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Méga-Marche contre la requête d’invalidation de l’élection de PALUKU MALISAWA(UDECF) et de MBINDULE MITONO (UNC) à Butembo

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Date : Mercredi 29 Février 2012 

Heure : 8h00, heure de Butembo

Lieu de départ : Rond-Point VHG/Butembo

Points de Chute : la Mairie et le QG de la MONUSCO/Butembo

Requête introduite par le Ministre Ferdinand Kambere Kalumbi (PPRD) représenté par Me Serge ZIMA KEKAMBEZI demandant l’invalidation de l’élection proclamée de Marie-Jules PALUKU MALIS MALISAWA (UDECF) et de Crispin Mbindule MITONO (UNC)

Motif : Incitation à la Haine Tribale et Intimidation des électeurs PPRD dans la circonscription électorale de la ville de Butembo.

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Après la condamnation de l’Honorable BAKUNGU (UNC), candidat-député national de Masisi (Nord-Kivu) pour 1 an de prison ferme au motif de Haine tribale, la requête du candidat malheureux Ferdinand Kambere(PPRD) accusant non pas les élus mais leurs électeurs, constitue le sujet des conversations dans les rues de la ville de Butembo dans l’attente du jugement de la Cours Suprême de Justice. Les QG de campagne de deux élus concernés ont repris de l’activité pour mobiliser leurs électeurs en vue de défendre leur vote du 28 novembre 2011. Selon plusieurs analystes, le motif de «Haine Tribale »  qui refait surface dans le contentieux électoral au Nord-Kivu est un signe que les instigateurs du conflit congolais cherchent toujours à vendre la thèse du tribalisme comme étant sa cause principale au moment où de l’avis du peuple congolais, il s’agit bien d’une agression militaire étrangère armée. Le peuple congolais qui est victime de cette agression militaire armée se voit petit à petit affubler du manteau de bourreau. D’où le thème du clip musical du beniluberois KOKSON « La victimisation de la victime congolaise ».  La voie de la démocratie électorale qui par définition remet le pouvoir entre les mains de la majorité des citoyens qui votent librement pour le candidat de leur choix dans le secret de l’isoloir, n’a pas de place pour la haine tribale. La vérité des urnes, une fois établie et vérifie, doit être opposable à tous pour donner une chance à la démocratie. Juger les résultats des urnes à l’aune de la tribu serait nié le principe même de la démocratie. (Edgar Kahindo, BLO)

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Les nouveaux députés nationaux de Beni-Lubero dont l’élection est contestée

Les députés dont les noms suivent pourraient être invalidés d’ici quelques jours par la Cour suprême de Justice. Ils doivent déposer leurs arguments communément appelés mémoire en réponse dans un délai de 3 jours à partir de la date de signature du communiqué de cette cour.

En les appelant d’urgence de cette manière, la Cour veut faire savoir qu’après son arrêt, elle n’acceptera plus de recours en tierce opposition et que les victimes dont certains ont fêté la victoire par inexpérience, devront rentrer dans leurs villages.

Il s’agit des dossiers :

1.     RCE 770/DN initié par l’honorable KIMEME Bin RUKOHE de l’U.N.C. contre KAMBALE LUFUNGULA provisoirement proclamé élu P.P.R.D. (Beni territoire) ;

2.     RCE 671/DN initié par PALUKU KASOMO du parti N.A.D. contre KASEREKA WANZAVALERE provisoirement proclamé élu de M.I.P. ;

3.     RCE 653/DN initié par madame KAVIRA KATASOHIRE de D.C.F./N contre BALIKWISHA Djuma provisoirement proclamé élu du même parti D.C.F./N.

4.     RCE 582/DN initié par KAMBERE KALUMBI Ferdinand du P.P.R.D. contre MBINDULE MITONDO Crispin de l’U.N.C. et PALUKU MALISI de l’U.DE.C.F.

