Le président Kagame. Cette face ridée qui représente le genre du cœur même

Panique au Rwanda, son réseau de financement de massacre en Ituri ayant été arrêté en Ouganda

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Un groupe d’individus en provenance de l’Ituri a été arrêté en Ouganda dans la nuit du 21 août 2020, après avoir traversé frauduleusement la frontière par la rivière Semuliki. Cet arrestation a révélé des faits probants confirmant que le Rwanda de Paul Kagame a déployé tous les moyens nécessaires dans l’est de la RD Congo en général, mais en Ituri en particulier, pour matérialiser des crimes de massacres et des actes de terrorisme sur lesquels repose la stratégie de balkaniser ce pays. Le fait tombe comme un grand risque de trahison des secrets scandaleux au regard de Kigali.


Les personnes tombées dans le filet des services de sécurité ougandais en cette circonstance sont des ressortissants de l’Ituri qui font partie du réseau des agents manipulés par Paul Kagame et Joseph Kabila pour exterminer leurs propres frères, en cachant ce crime sous les milices de CODECO, FPIC et ADF. Ce qui est très paradoxal, c’est que tous ces prévenus relèvent essentiellement du leadership de l’association culturelle de la communauté Hema nommée “ENTE”, excepté le chauffeur du groupe qui relève de la communauté Bira. Ci-après leurs identités:


1. Monsieur Ibrahim Bamaraki, président en exercice de la communauté Hema “ENTE”;
2. Honorable Kisembo Bitamara, ancien chef de collectivité des Bahema-Sud, et principal conseiller de Monsieur Bamaraki;
3. Monsieur Kaswara Pelé, toujours du cercle du leadership de la même communauté;
4. Monsieur Ndukukwa alias Brown, le chauffeur.

Comment se sont-ils fait arrêter?

Monsieur Bamaraki et son équipe se sont permis de forcer la traversée de la frontière, après avoir corrompu les services ougandais oeuvrant au niveau du poste de Karugutu. Ceci se fait au moment où la frontière entre l’Ouganda et la RD Congo est toujours officiellement fermée en guise de prévention contre l’expansion de la pandémie COVID-19. Ils ont par la suite progresser par leur véhicule sur l’axe conduisant en direction de la ville de Fort-Portal, chef-lieu du district ougandais de Kabarole. C’est alors qu’ils se heurteront contre la patrouille destinée à faire observer le couvre-feu imposé par le gouvernement ougandais à cause de la même pandémie. La découverte de l’identité congolaise des personnes ainsi interpellées entraîna immédiatement la suspicion qui a dû conduire à une fouille systématique qui laissera trouver un colis scandaleux de Francs Rwandais en énorme quantité à bord de leur véhicule.

Que vient faire le Franc Rwandais en Ituri, puis en Ouganda?

Le Franc Rwandais est une monnaie qui n’est pas connu ni d’usage dans l’est de la RD Congo; contrairement au shilling ougandais utilisé comme monnaie courante dans toute la région congolaise frontalière au territoire ougandais. Aussi, le fait d’avoir intercepté deux gros sacs plein de la monnaie rwandaise ne devait que susciter de nombreuses interrogations. En effet, comment cet argent est arrivé en Ituri? Qui l’y a acheminé? Pour faire quoi?…


Pareillement, en Ouganda non plus, le Franc Rwandais n’est pas d’usage, excepté son acceptation dans les transactions des bureaux de change. Ici encore surgissent les questions de savoir à qui et pour quel usage ce lot de Franc Rwandais entrait en Ouganda, autant d’éléments qui ne peuvent qu’éveiller de grandes suspicions sur les personnes impliquées dans cette affaire.

Ce qui est connu d’Ibrahim Bamaraki en rapport avec des crimes rwandais en Ituri…

Monsieur Bamaraki a trahi sa communauté, en collaborant avec les Rwandais qui massacrent ses propres frères Hema. Il a du même coup trahi tout le peuple de l’Ituri, car il a poursuivi le même jeu auprès d’autres communautés locales, telle que celle des Bira, en les entraînant à collaborer avec les Rwandais toujours pour exterminer ses propres frères Hema et d’autres communautés qui ne tolèrent pas le plan de balkanisation de l’Ituri.


En guise d’illustration, c’est par l’entremise d’Ibrahim Bamaraki que la communauté Bira du territoire d’Irumu a été stimulée pour créer la milice FPIC localement appelée CHINI YA KILIMA. L’argent qui a aidé à créer cette milice est venu de Kigali ainsi que les instructeurs militaires rwandais qui devaient entraîner les jeunes Bira recrutés, toujours sous la facilitation de Bamaraki qui est pourtant très respecté à Bunia comme notable de sa communauté.


