Rwambogo, tout en cherchant comment aller renforcer les miliciens de la CODECO devenus la couverture la plus privilégiée du génocide mené par ces rwandais en Ituri. Or, tous ces mouvements sont coordonnés et protégés par le haut patronat de l’Amiral Egide Ngoy.

Etant donné que cette drone était logiquement portée à trahir sa complicité, le général ou Amiral Ngoy s’est tout simplement résolu de la détruire de ses propres mains. Comment le scénario s’est-il déroulé?
Il y a environ 8 jours, l’Amiral a pris sa vedette escortée par une dizaine de ses hommes de confiance pour la destination de Ziga, une ancienne pêcherie ayant appartenu à un Grec, le feu Basile, où la société Oil of DR Congo avait placé sa base logistique lors de ses travaux d’inspection du pétrole du lac Albert dans cette zone. Arrivé à Ziga, l’Amiral Ngoy a laissé survoler la drone pendant quelques minutes, puis lui-même a tiré dessus par un fusil. Ensuite, il a récupéré la carcasse de cette machine qui n’était qu’encore partiellement détruite, pour la broyer complètement.

L’ordre de détruire la drone émanait de son Patron, monsieur Joseph Kabila, à partir de Kingakati. En effet, ce dernier est bien conscient de l’étau de justice internationale qui se dessine sur sa tête, en considérant l’attitude des USA, des Avocats canadiens enquêtant sur les crimes de ces jours en Ituri, de Madame la Procureur de la CPI, etc. Cependant, il ne renonce pas non plus à poursuivre son plan criminel déjà en cours au nom de la hantise des démons de la balkanisation de l’Est de la RDC. C’est dans ce sens que l’Amiral Ngoy a reçu de lui l’ordre d’accélérer la chute de Kasenyi, Tchomia et toute la bande de la plaine de Semuliki pour faciliter l’expansion des rwandais (venus de la Tanzanie et installés à Tchabi, Boga Mitego) vers les zones où opèrent la CODECO pour précipiter l’accomplissement de la prise du contrôle de l’Ituri, vu que Beni, Lubero, Rutshuru et Goma sont naturellement considérés comme un acquis. D’où, cette détermination de l’Amiral Ngoy à nettoyer le littoral du Lac Albert en chassant tous les autochtones qui seraient une handicape devant sa mission.

Comment demander à la population de faire confiance à ces dirigeants dans un tel contexte?

Pascal Masumbuko

©Beni-Lubero Online.

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