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Exaspéré par son échec à la députation nationale, le ministre Kambere Ferdinand règle ses comptes à l’électorat du Bunande

Le ministre Ferdinand Kambere, avocat de son état, candidat malheureux aux législatives 2011 dans la circonscription électorale de Butembo tient, en s’appuyant sur le label de son parti le PPRD et son autorité morale, à faire vengeance et transformer son parti en une machine de destruction massive contre la population Nande à cause de son choix en faveur des candidats d’autres partis.

En agissant ainsi, le PPRD Kambere, avec ou sans l’aval de son parti et ses chefs, ternit pour une énième fois l’image du parti dont il porte les couleurs et l’expose, consciemment ou inconsciemment, à une autre éventuelle défaite aux prochaines élections provinciales.

En effet, c’est suite à l’échec électoral essuyé par lui et ses coéquipiers de la circonscription électorale de Lubero, les honorables Paluku Mikundi et Matabishi et en exécution de ce plan machiavélique qu’un dossier judiciaire RMP/3521/PS/MTB vient d’être ouvert par le magistrat Motebwa Fwimbo au parquet secondaire de Grande Instance de Butembo dans la province du Nord-Kivu. Cette action téméraire est amorcée pour, selon les victimes, intimider la population Nande en général, celle du territoire de Lubero et de la Cité de Kirumba, Kayna en particulier. Question pour les commanditaires d’humilier le candidat le plus élu du territoire de Lubero en l’occurrence l’Honorable Lusenge Bonane Jérôme dont le coresponsable de campagne, M. Kambale Mutsuva Jacques est également poursuivi, surtout en vue de forcer l’adhésion et la soumission de ladite population aux partis des maîtres de l’humiliation qui imposeraient aisément leurs candidats aux provinciales à la population traumatisée et dont les leaders seront réduits à une simple expression.

C’est pourquoi des mandats de comparution sous plis fermés ont été expédiés pour distribution au commandant de la police de la Cité de Kirumba et adressés aux responsables des partis UDPS, UNC, UDECF.

Au fond du dossier, le ministre Kambere Ferdinand accompagné du général CNDP Kakolele, du colonel Maï-Maï Vita et des candidats malheureux PPRD Mikundi et Matabishi tous coresponsables de la campagne électorale de leur parti, auraient, selon des sources concordantes, irrité dans leur discours bilan de la clôture de la campagne présidentielle et législative le 26 novembre 2011 à Kirumba, la population en évoquant des actions louables du gouvernement pourtant non perceptibles sur terrain. En réaction, les plus émotifs ont lancé quelques tomates pourries dans leur direction pour signifier la désapprobation de la population, action bien entendue répréhensible en droit congolais.

Curieusement, selon les mêmes sources, les mandats de comparution dûment réceptionnés sont adressés nommément aux partis politiques d’opinion contraire à celle de Ferdinand Kambere ainsi qu’aux responsables de ces partis dans la Cité de Kirumba au lieu de les adresser aux individus suspectés avec preuve d’avoir commis les faits indistinctement de leur appartenance politique. Car la foule qui assiste au meeting de ce genre n’a pas de coloration politique distincte.

Aux yeux des victimes de la cabale, cette situation laisse entrevoir la haine et l’esprit de vengeance qui continue à habiter le Ministre Kambere Ferdinand et ses coéquipiers de la journée du 26 novembre 2011 ainsi que la jalousie vis-à-vis de ceux qui ont été élus là où ils ont échoué. C’est le cas notamment de l’Honorable Lusenge Bonane Jérôme dont un des coresponsables de campagne, monsieur Kambale Mutsuva Jacques est concerné par le mandat de comparution dans une affaire dont les faits se sont produit à Kirumba alors que ce jour-là, ce dernier était lui aussi allé clôturer la campagne à Miriki et Kinyatsi, à plus au moins 32 Km du lieu où se déroulaient les faits en question.

En effet, quoique amicalement informé de la possibilité d’une erreur de sa part pour avoir impliqué des absents dans l’affaire, le ministre Kambere Ferdinand est resté imperturbable, faisant preuve de mauvaise foi, de vengeance effective contre la population, de haine et de jalousie vis-à-vis des heureux élus et a tonné, selon des sources sûres, en disant : « d’ailleurs je vais appeler le Procureur de Butembo pour les enfoncer ».

