Sorcellerie en Afrique: Des histoires incroyables mais vraies !

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Chers amis,

Nos recherches se poursuivent… Des histoires incroyables mais vraies ! Leur véracité nous pousse à nous y pencher et à réfléchir… Mon but n’est pas de choquer les lecteurs mais de recevoir leurs avis et commentaires sur cette réalité de la sorcellerie en Afrique noire.

Au Nigéria

On l’appellera magie noire? ou bien sorcellerie noire. Je n’en sais rien encore.

Quand la police arriva au village d’Isseluku, au Nigeria, pour arrêter un homme qui avait tué son frère, il leur fournit une explication pour le moins bizarre: " il y avait des chèvres qui s’attaquaient aux légumes de mon jardin, alors j’ai voulu les effrayer avec une hache. Une a refusé de bouger, alors je l’ai frappée, frappée et là, tout d’un coup, la chèvre est devenue mon frère." Il est vrai que les Nigérians croient dur comme fer à la magie. Ainsi, en 2001, huit personnes avaient été massacrées à coup de machette dans la rue par la foule après qu’un passant les eut accusées d’être des sorciers et d’avoir fait " disparaitre" son pénis… C’est rigolo.

Et en Côte d’Ivoire, de quoi s’agit-il?

"Vade, retro satana", dirait un exorciste devant de types bizarres. Ici, l’histoire va vous brûler le cerveau. Les enseignants ivoiriens sont persuadés que les élèves sont responsables de la mort de trois d’entre eux.

Voici l’histoire:

Les élèves de terminale D3 au lycée Attécoubé d’Abidjan, en Côte d’Ivoire, n’ont pas la cote auprès de leurs professeurs. Non seulement ils sont considérés comme de piètres élèves, mais le corps enseignant les accuse d’être des "mangeurs d’âmes". Ils auraient ainsi croqué l’esprit de trois de leurs professeurs, décédés l’un après l’autre. Des morts naturelles en apparence, dues au paludisme, à la typhoïde et à l’hypertension. Mais le censeur de l’établissement, Sess Adou, membre d’une secte protestante fondamentaliste, affirme avoir vu en songe une liste des enseignants que leurs élèves entendent faire passer de vie à trépas. Gatali Ferdinand, un enseignant qui remplace l’un des morts, avoue avoir peur de ses élèves:" Je les ai suppliés de m’épargner. Ils doivent avoir pitié de nous afin que nous puissions achever l’année scolaire." Sess Adou a une solution:" Pour arrêter l’hécatombe, il faut que les élèves, le corps professoral et les autres employés de l’établissement se confient à Jésus." Il y aurait plus simple: donner le bac avec mention aux lycéens incriminés pour être sur de ne plus les revoir…

Vos réactions !

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Blaise Mwengesyali

Italie

Beni-Lubero Online

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