Cette attitude hypocrite dans le chef de celui qui est connu président de la communauté a provoqué une réelle division au sein de l’association culturelle “Ente” des Hema, selon que les uns, derrière Bamaraki, ont opté pour collaborer avec le Rwanda contre l’Ituri, les autres dont les Hema du nord (se souvenant de tous les dégât et crimes commis les rwandais en Ituri dans les guerres de 1999-2003) refusent catégoriquement toute connexion sur Kigali. Voilà pourquoi ces derniers (Hema du nord) comptent parmi les principales victimes des atrocités commises par les milices pro-rwandaises et sont rangés parmi les “communautés victimes”.

Bamaraki reprend le bâton de commandement du feu Bubu Lenga

Ordinairement, c’était Monsieur Bubu Lenga, président à vie de la Fédération des Entrepreneurs du Congo (FEC) en Ituri, qui servait de pont entre le duo Kagame-Kabila et les milices pro-rwandaises de l’Ituri en vue de leur ravitaillement et leur prise en charge. Les navettes de Bubu Lenga sur Kigali à cet effet avaient trouvé une bonne couverture par les prétextes des rendez-vous des soins médicaux, jusqu’au jours cette manœuvre emportera effectivement sa vie. Une telle allégation contre ce dernier n’est pas un secret dans le milieu Hema même; c’est ce qui justifie même la fuite du feu Bubu Lenga un moment pour trouver asile à Kinshasa. Car ses propres frères dénoncent acharnement sa complicité dans le flot des sangs innocents versés actuellement en Ituri.


Or, suite aux menaces dues à une telle fuite d’information sur sa malice, les sponsors des crimes de l’Ituri s’arrangeront pour trouver une relève. C’est l’entrée en jeu du vieux Ibrahim Bamaraki alias Biko, une personnalité trop bien connue dans la ville de Bunia, en Ituri. Dès le debut du mois de juin 2020, Bamaraki inaugurera sa mission des navettes sur Kigali en continuité de ce que faisait déjà Bubu Lenga depuis de longues dates. C’est le moment du renouement de connexion de Bamaraki avec le régime de Kigali pour placer l’Ituri dans le chaos, la panique, le désastre, le désarroi. Dès lors, le nom de Bamaraki ne cesse d’être cité dans les campagnes de recrutement des milices aussi bien en Ituri qu’en Ouganda, tantôt par suspicion tantôt sur base des faits confirmés.

Jean Bamanisa est dans le jeu

Dans tout ce qui endeuille la province de l’Ituri, le gouverneur de province, Monsieur Jean Bamanisa, n’est pas du tout innocent dans le sale jeu pro-Kigali. Le temps vient où son hypocrisie et son sadisme devront être exposés. Il ne travaille que selon la consigne de ses patrons qui exigent de lui l’anéantissement de toute résistance locale contre le plan de balkanisation de l’Ituri. C’est pourquoi il s’est acharné sans aucune réserve pour que la milice du FRPI formée spécialement des membres de la communauté Ngiti soit mise hors d’état de nuire, tout en gardant une totale indifférence aux atrocités commises par CODECO et FPIC qui exécutent la volonté de Kigali et Joseph Kabila. Bien plus, tous ses efforts sont maintenant orientés vers l’étouffement de la dénonciation desdites atrocités par les communautés victimes réunies sous l’appellation de G5, dont il déclare indésirables tous les membres de la structure de coordination, en engageant derrière eux toutes actions d’intimidation possible et une inlassable chasse à l’homme.


Dans ce contexte, l’argent intercepté lors de l’arrestation en date du 21 août 2020 de son équipe à Karugutu, en Ouganda, ne peut que beaucoup dire par son transit par l’Ituri et son acheminement vers l’Ouganda, lorsqu’on sait que le Rwanda l’ambition de perpétrer le même crime qu’il entretient dans l’est de la RD Congo (Kivu et Ituri) sur le territoire ougandais dont il rêve déstabiliser le régime. Voilà pourquoi cet événement a semé une panique générale à Kigali, auprès des sponsors du génocide en cours en Ituri, pendant que les victimes des atrocités résultant de ce plan y perçoivent une rétribution providentielle.

La redaction de BLO

©Beni-Lubero Online.

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