En fait, le ministre Kambere Ferdinand n’en est pas à son premier coup dans la communauté des Banande. « Leader » de l’espace Nande dans son propre imaginaire pour compte de son parti, sans preuve ni base au regard des résultats provisoires publiés par la CENI, le candidat malheureux Kambere s’est pour la première fois confronté à son camarade du parti, le ministre de l’Energie de l’époque, l’ambassadeur Salomon Banamuhere Baliene contre qui il formulait des accusations de tout genre pour se tailler un chemin politique et a pu l’immoler sans beaucoup de résistance, sans toutefois combler le vide crée par ce dernier dans l’espace culturel Nande a fait observer l’Honorable Lusenge Bonane.

De même, ce soi-disant leader est resté en vain perpétuel candidat à la succession de M. Julien Paluku au gouvernorat du Nord-Kivu sous prétexte sous prétexte de l’appartenance de celui-ci au RCD-K/ML responsable, selon lui, de l’insécurité dans cette province. Dans le même contexte, il n’a pas manqué d’entretenir en sourdine un soupçon permanent sur son collègue du gouvernement, le RCD-K/ML Mbusa Nyamwisi qu’il a rongé comme un cancer sans savoir qu’une réplique sévère et appropriée lui serait administrée non pas à Beni, territoire d’origine de Mbusa Nyamwisi mais à Butembo, prétendu espace conquis et centrale de son soi-disant leadership. Sans tambour ni trompète, le frère d’Hénoch « monsieur le débat », l’a battu à plate couture dans cette ville en le renvoyant sur la pointe des pieds vers Nyamirima, son village de jeunesse, en territoire de Rutshuru où il compte sous son leadership, quelques familles nande.

Dans la même ville de Butembo, le prétendu homme fort qui se dit capable d’instrumentaliser le Procureur et d’imposer sa volonté à tout un peuple n’a pas fait le contrepoids face à son propre suppléant de 2006, M. Hubert Syahetera, qui vient lui aussi de le mettre K.O. aux législatives du 28 novembre 2011.

Puisque le ridicule ne tue pas, a indiqué l’honorable Lusenge Bonane, premier élu de Lubero, ce n’est qu’après tous ces échecs que le ministre Kambere Ferdinand, n’ayant rien à apporter dans la balance politique, par conséquent inquiet de son sort à la formation du nouveau gouvernement, tente d’engager une énième confrontation contre les heureux élus de l’espace Nande. Malheureusement, il a oublié que la population Nande étant devenue politiquement mature, ne saura accepter des leaders et des partis d’imposition comme l’imagine ce ministre des Affaires sociales, indifférent d’ailleurs aux préoccupations sociales de la population qu’il vise.

A ce sujet, il sied de faire remarquer que la mauvaise prestation de son parti dans l’espace Nande et en particulier dans la contrée martyre du sud du territoire de Lubero est plutôt liée à son indifférence lors des incendies répétés des maisons par des FARDC mono ethniques dans la région. Alors que certains élus, exceptés, ceux de son parti, faisaient quelques interventions ponctuelles. Le même comportement a été observé lors des multiples pillages orchestrées à Kirumba, Kayna, Kanyabayonga et consorts par les mêmes FARDC mono ethniques jusqu’à emporter les portes des boutiques et des maisons pour servir de bois de chauffage. Une indifférence notoire a été observée chez tous les élus de son parti dans ce territoire. D’où, la sanction populaire qui s’en est suivi contrairement aux accusations portées à tord dans les services de sécurité contre ceux qui se rapprochent de ladite population.

En effet, le ministre Kambere Ferdinand ainsi que les candidats malheureux de son parti, tiennent à faire croire que la population de Kirumba serait méchante sans rien dire du pourquoi du jet de pierres contre eux à Kasindi en territoire de Beni, à la frontière avec l’Ouganda, loin de toute influence politique de l’Honorable Lusenge Bonane. La même question vaut aussi sur le vote à Manguredjipa, Oïcha et même à Goma ainsi que dans d’autres agglomérations toutes lointaines de Kirumba et devrait remettre en cause la démarche dictatoriale du ministre Kambere qui devrait savoir qu’il n’a aucun droit d’injonction sur les magistrats comme il veut se prévaloir.

En indiquant qu’il ordonnerait au Procureur de Butembo de la conduite à tenir dans ce dossier visiblement politique, le ministre-avocat manque d’égard aux autorités de la justice et risque de se faire déclarer « Mukumbira » c’est-à-dire paria dans l’espace Nande déjà traumatisé qu’il voudrait tirer contre sa volonté par le bout du nez, a conclu l’Honorable Lusenge Bonane. Ce dernier cherche toujours à savoir qui parmi les hommes politiques du territoire font le montage et instrumentalisent des éléments des FARDC installés dans cet espace pour intimider et promettre l’élimination physique à ceux qui ont l’opinion contraire à eux.

Dans tous les cas, qui vivra verra comment Kambale Mutsuva Jacques, responsable UDCEF/Kirumba sera écroué dans les cachots de Butembo sans que le Procureur n’ait vérifié si, au moment des faits, il ne tenait pas des meetings de clôture de campagne de son patron à Miriki et Kinyatsi.

Si pareille victoire est quand même donnée au PPRD Kambere et ses coéquipiers du 26 novembre 2011, le peuple Nande, fier de son identité, sera heureux de découvrir comment le tout puissant ministre issu de ses entrailles ainsi que son parti procéderont pour lui imposer leurs candidats aux prochaines élections provinciales, a martelé l’honorable Lusenge Bonane.

 

Lundi 30 janvier 2012 : Replique du Ministre Kambere Ferdinant (kamberekalu@yahoo.fr)

Honorable Lusenge, bonsoir,

Merci d’avoir choisi finalement le site de Vathunga et la rue pour m’atteindre. je ne vous suivrai pas partout où voulez bien mener votre lutte comme vous l’avez toujours fait contre les autres vathunga. Le contenu et les mots que vous avez choisi pour l’exprimer colère, revelent heureusement pour moi, la haine et la jalousie que vous gardiez contre moi, mais qui étaient restées cachées jusqu’ici! j’espère qu’il ne s’agit pas d’un conflit des génération!

Seulement, je suis déçu, parce député national que tu es, et ce, depuis 2006; on était donc collègue avant que je ne sois élévé Ministre, par l’éthique des hommes d’Etat, le minimum est que tu aurais choisi de me rencontrer et de m’en parler en face, au lieu d’utiliser deux personnes interposées qui, pour la première avait choisi de m’interpeler au téléphone avec une legéreté insuportable pour un dossier du parquet totalement ignoré par moi même! Et ce jour, j’ai été clair et je te le répète dans les même termes;

” Ma lutte pour l’être humain, est la défense des droits de l’Homme, et ce avant que je prête serment comme défenseur judiciaire, d’abord, puis comme avocat près la cour d’appel de Kisangani, je réfuge et je combattrais la culture d’instaurer le terrorisme, les injures faciles, les mensonges, l’exculsion colliniste, la campagne d’incitation à la haine, des violences; soit disant comme mode d’expression des malaises ressentis au sein de la population. Alors qu’au fond, ce qui ressortais après enquête, est que certains candidats, en violation de l’article 88 de la loi éléctorale, ont engagé ou posté ou réunit des individus ou groupe des individus armés des calloux, battons ou non dans le seulement but d’intimider les électeurs ou de troubler l’oredre publique pendant le meeting public d’un candidat de parti politique adversaire! ”. Des humains, mon frère honorable, des vathunga que tu prétend défendre, ont été pour certains victimes de cette campagne de terreur que tu as su instauré par la force de l’argent, parce que on me dit même que tu t’en vente, d’autres victimes ont été admises dans des hopitaux, d’autres encore ont vu leurs véhicules caillassés jusqu’à perdre des paraprises!

Ces jeunes gens instrumentiliés qui pour la plus part étaient âgés entre 12 et 16 ans étaient drogués et payés pour troubler les manifestations des candidats adversaires politiques parmi lesquels je ne figure pas du tout, ni de près ni de loin! Par ailleurs, je comprends et je partage votre inquiétude du risque de l’annulation de l’élection si de tels faits pénaux étaient portés devant le juge électoral, la CSJ! Or, là aussi tu n’as qu’à bien rester tranquille, moi-même n’étant pas candidat là-bas pour solliciter votre invalidation, si c’est donc vous qui orchestriez des violences dans cette circonscription!

Ne méprisons pas les droits des faibles! La justice, c’est pour nous tout le monde!

Tuyilandeko, na kandi itwasikania! tuchine vake!!! 

Précision de l’Honorable Lusenge, Député National de Lubero (UDECF)

Monsieur le Ministre,

A moi plutôt de remercier. Mais je n’ai lu nulle part si ceux qui ont été à Kirumba le jour des faits regrettés dont vous-même, le 26 novembre 2011 ont vu dans la foule le président de l’U.DE.C.F/Kirumba, Mr. Kambale Mutsuva Jacques. Vous l’a-t-on montré ? Moi aussi je veux savoir si c’est faux qu’il tenait lui aussi des meetings à Miriki et Kinyatsi ce jour-là jusqu’à vers 20 heures et n’est arrivé que vers 21 heures longtemps après les faits que vous avez vécus, donc votre meeting à Kirumba.

Maître, vous devez avoir déjà aidé des gens à ne pas entrer en prison, vous avez déjà fait entrer d’autres mais vous n’êtes jamais entré vous-même en prison, surtout pas innocemment.

Moi, votre frère, pour avoir prêté l’argent de dédouanement à un autre muthunga en 2002, le patron de celui-ci a engagé une procédure au Parquet comme c’est le cas, j’ai reçu une première convocation et sans avoir le temps de justifier, on est allé me garder à la prison centrale de Kinshasa pendant dix jours. Les démarches pour quitter étaient périlleuses et coûteuses, l’honneur mis en jeux d’une manière incalculable. Kabauka, tout Kinshasa yira voire Butembo et vous-mêmes connaissez cette histoire. J’ai gagné, on s’est réconcilié mais j’en ai souffert. Plus d’une centaine de millier de dollars gaspillés ! En mémoire de tout ça, je négocie à genou même quand j’ai raison. A ce moment-là, mes adversaires s’en moquent.

Dès lors que mon représentant a réceptionné un premier mandat de comparution pour une histoire qu’il ne connait pas, comprenez mon émotion, mon honneur encore en jeux.

Pendant 30 jours sans que je n’y sois, mes adversaires m’ont humilié pour réduire mon prestige. « Il a fui ! Son village est sale ! » Un déballage de tous contre moi. La population m’a réhabilité par son vote et peu après on reprend l’humiliation en cache-cache en attaquant le représentant. D’où, les démarches non suivies pour éviter. Notre métier est sale, pas de vie privée. Déballage toujours mais disons la vérité.

Le jeune homme, D6, n’a rien pour se défendre, payer des avocats, c’est donc à moi d’intervenir sauf si, même en privé, vous me prouvez qu’il y avait été et qu’il avait posé les actes (les médiateurs auraient aidé, ils avaient mission d’informer sur le calendrier de réaction. Hélas c’est tard).

Votre lutte pour l’être humain doit d’abord profiter aux innocents comme Jacques, si vraiment derrière ce dernier je ne suis pas visé.

Monsieur le Ministre, pour des raisons de sécurité, je n’ai pas fait la campagne moi-même. Sauf les cinq derniers jours et presque furtivement. J’ai fait Butembo – Masereka – Kipese – Kitsombiro – Lubero – Butembo, jamais le sud de Lubero à cause de menace d’insécurité, des messages anonymes et d’autres signés.

S’il y avait au sud de Lubero une jeunesse manipulée et droguée, je n’en sais rien mais croyez-moi aucun candidat n’a été bien accueilli partout et si le message d’un candidat n’est pas admis à un point, ça me parait normal de par l’expérience. Personne n’a été voté partout. Ce n’est peut-être pas nécessairement vrai qu’on a drogué des jeunes. Si oui, croyez-vous que les parents de ces jeunes en seraient fiers et voteraient pareil candidat ?

Concernant les enquêtes que vous avez menées, méfiez-vous des flatteurs. D’ailleurs, puis-je vous dire qu’un jour des adversaires avaient préparé leurs militants à Kayna pour me ridiculiser dans un meeting et ils l’ont fait. Mais quand la population les trouvait perturbants par rapport à mon message, elle a plutôt chassé de la salle polyvalente les perturbateurs et la paix régna.

Puis-je aussi vous dire que ceux qui m’ont séparé d’avec Mapera sont surtout les militants et leurs mensonges dont les perturbateurs ci-haut indiqués ? Ils mentent pour plaire et tirer profit. Aujourd’hui la belle-sœur de Wanzaluendo, selon ce dernier, aurait été attaquée à Kikuvo dans des conditions similaires. Des jeunes gens ont été battus par les FARDC pour les obliger de dire que Lusenge est commanditaire !! J’étais encore à Kinshasa. Quel est ce candidat qui connaissait les itinéraires et programmes de tous les autres candidats ? Lubero est quand même très vaste, maîtriser les mouvements de 286 adversaires ??

Il faut donc pour cela vérifier si votre discours était capteur ou non. Mais comme je n’étais pas là et que j’étais surchargé ce jour-là par mes problèmes à moi de fin de campagne vers la région de Musienene, je ne peux trop vous conseiller.

Pour toutes ces raisons, puis-je vous dire qu’aujourd’hui, vous circulez chez-nous avec des militaires de haut rang et beaucoup de policiers. C’est pour un temps, un jour vous serez civil « pamba » comme nous sans garde, peut-être en train de battre campagne. Ce jour-là, vous comprendrez ce que nous endurons aujourd’hui. Ceux qui ont les armées disent que nous criaillons. C’est ça « OLWIMA », un moyen de survie que vous emprunterez un jour. Tous les vathunga que nous avons dénoncés pour survivre, veulent user du pouvoir pour écraser les autres.

Les faibles au Congo actuel ne sont pas les « sans argent », ce sont les « sans armes » comme nous, ceux qui sont espionné pour mourir, ceux qui sont contraints au silence, ceux qui sont empêchés d’aller physiquement battre campagne, ceux qui ne peuvent pas voyager par le parc, Timbo Timbo, Kinyondo et d’autres coins. Vous voudriez bien les défendre aussi. Ceux qui sont faibles, ce sont les Kambale Mutsuva qui doivent marcher à pied 180 Km pour dire qu’il n’était pas à Kirumba le 26 novembre 2011.

Avant de terminer, je demande à tous les vathunga de cesser avec la politique de cache cash, celle de se ronger les uns les autres comme un cancer malin. Il faut se parler face à face, combattre l’hypocrisie, évité de protéger le mal commis dans ce cache-cache. Moi j’ai décidé de toujours parler. Et ceux qui connaissent ma vie privée dangereuse à la communauté n’ont qu’à la dénoncer pour me corriger et me sanctifier. Surtout les représentants du peuple doivent être des défenseurs et pour cela, ils doivent dénoncer en parlant ou en écrivant. Ils ne doivent pas détenir des armes ou des armées comme expression de je ne sais quoi : la force ? L’autorité ? La préséance ?

Pour le reste, effectivement ce n’est pas bon de laver les linges sales en public, il aurait fallu qu’on exploite le rôle du médiateur choisi à cause de sa sagesse en tant que pasteur adventiste, politicien de votre camp. Toutefois, vaut mieux tard que jamais, le Kyaghanda que je saisirai saura toujours comment raccommoder.

N.B : (Pour Mumbere Mujomba, le texte a été préparé pour la presse par les journalistes, d’où le third person narrator ; le numéro de Kambale Jacques : +243993735223)( Par Honorable Lusenge)

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Les Jeunes Bubolais devant l’affiche de la Méga-Marche du Mercredi 29 Février 2012

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Edgar Kahindo

Butembo

©Beni-Lubero Online

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